Nous voici à sept semaines du 3 novembre. Et jamais, dans l’histoire récente des États-Unis, des élections législatives n’avaient revêtu une telle importance — ni un président sortant fait preuve d’une telle agressivité pour tenter d’en infléchir le cours.
La convention républicaine de Dallas des 9 et 10 septembre aura donné le ton. Surnommée “Trumpapalooza” par une presse médusée, cette grand-messe inédite — les républicains n’avaient jamais organisé de convention à mi-mandat — a été imposée par Donald Trump lui-même. Lorsque le speaker de la Chambre Mike Johnson lui a objecté que “ça ne se fait pas”, Trump aurait répondu : « Make it a thing. » On ne saurait mieux résumer sa conception des institutions.
Le président américain a donc transformé ce scrutin en référendum sur sa propre personne, interpellant les électeurs depuis la scène de l’American Airlines Center : « Faites comme si j’étais sur le bulletin de vote. » Pour s’assurer que le message passe, il a promis un chèque de 5 000 dollars à chaque citoyen états-unien adulte si les républicains conservent le Congrès. Rien de moins.
Le hic, c’est que tous les indicateurs lui sont défavorables. Sa cote d’approbation est au plus bas — même au Texas, État hôte de la convention. La guerre en Iran, vécue aux États-Unis comme un véritable fiasco, a fracturé sa base MAGA. Le pouvoir d’achat s’érode chaque jour davantage. Et les sondages donnent aux démocrates une nette avance pour reprendre la majorité à la Chambre des représentants avec le Sénat en ligne de mire.
Mais Trump n’est pas homme à accepter une défaite. Et la contestation des résultats a déjà commencé — bien avant que les bureaux de vote n’aient ouvert.
Elle a débuté le 3 juillet au pied du mont Rushmore, la veille du 250e anniversaire des États-Unis, lorsque le milliardaire new-yorkais a prononcé un discours proprement lunaire dans lequel il agitait le spectre d’un « danger communiste » prêt à « submerger l’Amérique de l’intérieur. » Puis est venue, quelques jours plus tard, une allocution à la nation dans laquelle il affirmait, preuves à l’appui selon lui, que la Chine avait massivement truqué en faveur des démocrates les données électorales américaines depuis 2020. On se demandera naturellement comment, si tel était le cas, il a pu être brillamment réélu en 2024. Mais Donald Trump n’a jamais été embarrassé par ses propres contradictions.
L’objectif de ces déclarations est transparent : préparer le terrain et légitimer une contestation des résultats de novembre. Le scénario se dessine depuis des mois. Si les républicains perdent la Chambre, Trump n’acceptera pas le verdict. Il invoquera des fraudes, des ingérences étrangères, un complot « radical-gauchiste. » Il a déjà pratiqué l’exercice en 2020. Il recommencera.
Mais cette fois, il pourrait aller plus loin. Des rumeurs persistantes circulent à Washington selon lesquelles il envisagerait de proclamer l’état d’urgence en octobre — avant même la tenue du scrutin — pour en retarder l’organisation.
Constitutionnellement, un président ne peut interférer sur le processus électoral : la date des élections est fixée par la loi, pas par décret. Mais plus de vingt gouverneurs républicains — qui contrôlent l’organisation des élections dans leurs États — ont d’ores et déjà fait savoir qu’ils suivraient les directives de Trump, y compris inconstitutionnelles. Ce seul fait devrait faire froid dans le dos.
Proclamation d’état d’urgence avant les élections, ou contestation après — dans les deux cas, le pays plongerait dans une crise institutionnelle sans précédent. Et même si Donald Trump décidait, in fine, de s’asseoir sur des résultats défavorables et de gouverner par décrets en ignorant une nouvelle majorité démocrate à la Chambre, voire au Sénat, le bras de fer institutionnel qui s’ensuivrait serait d’une violence que les États-Unis n’ont jamais connue. Des procédures d’impeachment en cascade. Des blocages budgétaires. Des batailles judiciaires portées devant une Cour suprême trumpisée. Le tout se concluant potentiellement par un remake du 6 janvier 2021, version XXL, qui cette fois-ci pourrait même inclure les parlements locaux. Bref, une Amérique en état de guerre civile plus tout à fait froide.
Tout pointe donc, d’une manière ou d’une autre, vers une nouvelle fuite en avant autoritaire. Quelle que soit l’issue du scrutin.
