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Spectacle Musique Danse : Haïdouti Orkestar et Rana Gorgani

Courrier des Balkans - Sat, 30/11/2019 - 19:00

Depuis le monde des Balkans, il reste peu de chemin pour rejoindre le monde Persan...
Haïdouïti Orkestar nous offre un duo inédit avec la danseuse iranienne Rana Gorgani. Une rencontre rare et la preuve que l'art est un lien puissant entre les peuples. Le monde s'agrandit, l'invisible devient visible grâce à la danse derviche, un tournoiement sans fin qui révèle l'âme...
Dans le spiritualité soufie cette pratique de transe est appelé Samâ. Cette appellation signifie "l'écoute", ne pouvant être portée (...)

Categories: Balkans Occidentaux

Stage : Musiques populaires de Macédoine

Courrier des Balkans - Sat, 09/11/2019 - 23:00

Les musiciens de macédoine, majoritairement tsiganes, jouent principalement pour les mariages et autres cérémonies des différentes communautés et vont souvent chercher leur inspiration dans les cultures transfrontalières (Serbie, Turquie, Bulgarie, Albanie....) ou présentes en Macédoine :
Langue et musique turques pour les communautés tsiganes de culture musulmane
Musique bulgare liée à la proximité géographique et linguistique pour la majorité slave
Influence de la dynamique serbe voisine
Dans (...)

Categories: Balkans Occidentaux

L'inalco fait son cinéma : Autour du film « Je vois rouge » de Bojina Panayotova

Courrier des Balkans - Mon, 23/09/2019 - 21:00

L'Inalco, foisonnement des cultures et civilisations du monde est un lieu unique dans Paris où les arts rencontrent les langues, et où l'image fait sens. Depuis 2014, l'Inalco vous propose un cycle de cinéma du monde avec près de 20 dates de projections de films rares, accompagnées d'expertises et de débats animés par des enseignants ou des spécialistes.
Programme
17h00-18h15 : présentation-lecture des deux dystopies L'Égoût du Serbe Andrija Matic et La caverne vide de la Bulgare Dimana Trankova, (...)

Categories: Balkans Occidentaux

Mali : 13e session du CA de Mali-météo : le budget 2019 exécuté à 50,52%

Maliactu - Wed, 11/09/2019 - 10:25
L’Agence nationale de la météorologie (MALI-METEO) a tenu, le lundi 9 septembre 2019, la 13ème session ordinaire de son conseil d’administration. Pour l’exercice 2019, les crédits notifiés ont été engagés à hauteur de 50, 52%, à la date du 30 juin 2019.

La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine, Ibrahim Abdoul Ly, en présence du directeur général de l’Agence nationale de la météorologie (MALI-METEO), Djibrila A. Maïga.

Au cours de cette 13ème session du conseil d’administration de l’Agence nationale de la météorologie, les administrateurs ont examiné le procès verbal de la 12ème session; le rapport d’activités et l’état d’exécution budgétaire au 31 décembre 2018. Les administrateurs ont traité le rapport du commissaire au compte sur le compte de gestion de l’exercice 2018; l’état d’exécution du programme d’activités au 30 juin 2019 ainsi que le budget y afférent.

Ainsi, il ressort que concernant le budget de l’exercice 2018 que les crédits ouverts ont été exécutés à 96, 74%. Quant à l’exercice 2019, les crédits ont été engagés à hauteur de 50, 52% à la date du 30 juin 2019.

Depuis la dernière session de son conseil d’administration, l’Agence nationale de la météorologie a réalisé plusieurs activités qui sont, entre autres, la poursuite de la modernisation des infrastructures météorologiques de base, l’amélioration et la diversification des services météorologiques pour la sécurité des personnes et de leurs moyens de subsistance, l’organisation d’un atelier d’information et de sensibilisation sur les mécanismes d’alertes précoces ainsi que sur la prévision saisonnière, Édition 2019, à l’endroit des députés, des usagers fluviaux, des secteurs du développement rural et des médias.

Le ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine, Ibrahima Abdoul Ly, a insisté sur la nécessité de renforcer les capacités de l’Agence nationale de la météorologie afin, dira-t-il, de lui permettre de répondre aux besoins de plus en plus croissants des utilisateurs d’informations climatiques, en vue d’accroître la résilience des usagers. “La modernisation des services météorologiques pour renforcer les mesures de résilience face aux changements climatiques conformément à l’accord de Paris, constitue une action majeure du programme d’action du gouvernement notamment, l’axe relatif à l’environnement, le changement climatique et le développement durable, issu de la lettre de mission du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta”, a-t-il déclaré….Lire la suite sur Aumali

Abdrahamane Diamouténé

Source: L’indicateur du Renouveau

Categories: Afrique

Mali : Affaire de l’immeuble effondré à Banconi Salembougou : Le propriétaire et deux élus communaux sous mandat de dépôt

Maliactu - Wed, 11/09/2019 - 10:23
Cinq personnes ont été interpellées dans le cadre de l’enquête sur l’effondrement de l’immeuble d’habitation en cours de construction. Pour rappel, le troisième et dernier étage, en construction, de cet immeuble situé dans le quartier de Banconi Salembougou, en Commune I du district de Bamako, s’est écroulé dimanche 1er septembre dernier vers 5 heures du matin sur les autres étages, occupés par plusieurs personnes. Le dernier bilan établi après les fouilles par les policiers fait état de 15 morts et 26 blessés. Les personnes interpellées sont : le propriétaire de l’immeuble Issa Diarra, deux conseillers municipaux (Sidiki Coulibaly et Mamadou Coulibaly), Delphine Coulibaly, chef d’antenne de l’urbanisme et Massounta Maïga, chef d’antenne des domaines à la même mairie de la Commune I.
De sources proches du dossier au commissariat du 6è arrondissement, des années bien avant les faits, les deux élus mis en cause avaient été informés par le chef du secteur du nom de Kalifa Camara à propos d’une maison en construction illicite dans leur secteur. Toute chose qui mettait en danger la vie des habitants. A la suite de la plainte du chef du secteur à la mairie, les deux élus ont adressé à plusieurs reprises une convocation au nommé Issa Diarra. Ce n’est qu’à la troisième convocation qu’il s’est présenté à la mairie. A sa venue, Sidiki et Mamadou en leur qualité d’agents des domaines auprès de la mairie, l’ont instruit d’arrêter les travaux en cours qui se faisaient sans autorisation de construire de la mairie.
“Après qu’il soit mis en garde par les deux élus locaux du domaine, il a continué à construire sans autorisation de la mairie. Les normes de construction n’étaient pas respectées. Pour leur part, les élus locaux n’auraient pas fait le déplacement pour constater l’arrêt des travaux du chantier”, a expliqué le capitaine de police Fousseyni Tangara alias “Japon” en charge du dossier. S’il faut croire à nos sources, les deux élus locaux n’avaient pas fait de suivi après avoir sommé Issa d’arrêter son chantier en cours. Ce qui a conduit à leur interpellation. Quant au propriétaire Issa Diarra, qui était à la fois maitre d’ouvrage et chef de chantier, il a mis l’édifice inachevé en location sans tenir compte du danger.
A la suite de l’enquête, les informations ont permis de situer la responsabilité du propriétaire de l’immeuble et des deux élus locaux de la commission domaniale de la mairie.
Ainsi, les nommés Issa Diarra, Sidiki Coulibaly et Mamadou Coulibaly ont été placés jeudi sous mandat de dépôt dans le cadre de l’affaire pour “homicide involontaire” et attendent patiemment d’être jugés. En revanche, les deux responsables de l’antenne de l’urbanisme et des domaines ont tout simplement été relâchés.

