Le dirigeant hongrois nouvellement élu cherche à nouer des liens avec Bruxelles
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Les fonds continuent d'affluer pour financer les opérations de la milice soutenue par l'Iran
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Également dans l'édition de jeudi : Reza Pahlavi, les députés de Tisza, Olivér Várhelyi, le financement du Hezbollah, la clause de défense mutuelle
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Dominic Frimpong, a succombé à ses blessures par balle suite au braquage à main armée du bus qui le transportait avec ses coéquipiers, sur la route Ahyiresu–KDS. D’après les informations, des individus armés de pistolets et de fusils ont tendu une embuscade au bus ce dimanche 12 avril.
Le bus du club Berekum Chelsea a été victime d’une attaque armée ce dimanche, alors qu’il revenait d’un match de la Premier League ghanéenne contre le FC Samartex. Les assaillants auraient bloqué la route, forçant les joueurs et les officiels à abandonner le véhicule et à se réfugier dans les buissons. Dans la foulée, le joueur Dominic Frimpong a été grièvement atteint à la tête, plusieurs autres joueurs ont été blessés après que des braqueurs armés ont ouvert le feu.
Lundi, la police a annoncé le décès du joueur qui a succombé à ses blessures. Une chasse à l’homme a été lancée pour retrouver les six suspects armés. Les patrouilles de police ont répondu aux appels de détresse et se sont rendues sur les lieux, selon un communiqué de la police le 13 avril. D’après leur recoupement, le bus a dérapé dans un buisson en tentant de s’échapper, et s’en est suivi les tirs à balles réelles.
La police a aussi indiqué que « deux douilles de BB usagées ont été récupérées sur les lieux pour les besoins de l’enquête » et a assuré que « les auteurs seront arrêtés dans les plus brefs délais ».
Le commissaire adjoint Ahianyo a indiqué qu’aucune arrestation n’avait été effectuée jusqu’à présent, mais que des officiers supérieurs, dont le commandant régional et le commandant des opérations, étaient sur le terrain pour dialoguer avec les membres de la communauté et mener les enquêtes. « Nous avons également sur le terrain nos experts en scènes de crime, qui veillent à recueillir des renseignements pour appuyer nos enquêtes », a-t-il déclaré, ajoutant que des efforts sont en cours pour retrouver les auteurs et les traduire en justice.
Ce tragique incident a non seulement provoqué une onde de choc dans le monde du football, mais également au sein de l’opinion publique soulevant des inquiétudes concernant la sécurité sur les routes.
Vincent Ekow Assafuah, député de la minorité parlementaire et membre éminent de la commission parlementaire des sports et de la jeunesse s’est dit attristé par le décès du jeune footballeur.
« Je suis profondément attristé par la mort tragique de Dominic Frimpong, joueur de Berekum Chelsea, suite à l’attaque à main armée du bus de l’équipe après leur match contre Samartex. C’est une perte douloureuse pour le football ghanéen et un rappel brutal de l’insécurité croissante sur nos routes. J’adresse mes plus sincères condoléances à sa famille, au Berekum Chelsea et à toute la communauté du football. J’appelle la police ghanéenne et toutes les autorités compétentes à traduire rapidement les auteurs de cet acte en justice et à renforcer d’urgence la sécurité de nos clubs lors de leurs déplacements pour les matchs. Que l’âme de Dominic repose en paix », a-t-il déclaré.
source : lalternative.info
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Opposition consentante ou la trahison camouflée : le paradoxe togolais. «Patriam Servvando Victorian Tulit. » Au Togo, il existe une espèce d’opposition, une opposition qui dit non tout en hochant la tête, qui s’indigne le jour et s’incline la nuit. C’est le paradoxe togolais. C’est une forme de trahison qui se déguise, qui se parfume même, pour paraître loyale. Taire des vérités par peur, dissimuler d’autres par calcul, c’est devenu presque un art politique ici, du pays d’où je viens, il s’appelle Togo — meurtri depuis plus de six décennies sous un joug obstiné, voit se répandre une sorte de silence malade, une gangrène morale jusque dans les rangs de ceux qui se proclament adversaires du pouvoir. Et l’on se demande, presque naïvement : que vaut une opposition qui commerce avec la tyrannie qu’elle prétend abattre ? Que vaut un archer qui, croyant viser l’ennemi, retourne sa flèche contre son propre camp ?