Celles et ceux qui affirment avec certitude que tout se passera bien, que les institutions feront digue, que les Américains voteront sereinement le 3 novembre et que la droite crypto fasciste au pouvoir acceptera sagement le résultat, sont les mêmes qui juraient en 2015 que Trump ne serait jamais élu. Les mêmes qui, après l’assaut sur le Capitole, nous assuraient qu’il finirait ses jours en prison. Les mêmes, encore, qui, en 2024, criaient à qui voulait les entendre qu’il ne pourrait jamais revenir au pouvoir —les électeurs ayant soi-disant compris la leçon.
Dans quelques semaines, l’Amérique votera —ou du moins devrait voter. Ce qui se passera ensuite, personne ne le sait vraiment. Et c’est précisément ce qui doit nous inquiéter.
Romuald Sciora, essayiste franco-américain, est directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS. Dernières publications: « America 250, une histoire graphique des États-Unis, vol. 1, Né dans le sang » et « Lettre ouverte à Trump d’un Américain de papier » (éditions Point Nemo).
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In a changing Europe, ELIAMEP analysts assess the priorities highlighted by European Commission President Ursula von der Leyen and what was missing from her agenda. (in Greek)
The Policy paper was edited by: Elena Lazarou, Director General, ELIAMEP; Panayotis Tsakonas, Senior Research Fellow, Head, Foreign Policy & Security Programme, ELIAMEP; Professor, University of Athens; Αpostolos Samaras, Research Fellow at the European Programme ‘Ariane Condellis’, ELIAMEP; Athina Fatsea, Research Assistant to the Director General; European Programme Manager, ELIAMEP and Panos Politis Lamprou, Research Fellow, Defence Hub, ELIAMEP.
Contributions were made by (in alphabetical order): Ino Afentouli, Ioannis Armakolas, Spyros Blavoukos, Constantine Capsaskis, Athina Fatsea, Dimitris Gavalas, Ioannis N. Grigoriadis, Triantafyllos Karatrantos, Mihalis Kritikos, Elena Lazarou, Michalis Mathioulakis, Panos Politis Lamprou, Apostolos Samaras and Dimitris Tsarouhas.
Präsident Selenskyj und ukrainische Geheimdienste warnen seit dem Frühjahr davor, dass Russland nach der Dumawahl vom 18. bis 20. September 300.000 bis 800.000 zusätzliche Soldaten einziehen könnte. Präsident Putin selbst wies solche Berichte am 1. September als »völligen Unsinn« zurück, schränkte seine Aussage aber zwei Tage später ein: Ein solches Szenario sei »für heute« ausgeschlossen. Diese Hintertür lässt ihm Raum, sein Dementi nach der Wahl zurückzunehmen.
Derzeit unterschreiben täglich 1000 Männer einen Vertrag mit dem Verteidigungsministerium. Das ist genug, um Verluste auszugleichen, aber zu wenig für neue Offensiven. Sollte sich Putin zum Ziel setzen, 2027 den ukrainischen Festungsgürtel im Donbas einzunehmen oder erneut auf Kyjiw vorzurücken, bieten sich ihm drei Wege, um mehr Personal zu rekrutieren.
Mehr vom Gleichen, Teilmobilmachung oder strategische Reserve?Der Kreml kann das bisher vorherrschende Modell verstärken: höhere Anwerbeboni, mehr Druck auf Regionen und Unternehmen, gezielte Ansprache vulnerabler Gruppen wie Migranten, Schuldner oder Angeklagte, die sich durch Täuschung oder versteckten Zwang zur Vertragsunterzeichnung drängen lassen. Politisch ist das günstig, da Verwundung und Tod der Vertragssoldaten von der Gesellschaft als Folge individueller Entscheidungen betrachtet werden. Quantitativ stößt dieses Modell allerdings an seine Grenzen.