Tamba CAMARA

Source: L’Essor-Mali

Categories: Afrique

Mali : Logements sociaux : 50 nouveaux beneficiaires a kangaba

Maliactu - Wed, 11/09/2019 - 10:21
Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Logement social a remis samedi dernier, les clés de 50 logements sociaux de Kangaba à leurs bénéficiaires. Hama Ould Sidi Mohamed Arbi a coupé le ruban symbolique, avant de visiter les locaux. Il était à cette occasion accompagné du directeur général de l’Office malien de l’Habitat, Sékou Demba. Ces 50 logements sociaux sont exclusivement composés de type F3 tôle, bâtis sur un site viabilisé morcelé en parcelles de 300 m². Chaque logement comprend un salon, deux chambres, une toilette, un débarras, un hall et deux terrasses couvertes. Le coût global de l’opération, y compris les frais de viabilisation, s’élève à 1,401 milliard de Fcfa hors taxes, entièrement financé par le budget national. L’ensemble des travaux ont été réalisés par l’entreprise Sopromac-SA.
Selon le ministre Hamed Ould Sidi Mohamed Arbi, l’État a consenti d’énormes efforts. Car, a-t-il souligné, le logement est cédé aux bénéficiaires au prix de 8 millions de Fcfa l’unité, avec une subvention de 20,028 millions de Fcfa. «Le montant total de la subvention pour les 50 logements sociaux est de 1,001 milliard de Fcfa, soit 71,45% du montant de l’opération sans compter les exonérations fiscales et le prix du foncier», a précisé Hama Ould Sidi Mohamed Arbi. Il a ajouté qu’à l’image des programmes antérieurs, le coût de la rétrocession aux bénéficiaires qui est de 32.167 Fcfa/mois, s’étale sur une période de 25 ans sans intérêt. Ces mensualités comprennent, en plus des frais bancaires de 2.000 Fcfa, la garantie en cas de décès qui est de 4.000 Fcfa par mois.

A titre de rappel, le ministre a noté que sous le magistère du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, 12.566 logements ont été mis en chantier pour un montant estimé à plus de 200 milliards de Fcfa. Ce qui a permis la création de plus de 100.000 emplois à travers tout le pays. Le patron du département en charge de l’Habitat a exhorté les heureux bénéficiaires à s’acquitter correctement des mensualités, à veiller à la salubrité et à l’hygiène des lieux. Il a aussi invité les autorités communales de Kangaba à intégrer cette cité dans leur gestion, notamment en matière d’assainissement.
Le président de la commission d’attribution a, pour sa part, expliqué que les membres de la commission ont reçu une formation sur le logiciel de gestion des candidatures, dispensée par une équipe du ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme. «Un kit du logiciel nous a été remis à la fin de la formation», a précisé Allaye Cissé.

Amadou GUÉGUÉRÉ

Source: L’Essor-Mali

Categories: Afrique

Mali : Protection civile : le syndicat dénonce des mutations arbitraires du DG

Maliactu - Wed, 11/09/2019 - 10:20
la Protection civile La Section syndicale de la Protection Civile du Mali a animé un point de presse la semaine dernière à la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM). Elle dénonce des mutations arbitraires faites par le directeur général de la Protection civile à l’encontre des leaders de la nouvelle section syndicale.

Pour le secrétaire général de la nouvelle section Syndicale de la Protection Civile, Karim Guilavogui, à travers ce point de presse, il s’agissait d’alerter l’opinion publique sur la gestion obscure du directeur général de la Protection civile, le colonel-Major Seydou Doumbia.

“Dans le souci d’améliorer les conditions de vie et de travail des fonctionnaires de la Protection Civile en particulier les sous-officiers et sapeurs de rang, nous avons créé un troisième syndicat au sein de la Protection Civile affilié à la CDTM”, a déclaré M. Guilavogui.

Karim Guilavogui soutient qu’ils ont été trahis d’où l’intérêt d’avoir créé ce troisième syndicat.

Il déclare aussi que “la Protection civile a une belle façade mais l’intérieur est pourri à cause des problèmes qui existent depuis longtemps ; à savoir l’ingérence de la direction dans la gestion des syndicats, l’abus d’autorité et de pouvoir”.

Selon M. Guilavogui, le directeur général a donné l’ordre de détruire leur syndicat naissant, car “il ne veut pas d’un troisième syndicat au sein de la Protection civile”. Pour réussir son coup, “il a fait peur aux fonctionnaires à travers des mutations arbitraires pour disperser les agents de la nouvelle Section syndicale, demander aux éléments de son clan d’appeler leurs proches de ne pas être dans ce mouvement. Raison pour laquelle dans chaque recrutement, le DG de la protection civile et son clan insèrent le maximum pour avoir la mainmise sur ce service”, a indiqué M. Guilavogui.

Pour le Segal de la SSPCM, toute personne qui n’adhère pas à la cause du DG, c’est-à-dire à son clan à la DGPC est à abattre. “Encourager le vol et la gabegie dans le service, telles sont les pratiques du Directeur et son entourage qui sont à la manette à la Direction Générale. Un Directeur Général qui nourrit le caractère d’intimité au sein de son staff, alors la SSPCM pense que c’est plutôt une gestion familiale que professionnelle”, a dénoncé M. Guilavogui.

Pour confirmer ses dires, M. Guilavogui a donné un cas qui s’est passé récemment au sein du service, “un officier de la Protection civile a été noté passable par sa hiérarchie car il avait refusé de s’associer à une malversation financière”.