La famille Gnassingbé serre le Togo dans ses griffes, comme un aigle qui ne relâche jamais sa proie. Le peuple togolais a versé son sang, ses larmes et ses illusions, croyant que la liberté était au bout du supplice. Mais le plus dangereux ennemi n’est pas toujours celui qu’on voit venir, c’est celui qui sourit en vous serrant la main, celui qui dit “frère” tout en comptant vos faiblesses pour une belle faconde la minute qui suit.
Il faut, avec un courage presque désespéré, admettre qu’au sein même de l’opposition togolaise se cachent des figures qui ont choisi la compromission. Non pas par ignorance, mais par un calcul froid, presque cynique. Ces hommes et ces femmes, dont les noms circulent autant dans les chancelleries que dans les marchés et murs, ont échangé la dignité de la lutte contre les miettes du pouvoir : des postes honorifiques, quelques prébendes, des passe-droits diplomatiques. Ils ont vendu la cause du peuple, comme Judas vendit son maître, sauf qu’ici les trente deniers se comptent en privilèges et en silence. «À force de vouloir ménager la chèvre et le chou, on finit par perdre la chèvre, le chou, et même la main qui les tenait. »
Cette opposition consentante, car c’est bien ainsi qu’il faut la nommer, est devenue l’outil le plus utile du régime Gnassingbé. Elle offre au pouvoir une façade de pluralisme, une illusion de débat, un théâtre où tout est joué d’avance. Elle permet au régime de se présenter devant les bailleurs internationaux comme un élève modèle de la démocratie, alors qu’en réalité, le trône repose sur un bois pourri qu’un peu de vernis suffit à faire briller.
Quel épaulement ! Quelle anomie ! Ces opportunistes, ces acrobates du discours, manient la langue comme une arme à double tranchant. En public, ils se disent défenseurs de la démocratie, champions du peuple, mais dans les couloirs feutrés, ils négocient, ils marchandent. Chaque mot devient une monnaie d’échange, chaque silence un contrat tacite. Ils savent se taire juste ce qu’il faut pour ne pas déranger, parler juste assez pour paraître courageux. Et cela, le peuple le sent, même sans toujours le dire. Opposition ex cathedra au profit de Tartarin de Taras-kon.
Le peuple togolais, qui a appris à lire entre les lignes, devrait se méfier de ces signes : l’opposant qui dialogue sans fin avec le régime sans jamais rien obtenir, celui qui condamne la répression du bout des lèvres mais accepte de siéger dans les comités présidentiels, celui dont les enfants étudient tranquillement à Paris ou à Bruxelles, frais payés par des mains qu’on ne nomme pas. “Dis-moi qui te nourrit, et je te dirai ce que tu défends.” Cette phrase, dans les rues de Lomé, résonne comme un avertissement. Plus de pari pascalien pour un Togo vivable oh [SIC] togolais. Haro sur la dignité hum-aine [SIC] ! L’indigence est une nécessité à revoir car agiter le moulin à prières car le nexus ne fait pas l’honneur de Buddha.
Par des arc-électriques, ces figures de duplicité rendent un service immense au régime : elles divisent le peuple, brouillent les repères, fatiguent les cœurs. Elles transforment la colère en palabre, la résistance en réunion. Pendant que le peuple s’épuise à discuter, le pouvoir respire, se renforce, se perpétue. Ce sont les pompiers pyromanes de la démocratie togolaise, ceux qui prétendent éteindre le feu tout en soufflant discrètement sur les braises. Et parfois, on ne sait plus s’ils croient encore à ce qu’ils disent ou s’ils jouent simplement un rôle devenu trop confortable pour être abandonné. « L’arbre qui plie sous tous les vents ne peut servir de mât au navire de la liberté. Il finit toujours dans le feu du maître.»
Mais la nuit, aussi longue soit-elle, ne peut empêcher le jour de revenir. À côté de ces faux prophètes, il existe encore des femmes et des hommes qui refusent de se vendre. Ils ne négocient pas leur silence, ils ne marchandent pas leur dignité. Certains ont payé de leur liberté, d’autres de leur vie. Ils savent que la vraie lutte ne s’accommode pas des compromis faciles, qu’elle exige une endurance presque spirituelle. C’est cette lutte-là, celle qui ne transige pas, qui prépare lentement la fin de la dictature.