Eine Generalmobilmachung wiederum würde Putins Popularität beschädigen und die Wirtschaft empfindlich treffen. Bereits heute fehlen zwischen 1,5 und 2,5 Millionen Arbeitskräfte. Die Erzählung des Kremls von einer erfolgreichen »speziellen Militäroperation«, die den Alltag der Bürger nicht betrifft, ließe sich nicht mehr aufrechterhalten. Wahrscheinlicher ist deshalb ein leiser Weg: eine neue Teilmobilmachung, die so nicht genannt werden würde. Das Mobilmachungsdekret vom 21. September 2022 wurde nie formal aufgehoben. Das Verteidigungsministerium könnte einfach neue Sollstärken formulieren und die Einberufung Hunderttausender Reservisten so als bloße Fortsetzung bisheriger Maßnahmen begründen. Um den Unmut in der Gesellschaft klein zu halten, könnten parallel Teile der 2022 Mobilisierten nach Hause zurückkehren. Dadurch ließe sich die neue Einberufung als Frage der Gerechtigkeit verkaufen und Solidarisierungseffekte unter den Angehörigen erschweren. Zugleich dürfte eine neue Mobilmachungswelle effizienter umgesetzt werden. Das im April 2023 eingeführte digitale Militärregister erfasst Reservisten besser; Strafen reichen von Einschränkungen bei unternehmerischen Tätigkeiten bis hin zu Ausreisesperren. Im Oblast Kaliningrad sollen im Juli 2026 bereits Unterbringung, Verpflegung und Ausrüstung von Mobilisierten geprobt worden sein; große Unternehmen sollen Listen von freizustellenden Mitarbeitern erstellen. Da es aber weiterhin an Ausbildungskapazitäten mangelt, dürfte reine Masse allein das Problem nicht lösen.
Ein dritter Hebel ist die vertragliche Mobilisierungsreserve: Reservisten, die sich für Geld verpflichten, an jährlichen Übungen teilzunehmen. Seit November 2025 dürfen sie für bis zu sechs Monate im Jahr für »spezielle Sammlungen« einberufen werden, ganz ohne offizielle Mobilmachung. Zwar gilt dies nur für den Schutz kritischer Infrastruktur auf dem Gebiet Russlands. Da dazu nach russischer Lesart die proklamiert annektierten ukrainischen Gebiete gehören, könnten kämpfende russische Truppen bei Drohnen- und Luftabwehr entlastet werden.
Kosten-Nutzen-Kalkulation des KremlsWelche der Optionen Putin wählt, hängt davon ab, wie er innenpolitische Risiken und militärische Ziele abwägt. Möchte er die innenpolitischen Kosten klein halten, dürfte er die Anwerbung von Vertragssoldaten durch mehr Geld und Druck verstärken und mit Hilfe der vertraglichen Mobilisierungsreserve kämpfende Truppen im rückwärtigen Gebiet entlasten. Strebt er dagegen einen militärischen Erfolg für 2027 an, könnte er eine neue Teilmobilmachung damit kombinieren, dass die vertragliche Mobilisierungsreserve per Gesetzesänderung doch für den Kampfeinsatz herangezogen wird. In diesem Fall dürfte die Repression nach innen noch einmal verschärft werden, etwa durch Internetsperren und Unterdrückung möglicher Proteste von Angehörigen. Parallel dazu ist eine Eskalation von Rhetorik, hybrider Kriegsführung und militärischer Drohungen gegenüber Europa zu erwarten. Europas Unterstützung für die Ukraine könnte dabei als Rechtfertigung dienen, während Russlands Eskalation genau die Unterstützung unterminieren und den Blick der Europäer nach innen richten soll.
Le débat sur la qualification des crimes commis par l’armée israélienne à Gaza alimente toujours le débat public français : est-ce un génocide ? D’un point de vue juridique, le terme paraît approprié. Le concept de « génocide » est en effet défini comme un ensemble d’actes – meurtres, viols, déplacement de populations… – guidés par l’intention de détruire en tout ou en partie un groupe en fonction de son ethnie, sa nationalité, sa religion ou « sa race ». De nombreuses organisations non gouvernementales (ONG) indépendantes et experts estiment que cette définition s’applique à la situation à Gaza. La persistance des débats sur l’existence d’un génocide à Gaza interroge donc sur les raisons réelles de la contestation de ce terme.
Pourquoi le débat autour de la qualification de génocide à Gaza persiste-t-il ? Quels sont les États et ONG en avant-garde du combat juridique pour sa reconnaissance ? Combien de temps la Cour pénale internationale (CPI) prendra-t-elle à rendre un jugement définitif ? Les débats sur la qualification des crimes commis sont-ils propres au conflit à Gaza ? Quelles sont les conséquences de ces crimes sur l’avenir de la population palestinienne ?
Autant d’enjeux abordés avec Johann Soufi, avocat spécialisé en droit international pénal.
