Les structures sanitaires des départements de l'Alibori et de l'Atacora disposent désormais de nouveaux équipements pour renforcer la prise en charge des patients et la réponse aux urgences de santé publique.
Du matériel médical d'une valeur de 192 412 dollars, soit environ 110 millions de FCFA, ont été remis ce mardi 6 octobre 2026 aux formations sanitaires des département de l'Alibori et de l'Atacora.
L'appui est porté par l'Ambassade du Japon au Bénin, avec le concours de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Bénin et du ministère de la Santé. Il vise notamment à renforcer les capacités des formations sanitaires dans ces deux départements.
Le matériel remis comprend des kits d'urgence, des équipements de laboratoire, du matériel destiné à la santé maternelle et nutritionnelle, des lits d'hospitalisation, des panneaux solaires ainsi que des équipements de transfusion sanguine.
Selon les partenaires, cet appui doit permettre d'améliorer la prévention, la détection et la prise en charge des urgences de santé publique, tout en contribuant à assurer la continuité des services essentiels dans les structures bénéficiaires.
L'initiative s'inscrit ainsi dans les efforts visant à rapprocher des populations de l'Alibori et de l'Atacora des services de santé mieux équipés.
M. M.
Le président du Conseil économique et social (CES) du Bénin revient de Bucarest, en Roumanie, avec un double sentiment de satisfaction et de responsabilité. Du 28 au 30 septembre 2026, Abdoulaye Bio Tchané a participé aux rencontres de l'Union des Conseils économiques et sociaux et Institutions similaires de l'espace francophone (UCESIF), notamment à son Assemblée générale et au Forum du dialogue social francophone.
Pour Abdoulaye Bio Tchané, la participation du CES du Bénin à l'Assemblée générale de l'Union des Conseils économiques et sociaux et Institutions similaires de l'espace francophone (UCESIF), constitue une expérience à la fois satisfaisante et porteuse de responsabilités. « Je viens de participer à cette réunion de l'UCESIF et j'en sors avec un sentiment de satisfaction et de responsabilité », explique-t-il.
Lors de cette réunion, le CES du Bénin a présenté ses positions sur les différents sujets inscrits à l'ordre du jour. « Nous avons pu au cours de cette réunion, faire entendre notre voix. Nous avons pu faire passer les points de vue du CES du Bénin sur chacun des points inscrits à l'ordre du jour », souligne le président du CES.
La rencontre de Bucarest a permis à M. Bio Tchané de mesurer l'ampleur des préoccupations communes aux institutions similaires de l'espace francophone. « On se rend bien compte que ces sujets auxquels nous sommes confrontés ici au Bénin sont des sujets aussi partagés par les autres, que ce soit d'autres Africains ou même d'autres membres de l'OIF comme la France, la Belgique », observe-t-il.
Selon Abdoulaye Bio Tchané, l'intérêt de ces rencontres réside également dans le partage d'expériences. « Moi, j'ai découvert autour de la table certains des collègues qui avaient des solutions pour des problèmes auxquels nous sommes confrontés ici », confie-t-il.
Au-delà des échanges entre institutions, le président du CES béninois insiste sur la responsabilité qui incombe aux Conseils économiques et sociaux. Ces institutions, rappelle-t-il, ont pour mission de porter les préoccupations et les opinions des populations dans les débats publics.
« Être une institution de consultation rend la responsabilité encore plus lourde, la rend plus utile pour nos compatriotes », soutient-il.
La paix comme condition du développement
Les recommandations issues de la rencontre de Bucarest, selon le président du CES, sont de deux ordres. Les premières sont générales et se rapportent au thème de la conférence, notamment au développement durable et à la contribution de la paix au développement. « La paix est importante pour le développement de nos différents pays, pour le développement du continent », affirme l'ancien ministre de l'économie et des finances.
Une conviction qu'il dit avoir retrouvée chez les différents participants à la rencontre. « Nous le voyons ici même dans notre pays, nous le voyons sur le continent africain et ça a été heureux de constater que partout dans le monde, nous partageons cette opinion que la paix est importante pour le développement de nos différents pays », souligne M. Bio Tchané.
Le contexte international donne, selon lui, une résonance particulière à cette question. « À l'heure où partout dans le monde, les crises secouent les pays et les continents, que ce soit en Europe, en Amérique ou en Asie, et surtout en Afrique, il est important de rappeler cela », insiste le président du CES.
Rendre le service utile à nos populations
De cette participation aux travaux de l'UCESIF, Bio Tchané retient également une orientation qu'il présente comme l'un des piliers de sa mandature : l'utilité de l'action publique au profit des populations.
« Pour nous, du CES du Bénin, un message important qu'on en tire c'est l'utilité. Je l'ai souvent dit et ça a été un des piliers de la mandature que je me suis assignée, rendre le service utile à nos populations », rappelle l'ex ministre d'État.
À Bucarest, cette préoccupation aurait trouvé un écho auprès de plusieurs institutions représentées. « Je me suis rendu compte avec plaisir que ce pilier est partagé par beaucoup d'autres », relève le président du CES.
La sLa situation sécuritaire est revenue à la normale à Kingwagala, dans le territoire de Kasongo-Lunda (Kwango), après l’incident survenu lundi 5 octobre 2026 entre des militaires et des policiers. Cet accrochage a fait cinq morts et quatre blessés, selon le directeur de communication de la 11eme région militaire, capitaine Anthony Mualushayi.
Dans un communiqué publié lundi 5 octobre, le gouvernement provincial du Sud-Kivu a exprimé son inquiétude face à l’extension des horaires de fermeture de deux postes frontaliers contrôlés par l’AFC/M23. Il s’agit du poste de Ruzizi 1er, à Bukavu, et de la Grande Barrière, à Goma.
Une campagne de sensibilisation à la paix a été lancée lundi 5 octobre dans le territoire de Djugu, en province de l’Ituri, à l’initiative du chef du secteur de Walendu Djatsi. Le lancement officiel a eu lieu à Djugu-Centre lors d’un meeting réunissant les différentes communautés locales.
À cette occasion, sa majesté Justin Gudza Kiza a appelé les populations à privilégier le vivre-ensemble, le pardon et l’acceptation mutuelle afin de consolider une paix durable dans la région.
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Mardi 06 Octobre 2026
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À Kpokissa, dans la commune de Zogbodomey, la montée des eaux survenue après les dernières pluies perturbe fortement le quotidien des populations. La principale voie d'accès à la localité est impraticable par endroits, compliquant ainsi les déplacements aux habitants.
Kpokissa sous l'eau après les dernières pluies. La principale voie d'accès à la localité est totalement impraticable. Les personnes les plus impactées sont les élèves et écoliers qui éprouvent des difficultés pour se rendre dans leurs établissements, ainsi que d'autres usagers.
Les activités économiques ne sont pas épargnées.
Selon des sources concordantes, plusieurs exploitations agricoles ont subi des dégâts ; des récoltes ayant été détruites par les eaux. Une situation qui vient aggraver la souffrance des producteurs et des populations.
Face à la situation, les autorités locales lancent un cri de détresse aux dirigeants et implorent leur assistance.
F. A. A.