L’histoire des peuples libérés le montre, même si parfois on l’oublie : ce ne sont jamais les dialogues truqués ni les compromis dorés qui ont brisé les chaînes, mais la résistance obstinée, organisée, et moralement droite de ceux qui refusent de plier. Ce n’est pas la parole qui libère, c’est la constance, la fatigue assumée, la foi têtue dans la justice. Et parfois, cette foi paraît folle, mais c’est elle qui déplace les murs.
Le peuple togolais doit donc apprendre à distinguer entre ceux qui luttent pour lui et ceux qui luttent à sa place.
La nuance est mince, mais elle décide du destin d’une nation. Les jeunes, surtout, doivent se méfier des discours bien peignés, des sourires diplomatiques, des opposants qui parlent comme des ministres en attente. Car la liberté ne se crie pas seulement sur les toits, elle se construit dans les fondations, dans la poussière, dans la peur même. Et c’est là, dans cette obscurité, que se forge la lumière.
Bourre piff, ça suffit ! Et peut-être, oui peut-être, que le jour viendra où le Togo cessera de confondre les acteurs et les traîtres, où le mot “opposition” retrouvera son sens premier, celui de résistance et non de connivence. Mais pour cela, il faudra que chacun regarde en face la part de silence qu’il porte, et qu’il décide enfin de parler, même si sa voix tremble. Sans cris d’orfraie, bien sûr, nous ne plierons pas les gaules.
Par : Ben Djagba Salt Lake City 14 avril 2026
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Je vais encore mettre les pieds à l’étrier. Au Ghana et en Côte-d’Ivoire, le gouvernement a pris des décrets interdisant l’importation des véhicules vieux de plus de 5 ans pour trois raisons essentielles: lutter contre la pollution, encourager l’achat de voitures neuves, ne pas faire de nos pays des dépotoirs pour de vieilles carcasses. Dans le même temps ces pays ont diminué les accises sur les véhicules qui ont au plus 5 ans d’âge et sur les véhicules neufs.
Au port autonome de Lomé et dans ses différents parcs, ce sont de véritables carcasses qui ont transformé ces endroits de vente de voitures en de véritables dépotoirs. Évidemment l’État togolais encourage l’achat de véhicules neufs et a diminué les accises sur les véhicules d’au plus 5 ans. Il devrait aller loin en interdisant l’import de ces carcasses qui pour la plupart polluent et sont aussi abandonnés dans les garages et un peu partout si ce n’est en bordure des routes. Ces voitures sont des épaves et certaines ont 25 voire 30 ans. Il faut assainir le parc automobile du Togo, encourager l’achat du neuf et pourquoi pas des voitures hybrides ou électriques et débarrasser le pays des poubelles qui n’ont qu’un vrombissement en lieu et place de véhicule.
Anani Sossou
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Le Togo va solliciter les États membres des Nations Unies pour l’adoption d’une carte du monde reflétant plus fidèlement la superficie réelle de l’Afrique, au détriment de la projection de Mercator datant du XVIe siècle, a déclaré son ministre des Affaires étrangères.
Les détracteurs de la projection de Mercator soulignent que celle-ci donne au Groenland une apparence aussi vaste que l’Afrique, alors qu’en réalité le continent est environ 14 fois plus grand. Selon eux, cette distorsion renforce une perception de marginalité de l’Afrique malgré l’immensité de son territoire et de sa population, influençant ainsi les récits dans les médias, l’éducation et les politiques publiques.
L’Union africaine a mandaté le Togo pour promouvoir la campagne “Correct The Map” afin de mettre fin à l’utilisation de la carte de Mercator par les gouvernements et les organisations internationales.
Cette campagne, portée par les groupes de plaidoyer Africa No Filter et Speak Up Africa, prône l’adoption de la projection Equal Earth de 2018, laquelle s’efforce de respecter les dimensions réelles des pays.
Conçue par le cartographe Gerardus Mercator pour les besoins de la navigation, la projection de Mercator déforme la taille des continents, agrandissant les zones proches des pôles comme l’Amérique du Nord et le Groenland, tout en rétrécissant l’Afrique et l’Amérique du Sud.