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Die Zahl der Cybervorfälle durch staatliche und von Staaten kontrollierte Akteure steigt weltweit an – insbesondere im OSZE-Raum –, während die diplomatischen Instrumente zu ihrer Eindämmung wenig Aufmerksamkeit erfahren. Die OSZE (Organisation für Sicherheit und Zusammenarbeit in Europa) und andere Regionalorganisationen haben eine Reihe von vertrauensbildenden Maßnahmen (VBMs) im Cyberbereich verabschiedet, welche die Grundlage für eine tiefergehende multilaterale Kooperation darstellen. Doch es ist unklar, inwieweit diese Maßnahmen den Anforderungen einer sich wandelnden Bedrohungslandschaft Rechnung tragen. Auch gibt es nach wie vor strukturelle Defizite in der Cyberdiplomatie und unterschiedliche Bedrohungsperzeptionen in den jeweiligen Regionen. Prinzipiell stellt sich die Frage, in welchen Konstellationen Staaten im Kontext von Cybervorfällen zusammenarbeiten und wann nationale Souveränitätsinteressen überwiegen.
The European Conservatives and Reformists (ECR) is currently the fourth largest group in the European Parliament, jockeying for the third position capitalizing on the appeal of the Italian Prime Minister, Giorgia Meloni, whose national party, Fratelli d’Italia, is one of the two main pillars of ECR. In this policy analysis, we examine the political trajectory of ECR, its current level of cohesion as well as its ideological proximity and positioning vis-à-vis the other political groups of the EP. Voting data place the group between the ‘governing majority’ (EPP, S&D, Renew and often the Greens) on one side and the sovereignist cluster (ESN, Patriots for Europe) on the other. When the ‘governing majority’ does not act in unison, the ECR can contribute to the formation of ad hoc and issue-specific alternative coalitions. However, at the same time, its relatively loose internal cohesion highlights its internal fragility, as parties that consistently diverge from the group’s political centre may be lured by other political groups, changing the political balance of the EP.
Read here in pdf the Working paper by Antonis Papakostas, former EU official; Research Associate, ELIAMEP; Spyros Blavoukos, Professor, Athens University of Economics and Business; Senior Research Fellow and Head of the ‘Ariane Condellis’ European Program, ELIAMEP and Georgios Matsoukas, Junior Research Fellow, ELIAMEP.
In seeking partners for his “middle powers” strategy, Canadian Prime Minister Mark Carney is looking to Europe first and foremost. On the day he broke off trade talks with the United States, he announced that Canada would negotiate a “stronger and deeper security and economic partnership” with the EU. On 17 September, he is also due to address the European Parliament.
Canada has close economic ties to the United States. However, because Canada’s economy is far smaller than that of its neighbour, it is at a severe disadvantage when it acts alone. Carney hopes that the EU will provide a counterweight; he explicitly points to it as the world’s second-largest economy and a like-minded partner.
Canada moves towards a deeper partnership with the EUThe EU is an obvious partner for Canada, and the two sides have deepened their already close relationship since Trump’s return to the White House. In 2025, the EU and Canada agreed a Security and Defence Partnership. Canada became the first and, to date, the only non-EU country to be granted access to defence procurement under the €150 billion SAFE programme. Ottawa has also begun to look to Europe for major defence-procurement projects, most recently with its preliminary decision of historic significance to procure submarines from Germany. CETA, which has been provisionally applied since 2017, already provides an ambitious free trade framework that reduces trade barriers and includes investment protection.
Europeans are also increasingly welcoming Canada into a number of their flexible formats. In May 2026, Carney became the first non-European to attend a meeting of the European Political Community; in September, the Canadian foreign minister was invited to a meeting of EU foreign ministers; and in October, the Canadian trade minister will take part in an EU Council meeting. In discussions about a broader European security architecture, Canada now belongs to the group of Europe’s closest partners, alongside Norway, Ukraine and the United Kingdom.
From diversification to mutual supportThere is, however, a clear imbalance in the level of political support Ottawa and Brussels have offered one another. When Donald Trump threatened to take control of Greenland, the Canadian government stressed that Greenland is part of Denmark, a NATO ally. Europe, by contrast, has largely remained silent on Trump’s suggestion that Canada should become the 51st US state. Brussels has also been notably restrained over the trade conflict initiated by the Trump administration with Canada. Although the chair of the European Parliament’s Committee on International Trade, Bernd Lange, has called for solidarity with Canada, EU Trade Commissioner Maroš Šefčovič has ruled out either mediating or taking sides. Yet as threats and trade measures against Canada intensify, the gap between the principles the EU seeks to uphold and the conduct of the United States is widening.