En plus de cette réaction de la nouvelle section syndicale à l’encontre du colonel-major, d’autres voix s’élèvent pour dénoncer ses malversations et réclamer sa démission….Lire la suite sur Aumali

Abdrahamane Diamouténé

Source: L’indicateur du Renouveau

Categories: Afrique

Mali : Printemps des routes : la jeunesse de Gao entre dans la danse ce mercredi

Maliactu - Wed, 11/09/2019 - 10:18
Connue par leur bravoure et leur détermination à franchir toutes les obstacles pour atteindre leurs objectifs, la jeunesse de la cité des Askia va instaurer ce mercredi un blocus sur la ville jusqu’à l’obtention du début des travaux de réalisation de la route Gao-Sévaré. Cette réaction des jeunes de Gao intervient au moment où le gouvernement peine à satisfaire les revendications des jeunes de Tombouctou.

Décidément, le printemps route se généralise à travers le pays. De Kayes, le virus a déjà contaminé plusieurs localités du pays. Suite à la flexion du gouvernement face à la revendication des jeunes de Kati et Kayes pour la réhabilitation de la routé Bamako-Kayes, les jeunes d’autres régions ont immédiatement emboité le pas.

A Tombouctou, la jeunesse réunis au sein du collectif “Tombouctou réclame ses droits” ont instauré un blocus sur la ville depuis la semaine dernière pour réclamer le démarrage des travaux de la route reliant la région à Bamako. Malgré la promesse du gouvernement de démarrer les travaux de la route Léré-Tombouctou pour le 1er décembre prochain, les jeunes sont restés sur leur position. Pas question de lever le blocus avant le début des travaux.

Au moment où le gouvernement peine à résoudre cette situation, la jeunesse de Gao vienne de rentrer dans la danse. Elle prévoit des manifestations à partir de ce mercredi 11 septembre. Comme revendications, les jeunes de la cité des Askia exigent la réhabilitation de la route Gao-Sévaré. Dans un état de dégradation avancée, la réhabilitation de cette route, considérée comme symbole de l’unité du pays, va contribuer beaucoup au désenclavement et à la relance de l’économie de la zone.

La jeunesse de Gao connus par sa bravoure, le gouvernement risque de se voir un autre front dur. On se rappelle durant l’occupation du nord par les terroristes, cette même jeunesse a bravé l’interdiction des djihadistes pour réclamer la liberté des personnes et leurs biens….Lire la suite sur Aumali

Y.Doumbia

Source: L’indicateur du Renouveau

Categories: Afrique

Mali : Tombouctou, Gao et Ménaka : Une délégation gouvernementale a la rencontre des manifestants

Maliactu - Wed, 11/09/2019 - 10:17
Les jeunes barrent la aux forces étrangères Objectif : expliquer que toutes les parties du pays bénéficient d’une égale considération de la part du gouvernement.

Plusieurs ministres étaient face à la presse lundi après-midi à la Primature pour donner des réponses aux préoccupations des jeunes qui manifestent à Tombouctou, à Gao et ailleurs au Mali. Le ministre de la Communication, chargé des Relations avec les instituions, porte-parole du gouvernement avait à ses côtés ses collègues en charge des Infrastructures et de l’Équipement, Traoré Seynabou Diop, de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar, et du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique, Oumar Hamadoun Dicko.
«Le gouvernement a conscience de la souffrance des populations et reconnaît la légitimité de ces actions citoyennes qui sont une façon pacifique de s’exprimer en démocratie. Le gouvernement appelle seulement notre jeunesse à plus de retenue dans l’expression de ses revendications citoyennes dont la forme actuelle est fortement préjudiciable à nos efforts pour trouver des solutions aux problèmes du pays dans la situation de crise que nous vivons», a indiqué le ministre de la Communication, chargé des Relations avec les instituions, porte-parole du gouvernement. Yaya Sangaré a ainsi reconnu la légitimité des revendications en cours et invité les manifestants au calme et à la sérénité, nécessaires pour bâtir le Mali de nos rêves.
Les membres du gouvernement en ont appelé au sens de la responsabilité des protestataires. Ils ont attiré l’attention sur les conséquences incalculables de la situation de blocage de certaines grandes routes du pays, en termes d’insécurité, de manque à gagner pour les économies locales, d’arrêt des services sociaux de base. Les ministres ont tenu à s’inscrire en faux contre des propos prêtés au Premier ministre. Selon certaines allégations, le chef du gouvernement aurait instruit que le matériel de chantier de la route Léré-Niafunké-Tombouctou soient transférés sur le chantier de la route Kati- Didiéni. «Le chef du gouvernement n’a jamais tenu ces propos», a démenti le porte-parole du gouvernement.

REPRISE DES TRAVAUX EN DÉCEMBRE – Concernant la situation à Tombouctou, la ministre des Infrastructures et de l’Équipement a précisé qu’il n’existe aucun lien entre les travaux qui ont commencé sur la route Kati-Didiéni et l’arrêt des travaux sur la route Léré -Niafunké-Tombouctou. Elle a rappelé que c’est suite à une attaque terroriste contre l’entreprise en charge de la réalisation des travaux que le chantier a été arrêté. Aujourd’hui, l’entreprise, le bureau de contrôle et le bailleur de fonds qui est l’UE sont tous prêts pour reprendre les travaux en décembre. Il a été convenu que les FAMa aillent sécuriser les lieux, avant le redémarrage des travaux, a expliqué Traoré Seynabou Diop. C’est ce travail qui est en cours.
En outre, elle a précisé que cette route qui mène à Tombouctou est un marché éclaté en quatre lots. Niono- Goumacoura, la première, est terminée. Goumacoura- Lérè constitue la seconde phase. Léré-Niafunké est le troisième lot. Le dernier lot, Niafunké-Tombouctou, est aussi terminé. Il reste le tronçon Goumacoura-Léré-Niafunké, a détaillé Traoré Seynabou Diop. Donc, c’est ce tronçon du milieu qui va démarrer en décembre.
Aussi, la signature pour le financement de la route Bourem-Kidal a eu lieu avec la Bad et l’UE, selon Seynabou Diop. A propos de la route Sévaré-Gao, longue de 567 km, la ministre des Infrastructures et de l’Équipement a souligné que le coût de réalisation s’élève à 250 milliards de Fcfa. Notre pays n’avait jusque-là pas obtenu de financement pour sa réalisation. C’est récemment que la Badea s’est engagée à financer une partie de ce tronçon, en plus du gouvernement qui a prévu de prendre en charge une autre partie. Ces financements peuvent prendre en charge le premier lot qui va de Sévaré à Douentza. Les travaux pourront démarrer en 2020, en attendant de boucler tout le financement avec les autres partenaires, a annoncé la ministre des Infrastructures et de l’Équipement.