“La taille du continent africain telle que nous la voyons sur le globe… est géographiquement inexacte”, a affirmé le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, lors d’un entretien avec Reuters lundi, appelant au respect de la “vérité scientifique”.
La projection de Mercator reste largement utilisée, notamment par les établissements scolaires et les entreprises technologiques du monde entier.
“Une représentation exacte n’est pas seulement une question de cartes ; c’est une question de souveraineté, de progrès et de s’assurer que le monde voit l’Afrique telle qu’elle est réellement”, a déclaré Moky Makura, directrice exécutive d’Africa No Filter.
UN PROJET DE RÉSOLUTION DE L’ONU EN PRÉPARATION
Plus tôt cette année, l’UA a adopté une résolution promouvant la projection Equal Earth et encourageant ses 55 États membres à s’affranchir de la projection de Mercator.
“Le défi institutionnel est de faire adopter une résolution par l’Assemblée générale des Nations Unies pour valider cette carte”, a précisé M. Dussey. “Il va sans dire que les pays africains sont déjà réceptifs à cette initiative.”
M. Dussey a indiqué qu’un projet de résolution est en cours d’élaboration, avec un vote probable lors de la prochaine Assemblée générale en septembre. Le vote des pays révélera leurs “véritables intentions”, a-t-il ajouté.
Le mois dernier, l’ONU a adopté une résolution portée par l’Afrique reconnaissant l’esclavage comme le “crime le plus grave contre l’humanité” et appelant à des réparations. Tous les pays de l’UE et le Royaume-Uni se sont abstenus, tandis que les États-Unis, Israël et l’Argentine ont voté contre.
Source: Reuters
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The question of who should be responsible for meeting the rapidly growing need and expenses for elderly care remains a contentious issue in many countries. Credit: Shutterstock.
By Joseph Chamie
PORTLAND, USA, Apr 15 2026 (IPS)
Who should be responsible for providing care and covering expenses for the elderly? Should it be governments, the elderly themselves, their families, a combination of the three, or a new societal arrangement?
As populations age and more elderly individuals live longer lives, there are relatively fewer workers and less tax revenue, causing governments to struggle with the challenge of providing care for the elderly. This struggle is particularly notable in the provision of nursing care and health services.
The challenge is mainly driven by the growing demand for care, workforce shortages, and rapidly rising costs. These issues are expected to become increasingly difficult to sustain in the upcoming years.
Furthermore, this challenge is complicated by age discrimination towards elderly individuals. This discrimination is increasingly prevalent and has a negative impact on older people’s physical and mental well-being. It is associated with earlier death, poorer physical and mental health, and slower recovery from disability in older age.
The proportion of the world’s population aged 65 years or older has doubled from 5% in 1950 to 10% today and is expected to reach 16% by 2050. Most of the world’s elderly are below the age of 75, with 41% in the age group 65 to 69 and 29% in the age group 70 to 74 (Figure 1).
Source: United Nations.
The increase in the proportion of elderly individuals is significantly greater in many countries. For example, in Japan, the proportion of elderly has increased six-fold since 1950. Similarly in Italy and China, the proportion of elderly has tripled since 1950. By 2050, it is projected that approximately one-third of the populations of Japan, Italy, and China will be elderly (Figure 2).
Source: United Nations.
In addition to population ageing, life expectancy at birth for the world’s population has increased from 46 years in 1950 to 74 years in 2026. It is projected that by 2070, the global life expectancy at birth will nearly reach 80 years, with many countries, such as France, Japan, Italy, Norway, Spain, Sweden, and Switzerland, expected to reach life expectancies at birth of around 90 years.
Elderly individuals in need of care are more likely to be women, 80-years-old and older, and live in single households. Many of them experience social isolation while living at home, which negatively impacts their mental and physical health. Additionally, these individuals typically have lower incomes than the country’s average.
The cost of providing care for elderly individuals varies drastically across countries. Costs for care are mainly driven by labor costs, healthcare infrastructure, and government subsidies.
Governments, especially those leaning towards political conservatism, are hesitant to cover the increasing expenses associated with care for the growing numbers of elderly. In the United States, for example, the president recently announced that it’s not possible for the federal government to fund Medicare, Medicaid, and child care costs. Instead, he argued that the one thing the federal government must take care of is the country’s military spending
Many high-income countries rely on migrant workers with irregular work contracts, to fill labor gaps, often operating with limited legal protections and standardized training. The situation is further complicated by poor working conditions, comparatively low salaries, and a lack of recognition making recruiting and retaining care workers difficult.