Openly criticising the US administration’s behaviour towards Canada would undoubtedly entail political and economic costs for the EU, including for Germany. But restraint also has a price. The Trump administration is pursuing a “divide and rule” strategy: It prefers dealing with individual states in order to exploit its power advantage in each bilateral relationship. The more closely countries coordinate, however, and the more united they are in resisting US threats and trade pressure, the greater the costs Washington will face. Public support in the United States for Trump’s confrontational approach towards Canada and Europe is limited. If the economic costs for Americans rise, that support is likely to erode further.
Europe should therefore use the EU–Canada summit at the end of October to take up Carney’s offer of a deeper economic and security partnership. Commission President Ursula von der Leyen has even proposed a novel “Associate Membership” for Canada. To put this into practice, two sides should explore mutually beneficial ways to deepen their cooperation; options under discussion include critical raw materials and energy, Arctic security, artificial intelligence and Canadian participation in European defence cooperation. Beyond this, the EU and Canada should agree on what further US escalation would trigger a coordinated response. Such an approach would transform the EU from a partner for diversification into a partner of mutual support.
Carney’s call for an alliance of middle powers has resonated around the world. Canada and the EU share many goals and values. A deeper partnership could therefore serve as a model for cooperation with other middle powers. Resisting Trump’s attempts at coercion more firmly and collectively would strengthen the EU’s credibility as a global actor and could pave the way for broader efforts to defend a rules-based international order.
La visite de Léon XIV en France n’a pas encore commencé que sa signification fait déjà l’objet d’une compétition entre acteurs. Conférence des évêques de France (CEF), diocèses, mouvements catholiques et médias confessionnels ne contestent pas tant la figure du nouveau pape qu’ils ne sélectionnent, dans son pontificat et dans le programme de sa visite, les éléments susceptibles de conforter leurs propres représentations des priorités de l’Église. Mission, jeunesse et catéchuménat pour les uns ; défense de la vie et héritage chrétien pour d’autres ; migrants, synodalité et vulnérabilités pour d’autres encore ; paix, Europe et réconciliation enfin. Derrière ces lectures se joue une question plus large : celle de la capacité des acteurs à imposer une interprétation dominante de l’événement. Car un voyage pontifical ne constitue pas seulement un déplacement pastoral ou diplomatique. Par le choix des lieux, des interlocuteurs, des symboles et des thèmes, il constitue également un dispositif de production de sens et d’influence. La venue de Léon XIV offre ainsi un observatoire privilégié des recompositions du catholicisme français, mais aussi des formes contemporaines
d’exercice de l’influence pontificale.
L’article Léon XIV en France : la bataille pour le sens d’une visite pontificale, entre enjeux nationaux et géopolitiques est apparu en premier sur IRIS.
DIGITAL 00H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 00H N°180 a livré son verdict !
Mercredi 16 Septembre 2026
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Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
La 4ᵉ édition de la Moov Gaming League s'annonce déjà comme un grand rendez-vous pour la communauté gaming du Bénin. Placée sous le signe de l'offre Moov Liberté+, cette nouvelle saison se déroulera du 26 septembre au 10 octobre 2026 et mettra en jeu une cagnotte totale exceptionnelle de 8 000 000 FCFA, confirmant l'engagement constant de Moov Africa Bénin envers les talents gamers locaux.
Pour cette édition, la compétition pose ses valises dans deux grandes villes du pays : Parakou et Cotonou. Les gamers y auront l'occasion de se mesurer lors des présélections, avec un seul objectif en tête : décrocher leur ticket pour la suite de l'aventure.
La compétition mettra à l'honneur trois titres incontournables :
● TEKKEN 8, pour les amateurs de combats intenses et de réflexes affûtés ;
● EA Sports FC 27, pour les passionnés de football virtuel ;
● Clash Royale, pour les stratèges qui excellent dans la compétition mobile.
Chaque catégorie aura ses propres vainqueurs, qui se partageront les 8 millions de FCFA de cash prize. De quoi motiver un peu plus les joueurs à se dépasser et à inscrire leur nom au palmarès de la compétition.
Et bonne nouvelle pour les gamers, béninois comme étrangers : les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 18 septembre 2026. Pour participer, deux conditions simples : disposer d'un numéro Moov Africa et avoir souscrit un forfait Voix/Data d'un montant minimum de 500 FCFA pendant la période d'inscription. Les intéressés peuvent d'ores et déjà s'inscrire en ligne via ce lien : https://bit.ly/mgl2026
Entre passion, esprit de compétition et envie de se dépasser, la Moov Gaming League 2026, édition Moov Liberté+, s'impose comme un rendez-vous incontournable pour toute la communauté gaming du Bénin.