AUCUN MÉPRIS – En perspective, la recherche de financement est en cours pour plusieurs routes dont les études de faisabilité ont été déjà réalisées, a assuré la ministre des Infrastructures et de l’Équipement. Il s’agit de : Nioro-Yélimané-Kayes ; Dialaka-Yélimané ; Kita-Tokoto-Bafoulabé, Ansongo -Ménaka-Andéramboukane ; Didiéni-Sandaré-Kayes-Bougouni, Sévaré-Douentza, Hombori-Gao ; Koro- Douentza-Tombouctou, etc. Elle ajoutera qu’il faut plus de 6000 milliards de Fcfa (le double du budget de l’Etat du Mali) pour désenclaver totalement notre pays.
Quant au ministre du Dialogue social, il a tenu à lever toute équivoque. «Pour le gouvernement, toutes les régions du Mali se valent. Le gouvernement travaille dans un cadre de planification. Il n’a aucune intention de mépriser qui que ce soit», a assuré Oumar Hamadoun Dicko. A preuve, les autorités administratives et coutumières locales ont ouvert leurs portes aux manifestants à Tombouctou dès le début de la crise. Mieux, le ministre de l’Agriculture qui était en tournée dans la région, a démenti à Niafunké et à Tombouctou les propos prêtés au chef du gouvernement. Moulaye Ahmed Boubacar a rencontré aussi les autorités traditionnelles et les leaders d’opinions pour leur exposer la vraie version.
Une délégation gouvernementale a quitté Bamako ce matin pour Tombouctou, Gao et Ménaka. Le ministre de la Communication, chargé des Relations avec les instituions, porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré et ses collègues en charge des Infrastructures et de l’Équipement, Traoré Seynabou Diop, de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar et du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique, Oumar Hamadoun Dicko, vont à la rencontre des manifestants pour échanger avec eux et leur faire comprendre que toutes les localités du pays bénéficient d’une égale considération de la part du gouvernement.

Cheick M. TRAORE

Source: L’Essor-Mali

Categories: Afrique

Mali : Kidal « Icharach ne gouverne même pas le bâtiment qu’il habite »

Maliactu - Wed, 11/09/2019 - 10:14
L’Accord pour la paix et la réconciliation continue d’alimenter les débats. Invité sur le plateau d’Africable, le secrétaire général du mouvement d’autodéfense Gatia, Fahad Ag Almahmoud, a accusé l’Etat malien de manque d’autorité et la communauté internationale de jouer un double jeu.

Selon Fahad Ag Almahmoud, les membres de la plateforme Gatia ont participé au processus de l’accord d’Alger en tant que Maliens et républicains. “Nous avons participé au processus en tant que Maliens et républicains et nous avions rejeté tout ce qui n’était pas conforme au caractère républicain de l’Etat”, précise-t-il.

Sur le plateau le secrétaire général du Gatia a révélé le nom du document qui a été ajouté à l’accord le 20 juin après sa signature, resté jusqu’ici dans une grande opacité.

“Le document qui a été ajouté à l’accord le 20 juin après la signature de l’accord s’intitule le “Relevé de conclusion”. Ce document parle du redéploiement d’une armée reconstituée et majoritairement nordiste. Nous en tant que plate-forme à l’époque, nous avons jugé ce passage antirépublicain et nous n’avons pas voulu le signer”, dit-il.

A en croire le secrétaire général du Gatia, les amis du Mali sont à la base du blocage que l’accord connait aujourd’hui. “C’est les amis du Mali qui ont empêché d’une manière ou d’une autre que la situation redevienne très vite normale. Souvenez-vous en 2016 quand la communauté internationale nous a empêchés d’aller à Kidal”, déplore-t-il.

Il va même loin en accusant le régime de manque d’autorité et de jouer le jeu. “D’une part le gouvernement a joué le jeu, il a accepté d’installer dans un bureau sous un drapeau venu dans un petit sac quelqu’un qui s’appelle gouverneur mais qui ne gouverne même pas le bâtiment qu’il habite….Lire la suite sur Aumali

Balla Soumaïla Traoré, Stagiaire

Source: L’indicateur du Renouveau

Categories: Afrique

Mali : Clap Ivoire 2019 : Hawa Aliou N’diaye remporte le grand prix

Maliactu - Wed, 11/09/2019 - 10:12
Notre compatriote Hawa Aliou Ndiaye a été la vedette de l’édition 2019 du festival de cinéma Clap Ivoire. En effet, son film court-métrage de fiction «Kuma» ou la parole a remporté, vendredi dernier, trois prix: le grand prix intitulé prix Kodjo Ebouclé, doté d’une somme 5 millions de Fcfa, le prix de la meilleure interprétation féminine pour son actrice principale Abibata Maïga doté d’une valeur de 500.000 Fcfa et celui de la meilleure photographie doté également de 500.000 Fcfa.

«Kuma» raconte l’histoire de Anita, une jeune femme devenue muette. Emprisonnée, ses contacts avec le monde trahissent sa folie. «Kuma», c’est l’histoire de cette jeune fille.

Une histoire racontée à travers une caméra subjective lors d’une visite dans une prison pas comme les autres. On y apprend le passé d’Anita, et l’on découvre ses traumatismes. Hawa Aliou N’diaye a déjà à son actif deux autres courts-métrages : «L’Absence» réalisé dans le cadre son projet de formation tourne dans de nombreux festivals à travers le monde. Lors du festival du film documentaire de Saint-Louis, tenu en décembre 2016, le film a également reçu une mention du jury. Il a d’ailleurs remporté le prix de la meilleure réalisation au festival de court métrage de Tananarive à Madagascar. Le second est «Kôredougaw».

Autodidacte, Hawa Aliou N’diaye réalise en 2015 son premier court-métrage «Les mains d’or de Samba», sélectionné dans de nombreux festivals. Elle décide alors de suivre la formation en réalisation documentaire de création à l’université Gaston Berger de Saint-Louis, où elle obtient son Master 2. En 2016, elle réalise «L’Absence», son film de fin d’études et coréalise «L’Ecole des otages».