High-income countries have relatively high annual costs for care, while low-to-middle-income countries typically rely on family members to provide assisted care for the elderly.
For example, in the United States, the average annual cost in an assisted living community is approximately $75,000. Care in Switzerland is also expensive, with nursing home costs averaging over 100,000 Swiss francs annually. Similarly in Germany, the average annual cost for nursing home care is roughly between 36,000 to over 48,000 Euros.
Among OECD countries, publicly funded elder care systems still leave nearly half of older people with care needs at risk of poverty, especially those with severe care needs and low income. Out-of-pocket costs represent, on average, 70% of an older person’s median income across OECD countries.
Governments, especially those leaning towards political conservatism, are hesitant to cover the increasing expenses associated with care for the growing numbers of elderly.
In the United States, for example, the president recently announced that it’s not possible for the federal government to fund Medicare, Medicaid, and child care costs. Instead, he argued that the one thing the federal government must take care of is the country’s military spending.
Conservative and authoritarian governments typically do not see much economic benefit from government spending on elderly care, as they perceive the elderly as a societal burden. They argue that health care costs for the elderly is negatively correlated with economic growth and tend to oppose publicly funded efforts for life extension, advocating for limited government spending in these areas.
Furthermore, these conservatives and government officials often stress the importance of individual responsibility and solutions from the private sector. They believe that the costs of caring for the elderly should be borne by the elderly and their families.
However, the total cost of care for the elderly is often unaffordable for most families. In many OECD countries, elderly individuals risk falling into poverty without substantial financial assistance from their governments.
Some countries, such as Germany, Japan, South Korea, and the Netherlands, have implemented mandatory enrolment in elder care insurance. These programs are typically funded through mandatory payroll contributions.
In many countries, however, informal care for the elderly is still provided by family members, with the majority being women. This informal care is facing increasing strain due to factors such as urbanization, declining fertility rates, dual-career families, workforce mobility, and rising financial costs, all of which are putting pressure on the capacity of families to care for elderly relatives.
Although the need for elder care is rapidly increasing worldwide, the ability of existing systems to respond to current and rising needs remains limited in many countries. Most individuals in need of care rely on families and informal caregivers for support, while care services remain expensive, unstable, and difficult to access. These circumstances place significant strains on families, caregivers, and health care systems.
Further complicating care systems is the fact that elderly individuals often suffer from chronic health conditions. Some common health issues experienced by the elderly include Alzheimer’s disease, arthritis, asthma, back and neck pain, cancer, cataracts, chronic obstructive pulmonary disease (COPD), dementia, diabetes, frailty, falls and injuries, heart disease, hearing loss, high blood pressure, high cholesterol, osteoarthritis, stroke, and urinary incontinence. Furthermore, as individuals age, they are more likely to experience multiple health conditions simultaneously (Table 1).
Source: World Health Organization.
In conclusion, as a result of population ageing and increased longevity, countries are facing the challenge of providing care for their elderly citizens. The question of who should be responsible for meeting the rapidly growing need and expenses for elderly care remains a contentious issue in many countries.
The general public believes that the government should take on the responsibility of providing care for the elderly. In contrast, many governments, concerned about the escalating fiscal burden, prefer that the elderly and their families themselves provide the necessary care and be responsible for the expenses. Still, others believe that a new societal arrangement is needed to provide care for the elderly.
Joseph Chamie is a consulting demographer, a former director of the United Nations Population Division, and author of many publications on population issues.
The next ordinary meeting of the Subcommittee on Human Rights is scheduled to take place on 6-7 May 2026 in Brussels. (Room: Spinelli 5E-2).
Inter-parliamentary committee meeting (ICM) will be held on 6 May (Room: Antall 4Q1).
« S’il faut tout un village pour élever un enfant, il a fallu l’Europe pour réaliser ce film… La volonté politique est [également] nécessaire pour qu’une industrie cinématographique ou culturelle réussisse. »
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Les juges espagnols s'indignent des critiques « irresponsables » de Félix Bolaños, le ministre de la Justice
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« Je pense que l’État n’aurait jamais dû les financer, c’était un crime », a déclaré Péter Magyar
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