Y. D.

Source: L’Essor-Mali

Categories: Afrique

Au Bénin, les habitants pleurent l’un des plus vieux quartiers de Cotonou

LeMonde / Afrique - Wed, 11/09/2019 - 10:11
A Xwlacodji, les démolitions d’habitat précaire, préalable au développement urbain, vont bon train. Mais les habitants ne sont pas relogés.
Categories: Afrique

Mali : Cinéma : Souheil Ben Barka choisit Bamako pour la première du film «de sable et de feu»

Maliactu - Wed, 11/09/2019 - 10:11
Plusieurs personnalités ont été invitéesà cette première mondiale qui a eu lieu dimanche au Ciné Babemba en présence du chef de l’Etat et de son épouse

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta et son épouse étaient dimanche parmi les témoins oculaires de la première mondiale du dernier long-métrage de docu-fiction de Souheil Ben Barka. Intitulé «De sable et de feu, une histoire d’amour», sa projection a attiré du beau monde à la salle Magic-ciné de Bamako: membres du gouvernement, diplomates, réalisateurs, ressortissants de Tombouctou et bien sûr des journalistes.

Le film est inspiré d’une histoire vraie, celle de deux amants : un espion espagnol et une aristocrate anglaise. Située entre 1802 et 1818, c’est l’histoire épique d’un officier de l’armée espagnole et conspirateur de génie. Missionné par l’Espagne, Domingo Badia, alias Ali Bey El Abbassi, va rencontrer Lady Hester Stanhope, une aristocrate anglaise, plus connue sous le nom de Meleki, et ils vont vivre ensemble un destin hors du commun qui bouleversera le Moyen-Orient.
En une heure et 50 minutes Durand, Souheil montre que l’extrémisme violent en islam n’est pas l’apanage de notre temps. Le drapeau noir avec des écritures en arabe, la ville de Palmires en Syrie, récemment fief du Kalifa de l’Etat islamique, les tueries de masse, bref, le spectateur a l’impression de vivre un condensé des images des évènements de ces dernières années. Pourtant l’histoire a bien lieu au 19ème siècle.
Le héro, Ali Bey, rêve de renverser le Sultan du Maroc afin de s’emparer du trône mais n’y arrive pas car rappelé par le Roi d’Espagne. Il décide de tourner vers le Général Napoléon et son ministre des Affaires étrangères Talleyrand de France.

Ce dernier, malgré le doute qu’il a, est néanmoins impressionné par le génie de l’espion. Au fond, le film montre que depuis toujours les puissances étrangères sont prêts à tout, même renverser le pouvoir d’un autre État pour sauvegarder les intérêts de leur pays. Lors de la conférence de presse, qui a eu lieu samedi dans un hôtel de la place, le réalisateur maliano-marocain est revenu sur l’origine de ce scénario. C’est un de ses coproducteurs espagnols qui a parlé de l’histoire de Ali Bey à Souheil Ben Barka. Le metteur en scène a alors commencé à lire un livre sur ce personnage, mais qui racontait surtout l’histoire d’un homme en mission au Maroc et qui appréciait simplement la manière dont il était reçu par le Sultan Moulay Slimane. «J’ai tout de même continué mes recherches sur Ali Bey et son époque avec tous les chamboulements politiques, scientifiques». Au nom du gouvernement, la ministre de la Culture, Mme Ndiaye Ramatoulaye Diallo, a rendu hommage à ce cinéaste originaire du Mali.

Avant la projection, de nombreuses personnalités se sont exprimées. Le président de l’Union nationale des cinéastes du Mali (UNCM), Salif Traoré, a félicité et remercié Souheil Ben Barka pour avoir choisi le Mali pour la première de son œuvre. Au nom de ses collègues, il apprécie à sa juste valeur la présence du président de la République à cette projection. Les réalisateurs maliens ne sont pas surpris par cette marque de sympathie de IBK, car le président qui a créé le Fonds national de la cinématographie et a promis d’y mettre 6 milliards de nos francs. Quant à Yaya Sangaré, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, il a déclaré que ce film est historique et d’actualité. Souheil BenBarka est né à Tombouctou en 1942. Il passe son baccalauréat au lycée Terasson de Fougères, actuel lycée Askia Mohamed de Bamako. Il bénéficie d’une bourse pour Rome en Italie.

Alors qu’il préparait le concours d’entrée à l’Ecole polytechnique de Milan, il est tombé par hasard, dans les rues de Rome, sur le tournage d’une scène du film 8½ de Federico Fellini. En 1966, il est reçu premier au concours d’entrée au «Centro Sperimentale di Cinematografia» de Rome, dans la section mise en scène. Brûlant les étapes, il devient quelques mois plus tard assistant de Pier Paolo Pasolini pour son film Œdipe Roi. Il s’installe au Maroc en 1970 et, à partir de 1972, produit et réalise 8 longs métrages, une dizaine de documentaires, plus de 200 films publicitaires. Souheil Ben Barka tourne son premier long-métrage, Les Mille et Une mains, en 1972, puis La Guerre du pétrole n’aura pas lieu, en 1975.

En 2004, il était l’invité principal de la Semaine nationale du film africain de Bamako (SENAFAB). Un festival au cours duquel certains de ses longs métrages ont été projetés aussi bien à Bamako qu’à Tombouctou. Pendant ce séjour, il a été fait Chevalier de l’Ordre national du Mali. L’an dernier, il revient à Bamako, où il reçoit des mains du président IBK, la médaille du Commandeur de l’Ordre national du Mali. Malgré ses 77 ans, Souheil veut faire un film en collaboration avec un réalisateur malien. C’est en tout cas son souhait le plus ardent.

Youssouf DOUMBIA

Source : L’Essor-Mali

Categories: Afrique

Mali : Basket-ball : Hamane Niang, «on veut que le basket devienne une grande communauté mondiale»

Maliactu - Wed, 11/09/2019 - 10:08
Dans une interview accordée à nos confrères de RFI, le nouveau président de FIBA-Monde revient sur son élection à la tête de l’instance dirigeante du basket mondial et dévoile les priorités de son mandat

RFI : Hamane Niang, vous êtes le nouveau président de la Fédération internationale de basket-ball (FIBA). Diriger la FIBA, était-ce un vieil objectif ou ce projet a-t-il mûri dans votre esprit avec le temps ?
Hamane Niang : Franchement, c’est un projet qui a mûri au fil du temps. J’étais loin de m’imaginer que je deviendrais président de FIBA. Mais il faut jeter un regard sur mon passé. Il y a eu le management de club et celui de la Fédération malienne de basket-ball (FMBB). Il y a eu mon passage au ministère de la Jeunesse et des sports du Mali durant quatre années, je suis également passé par les différentes instances de FIBA Afrique avant de diriger FIBA Afrique pendant cinq ans. Donc, se retrouver aujourd’hui président de FIBA, je pense qu’on peut dire que c’est un parcours normal. Mais ce n’était pas évident, avant.
RFI : Quelles seront les priorités de la FIBA, durant votre mandat ?
Hamane Niang : Au cours du congrès qui s’est tenu en Chine, les 29 et 30 août, nous avons défini les piliers de notre action, en accord avec les 156 fédérations présentes. […] Les piliers les plus importants que nous pouvons retenir s’articulent autour du développement des fédérations. Elles sont au cœur de notre politique de développement. Nous voulons des fédérations fortes. Car pour booster le basket dans le monde, il faut qu’on ait des associations faitières très fortes. C’est ce que nous avons commencé à faire dans le cadre du projet «One FIBA». Et cette politique va continuer et se renforcer. […] Le deuxième axe non moins important concerne le genre. Les femmes vont être au cœur de notre politique stratégique. Nous voulons des femmes à tous les niveaux du basket-ball, pas seulement en tant que joueuses : des arbitres, des officielles techniques, des fans, ainsi que dans nos organisations. On veut que les choses bougent en matière de représentativité des femmes dans toutes les structures du basket-ball, du parquet jusqu’aux instances mondiales.
Le troisième volet majeur est de faire de la FIBA une grande famille, solide et solidaire. Une famille élargie aux quatre coins du monde. On veut que le basket devienne une grande communauté mondiale. Pour cela, nous avons encore besoin de nous ouvrir. […]

RFI : Comment jugez-vous la situation actuelle du basket-ball, dans le monde ?
Hamane Niang : Si on jette un regard sur la Coupe du monde qui se déroule actuellement en Chine, on peut dire sans se tromper que le basket-ball évolue dans le bon sens. La compétition rassemble 32 équipes qui sont réparties sur 8 villes. Tout ça donne davantage de couleurs, de puissance, de fans, de visibilité à cet événement. Nous avons une très bonne qualité de jeu durant cette compétition. C’est tout bénéfice pour le basket-ball.
Si on observe la situation globale du basket-ball, on constate, par ailleurs, l’ouverture de nouvelles ligues professionnelles. En Afrique, après le succès de l’AfroLeague en 2019, la Basketball Africa League (BAL) va bientôt s’ouvrir, en collaboration avec la NBA, pour le bonheur des jeunes joueurs africains. […] La même dynamique nous amène aux Amériques. En plus des ligues pros déjà existantes, il va y avoir une nouvelle compétition qui concerne les clubs sud-américains. En Asie, on va également créer une nouvelle ligue professionnelle. Et, bien sûr, en Europe, il y a depuis quelques années la Basketball Champions League (BCL), une compétition qui suit son chemin et qui prend de la valeur. Je pense qu’on est en droit de dire qu’on se porte mieux. Mais on peut encore mieux faire. On fera tout, en tout cas, pour porter haut le basket-ball, dans le concert du monde sportif.

RFI : En tant que président de la FIBA Afrique, vous avez œuvré à une collaboration très active entre la FIBA et la NBA, à travers notamment la création de la Basketball Africa League. Souhaitez-vous que ce type de collaboration devienne plus courant, à travers le monde ?
Hamane Niang : Oui. La NBA est un modèle exportable. Les Américains ont porté haut le basket-ball, à travers le monde entier. Ils disposent d’une expertise avérée. Je pense que la collaboration FIBA-NBA est toute bénéfice pour le basket-ball mondial. Je souhaite vivement qu’elle puisse se poursuivre.

RFI : Puisqu’on parle de la NBA, êtes-vous surpris que de nombreux joueurs américains de cette ligue aient refusé de défendre les couleurs du Team USA durant la Coupe du monde ?
Hamane Niang : Surpris, oui. On s’attendait à la présence des stars de la NBA. Mais, si on jette un coup d’œil sur les parquets en Chine, on se rend compte que c’est une aubaine pour certaines stars […] qui ont toute la possibilité d’étaler leurs talents. La qualité de jeu de certaines équipes est là. On ne peut pas dire que le niveau de jeu est bas, en Chine. Le niveau de jeu a augmenté, grâce à la présence de ces stars non-Américaines évoluant en NBA. Sans oublier les stars qui jouent sur leur continent. Je pense qu’on doit beaucoup plus insister sur cet aspect-là.

RFI : Comment l’ex-patron de la FIBA Afrique que vous êtes juge-t-il le parcours des équipes africaines durant ce Mondial 2019, toutes éliminées dès le premier tour ?
Hamane Niang : On a un pincement au cœur lorsqu’on voit tout le potentiel qu’on avait… On croyait dans le fait que des équipes africaines pouvaient franchir le cap du second tour. Mais ça n’a pas été le cas. C’est le sport… Il faut en tirer les enseignements. Bien sûr, en ce qui concerne la Côte d’Ivoire, l’Angola et le Sénégal, on peut dire qu’il y a quand même un peu de regrets. On y croyait beaucoup. Cette Coupe du monde en Chine doit donner matière à réfléchir en Afrique. Il faut aussi continuer à travailler car seul le travail paye. En continuant à travailler, je reste persuadé que l’Afrique peut jouer un rôle important lors des Jeux olympiques 2020 de Tokyo et, pourquoi pas, préparer d’une autre manière la Coupe du monde 2023 qui aura lieu au Japon, en Indonésie et aux Philippines.

Source: L’Essor-Mali

Categories: Afrique

Mali : E.Sènè : Une solution numérique qui pourrait révolutionner l’agriculture

Maliactu - Wed, 11/09/2019 - 10:07
Cette application a été créée par le jeune informaticien Bourehima Coulibaly pour améliorer les productions agricoles dans notre pays. Le système est pour le moment utilisé par l’Institut d’économie rurale.

Comme dans de nombreux domaines, les Technologies de l’information et de la communication (Tic) se développent de plus en plus dans le secteur agricole, et cela en vue d’améliorer la productivité et maîtriser le coût des investissements. Cette transformation se fait à travers l’automatisation du processus de collecte, de traitement de données et de diffusion de l’information météorologique, agricole et végétale. L’objectif recherché dans cette démarche, c’est une meilleure prise de décision dans la conduite des activités agricoles, notamment le suivi des cultures, les points d’eau, le calcul des besoins en eau et de la consommation réelle des cultures en eau, la détermination des quantités d’eau nécessaires à l’irrigation ainsi que le moment précis pour mener cette activité.

Bourehima Coulibaly fait partie des férus des technologies de l’information et de la communication qui sont en train d’innover les activités agricoles dans notre pays. Après la fin de ses études en France, cet informaticien est rentré définitivement au pays pour créer une entreprise dénommée Société africaine des technologies agricoles et environnementales (SATGRIE S.A.S), basée sur IOT (Internet Of Things). «L’application E.sènè est mon produit phare. C’est un système IOT basé sur des capteurs qui analysent le sol afin de collecter les informations sur les besoins nutritionnels du sol (eaux, température, radiation, lumière, nutriments) en fonction du type de plante cultivé.
Ces données sont combinées à des informations environnementales et météorologiques afin de fournir et de déterminer la quantité exacte d’eau et de fertilisant nécessaire au bon développement des plantes», explique le jeune entrepreneur, ajoutant que ces capteurs peuvent être combinés à un système d’irrigation dans l’objectif de réduire le taux d’utilisation de l’eau et des fertilisants tout en assurant la multiplication des récoltes et la productivité.

Pour l’ancien consultant en ingénierie logicielle à CAPGEMINI (première entreprise de services numériques en France), l’idée du projet E.sènè est venue de trois questionnements : pourquoi l’exode rural augmente d’année en année au Mali ? Pourquoi les agriculteurs effectuent seulement une à deux récoltes par an ? Face au réchauffement climatique qui affecte les populations en zone rurale, quelle solution technologique pourrait améliorer leurs conditions de vie ?

«Le Mali est un pays agricole par excellence. Nous bénéficions d’un climat soudano-sahélien qui se manifeste par une saison sèche et une saison des pluies. Et la saison des pluies ne durant qu’entre 4 et 5 mois ne permet pas aux agriculteurs de produire suffisamment. Les paysans dépendent essentiellement de l’agriculture pluviale. Pendant les 8 à 9 mois restants, ils vivent des petits commerces et d’élevage. Les jeunes n’ayant pas de travail pendant cette période sèche pratiquent l’exode rural à hauteur de 80% », développe Bourehima Coulibaly.
P

our l’instant, la solution numérique E.Sènè n’est pas encore sur le marché. En effet, notre jeune entrepreneur et son équipe ont eu à créer deux prototypes de cette solution qu’ils ont déjà testés. Cette phase leur a permis de passer à l’industrialisation. «Une fois l’industrialisation terminée, c’est là qu’on commence à le commercialiser. A ce jour, le système E-sènè est utilisé par l’Institut d’économie rurale (IER) pour des recherches», affirme le jeune développeur, tout en précisant que la phase de test a été déjà validée, et que le système est bien fonctionnel. «Nous avons effectué les tests dans deux champs, un à Gouana et le second à Zougounè», révèle-t-il.

MODE DE FONCTIONNEMENT- Notre informaticien explique qu’il y a deux cas de figures dans l’utilisation de cet outil numérique. «Le premier cas de figure, c’est lorsqu’on se retrouve dans un champ avec un système d’irrigation. Une fois dans le champ, on analyse le type du sol et on essaye d’identifier le type de culture à utiliser. Une fois ces informations recueillies, on implante les capteurs dans différentes parties du champ, et chaque capteur va collecter le besoin réel en eau et en fertilisant du type de culture», dit-t-il. « Les capteurs transmettent ensuite ces informations à un boitier principal connecté à une pompe à eau submersible (qu’on peut mettre dans l’eau). Par la suite, le boitier fait un calcul de ratio et active la pompe en fonction des données reçues, distribue l’eau et les fertilisants aux cultures de façon autonome», explique le spécialiste en sécurité des services, serveurs et applications.
Pour le créateur de l’application E.sènè, le second cas s’applique lorsqu’on se trouve dans un champ sans un système d’irrigation. «Dans cette situation, l’outil est utilisé comme aide à la prise de décision. Les capteurs essayent d’envoyer les informations au boitier qui contrôle la pompe, envoie les infos sur un serveur, à travers lequel les agriculteurs peuvent avoir accès aux données », détaille l’expert. Avec ce processus, l’agriculteur saura ainsi quels sont les produits chimiques, les engrais organiques ou la composition de l’engrais, ainsi que la quantité d’eau qu’il faut pour son champ. « Aussi, grâce à un serveur vocal, l’agriculteur a accès à toutes ces informations en appelant un numéro et cela dans toutes les langues au Mali. En fonction de cela, il lui sera donné tous les conseils agronomiques en fonction des besoins de son champ en eau et fertilisants», indique le jeune informaticien.
Dans le cadre des activités dédiées aux startups, Bourehima Coulibaly et son équipe ont été primés à plusieurs reprises au niveau national et international. Sur le plan international, le jeune développeur a gagné le prix spécial du jury pour l’innovation à Marrakech en juillet 2017 lors de la Green Africa Innovation Booster (une compétition internationale). En 2016, la startup était parmi les lauréats du concours mondial de l’entrepreneuriat social de la zone francophone (France, Suisse, Liban et les pays francophones d’Afrique).
Bourehima Coulibaly a aussi remporté Seedstar Bamako, ce qui lui a permis de représenter le Mali au Mozambique et en Suisse fin 2017. L’application E.sènè a été élue par Total en tant que meilleure startup malienne de 2019, et a remporté le prix du concours du Salon de l’entrepreneuriat jeune (SALEP), organisé cette année par le ministère en charge de la Promotion de l’investissement privé.
Babba B.
COULIBALY

Source: L’Essor-Mali

Categories: Afrique

SECAPEM s'allie avec les Américains de Cubic pour des missions "RedAir"

Lignes de défense - Wed, 11/09/2019 - 10:06

Le groupe français SECAPEM créé en 1957 et la société américaine Cubic Global Defense ont signé un accord cadre de partenariat afin d’enrichir leurs offres pour l’entrainement des forces armées.

Les deux entreprises ont lié leurs expertises afin de proposer une gamme complète de solutions pour l’entrainement des forces armées. Les clients français et américains pourront ainsi bénéficier de solutions complémentaires en intégrant les systèmes d’entrainement au tir réel de SECAPEM et la capacité de travail aérien de type "RedAir" de sa filiale SDTS, couplés aux solutions de simulation développées par Cubic.

SDTS (Secapem Defence Training Solutions) est une filiale dédiée aux missions de service aérien. Elle peut déployer ses équipes et sa flotte d’avions rapides sur une large gamme de missions de travail aérien répondant aux besoins d’externalisation des prestations d’entraînement opérationnel des armées.

Les avions de SDTS seront très bientôt équipés des pods CUBIC pour réaliser des missions de RedAir avancées.

Selon SECAPEM, ce partenariat permettra "de proposer une offre globale intégrant tous les maillons de la chaine capacitaire de l’entrainement des Forces Armées tout en renforçant leurs présences respectives sur les marchés américain et français".

 

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Mali : Office de la haute vallée du Niger : L’hivernage s’est bien installé à Sirakorola et Karan

Maliactu - Wed, 11/09/2019 - 10:05
Les cultures affichent un état végétatif satisfaisant. Les producteurs assurent avoir reçu à temps les engrais

Un état végétatif satisfaisant des cultures, une situation phytosanitaire calme, tel est le constat établi dans certaines zones de l’Office de la haute vallée du Niger (OHVN) par une mission de supervision dirigée par le directeur général de l’Office, N’Diougou Diallo et la directrice générale adjointe, Mme Diallo Mah Koné. La délégation a visité les 4 et 5 septembre derniers Sirakorola et Karan dans la Région de Koulikoro. Cette mission de supervision s’inscrit dans le cadre du suivi de la campagne agricole en cours. Elle a permis au directeur général de l’OHVN et à sa délégation d’échanger avec les producteurs afin de comprendre les problèmes pour trouver des solutions au moment opportun.
A Sirakorola, c’est à l’ombre d’un karité que le directeur général de l’OHVN et sa délégation ont échangé avec les producteurs de la localité. C’était précisément dans le champ de Tiékoro Diarra qui a cultivé cette année 17 hectares de sésame bio. Selon ce dernier, malgré les poches de sécheresse en début d’hivernage, la saison pluvieuse s’est maintenant bien installée et les intrants ont été donnés à temps. Ici, en plus du coton et du maïs, les producteurs de la zone OHVN sèment également du sésame.
La délégation a ainsi inspecté des champs de sésame sur place. «Le sésame est le produit commercial N°1 dans la zone nord de l’OHVN  (Koulikoro, Sirakorola, Banamba)», a indiqué Oumar Coulibaly, responsable de la Fondation Emile Noël qui achète les productions de sésame.
Dans la zone nord de l’OHVN, où le sésame est produit depuis 10 ans, la production atteint souvent annuellement 1600 tonnes. C’est le produit phare de commercialisation qui est une fois parvenu à un chiffre d’affaires de 1,3 milliard de Fcfa, a précisé Oumar Coulibaly. Pour le directeur général de l’OHVN, les poches de sécheresse en début d’hivernage sont désormais derrière nous. «La saison s’est bien installée, l’état végétatif des cultures est satisfaisant dans l’ensemble », s’est réjoui N’Diougou Diallo qui a recommandé aux producteurs et à l’encadrement de continuer à entretenir les cultures. Il a estimé qu’il y a l’espoir d’une bonne campagne agricole à l’OHVN.

Dans les zones visitées, les producteurs ont assuré avoir reçu des intrants à temps. Ce qui augure d’une bonne campagne. Le directeur général N’Diougou Diallo a saisi l’occasion pour remercier la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) qui a mis des intrants à la disposition de la zone OHVN.
L’étape de Kangaba était dirigée par la directrice générale adjointe de l’OHVN, Mme Diallo Mah Koné. La délégation s’est rendue à Tobrila dans la Commune de Karan. Elle a visité le champ de coton de Bréhima Traoré, en présence de Seydou Bouaré, chef de la division conseil rural, vulgarisation agricole à l’OHVN. Devant une armée de producteurs venus de diverses localités de la commune, Seydou Bouaré a abordé des thèmes comme l’usage efficace des intrants (engrais, équipements agricoles), et bien-sûr, le changement climatique (connaissance de l’information météorologique, outil de décision pour le producteur).
Il faut rappeler que la Commune de Karan, à l’instar du reste du pays, a subi les affres des poches de sécheresse en début de saison pluvieuse.
Lors des échanges avec les producteurs, la directrice générale adjointe de l’OHVN a mis l’accent sur le bon fonctionnement des coopératives sans lequel la filière coton comme les autres ne pourra pas se développer. «Ce sont les coopératives qui travaillent avec les moniteurs et les animateurs sur les questions de mesures de superficies des champs, d’appuis aux producteurs en besoin de formation», a-t-elle rappelé aux producteurs. Tout en concluant qu’ils doivent s’organiser en coopérative pour affronter les problèmes ensemble.

Envoyé spécial
Khalifa DIAKITE

Source: L’Essor-Mali

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Crise séparatiste au Cameroun : Paul Biya « convoque » un « grand dialogue national »

LeMonde / Afrique - Wed, 11/09/2019 - 10:02
Le conflit qui sévit depuis début 2017 dans les provinces anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest a fait plus de 2 000 morts.
Categories: Afrique

Mali : Alphabétisation : Mme Kéita Aminata Maïga répond à l’appel des femmes

Maliactu - Wed, 11/09/2019 - 09:30
Le Mali, à l’instar des autres pays, a célébré ce dimanche 8 septembre 2019 la Journée internationale de l’alphabétisation. Son objectif est de souligner l’importance de l’alphabétisation auprès des citoyens, des collectivités et des associations.

Le thème retenu pour cette édition 2019 est “alphabétisation et multilinguisme pour un développement inclusif et une paix durable”. La cérémonie d’ouverture était présidée par l’épouse du président de la République, Mme Kéita Aminata Maïga en présence du ministre de l’Education nationale, Dr. Témoré Tioulenta, du représentant de l’Unesco et plusieurs autres personnalités.

La célébration de cette journée, selon les initiateurs, a pour but de favoriser la scolarisation et le bien-être des enfants au Mali ainsi que dans d’autres pays d’Afrique. Améliorer la situation sanitaire des populations de notre pays par un meilleur accès aux soins, à l’eau potable et à l’assainissement permet de combattre le fléau de l’illettrisme.

“Nous avons un long chemin à parcourir. C’est l’effort de tout un chacun qui pourra mener notre pays à une paix durable. Nous comptons sur l’ensemble des Maliens pour faire avancer l’alphabétisation et multilinguisme au Mali”, a plaidé le ministre de l’Education nationale, Dr. Témoré Tioulenta.

Selon ses explications, la pertinence du thème de l’édition 2019 est le fait que le pays fait face à de nombreuses violences, conflits, le mauvais comportement de certains individus.

Pour lui cet objectif ne sera pas réalisable sans une amélioration des conditions de vie et de scolarisation des enfants. Pour remédier cette situation, le ministre a proposé de multiplier les offres éducatives afin de valoriser le multilinguisme au Mali.

La marraine de la journée, Mme Kéita Aminata Maïga, a félicité les partenaires techniques et financiers de l’éducation qui accompagnent le Mali. Elle ajoutera que les autorités feront tout pour multiplier les efforts afin de donner une valeur à l’alphabétisation et au multilinguisme pour un développement inclusif et une paix durable….Lire la suite sur Aumali

Adama Diabaté

Source: L’indicateur du Renouveau

Categories: Afrique

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