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Pour comprendre les Balkans et l'Europe centrale : croisière des lecteurs sur le Danube

Courrier des Balkans - Fri, 23/07/2021 - 12:00

Les rédactions du Courrier des Balkans et du Courrier d'Europe centrale s'associent à Rivages du Monde pour vous proposer une odyssée danubienne exceptionnelle de 12 jours / 11 nuits à bord de l'Amadeus Elegant.
Les points forts
• 9 pays traversés en une seule croisière • 9 conférences incluses dans le prix de la croisière • 5 conférenciers experts à bord avec vous • une croisière 100% francophone • un encadrement de qualité • un bateau de grand confort pour 148 passagers seulement • une extension possible (...)

Categories: Balkans Occidentaux

Atelier d'écriture créative en langue serbe

Courrier des Balkans / Serbie - Fri, 22/01/2021 - 23:30

En collaboration avec l'association culturelle l'Atelier slave, atelier conçu et animé par Mira Popović, écrivain et journaliste.
Cet atelier d'une durée de quatre mois est destiné à tous ceux qui ont envie de se lancer dans l'écriture créative en langue serbe, pour des raisons professionnelles ou personnelles.
Quelle que soit la motivation – publier ses textes ou tout simplement donner une forme littéraire à ses récits de famille, anecdotes ou souvenirs – et quelques soit le niveau d'écriture : (...)

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Categories: Balkans Occidentaux

Atelier d'écriture créative en langue serbe

Courrier des Balkans - Fri, 22/01/2021 - 23:30

En collaboration avec l'association culturelle l'Atelier slave, atelier conçu et animé par Mira Popović, écrivain et journaliste.
Cet atelier d'une durée de quatre mois est destiné à tous ceux qui ont envie de se lancer dans l'écriture créative en langue serbe, pour des raisons professionnelles ou personnelles.
Quelle que soit la motivation – publier ses textes ou tout simplement donner une forme littéraire à ses récits de famille, anecdotes ou souvenirs – et quelques soit le niveau d'écriture : (...)

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Categories: Balkans Occidentaux

Victor Brauner • « Je suis le rêve, je suis l'inspiration »

Courrier des Balkans - Sun, 10/01/2021 - 23:30

Le Musée d'Art Moderne de Paris consacre à Victor Brauner (1903-1966), figure singulière du surréalisme, une importante monographie regroupant plus d'une centaine d'œuvres, peintures et dessins, dont certaines montrées en France pour la première fois depuis la dernière rétrospective à Paris au musée national d'art moderne en 1972.
Le parcours chronologique de l'exposition permet de redécouvrir l'univers braunerien, complexe de par la richesse de ses sources et de l'intrication constante de sa biographie (...)

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Enki Bilal

Courrier des Balkans - Mon, 04/01/2021 - 17:46

À la croisée des arts, des cultures, des temps, des mondes et des sociétés, réels ou fictionnés, son oeuvre se parcourra dans l'exposition, autour des grands thèmes qui s'y déploient. Dessins, peintures, films, écrits, seront présentés, depuis ses débuts dans la bande dessinée dès les années 70 jusqu'à ses oeuvres les plus récentes et, pour certaines inédites, réalisées pour Landerneau, comme la série qu'il prépare en écho avec le célèbre tableau de Picasso, Guernica.
« Maîtrisant les supports artistiques les (...)

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Categories: Balkans Occidentaux

Ioan Streba : Balkan Jazz (Gypsy Blues)

Courrier des Balkans - Mon, 26/10/2020 - 23:30

En concert au Studio de l'Ermitage le 26 octobre 2020.
12 créations originales qui renvoient à la fois aux sources et aux classiques du blues et du jazz et à celle de la musique populaire de l'Est.
Un mariage, une alliance tout aussi réussie qu'inspirante.
Ioan est dans cet album à la hauteur de son talent : chaleureux, généreux et bon vivant, aimant la vie comme un cosaque aime
les ciels d'aventure. Voyager dans ce nouvel album, comme on voyagerait dans un Orient Express aux lents remous et aux (...)

Categories: Balkans Occidentaux

Exposition : Christo et Jeanne-Claude

Courrier des Balkans - Mon, 19/10/2020 - 11:22

Dès 1975, Christo et Jeanne-Claude développent l'idée d'empaqueter le Pont-Neuf à Paris avec de la toile polyamide de couleur grès doré, qui recouvrirait les côtés et les voûtes des douze arches du pont, les parapets, les bordures et les trottoirs (le public devant pouvoir marcher sur la toile), ses quarante-quatre lampadaires, ainsi que les parois verticales du terre-plein de la pointe occidentale de l'Île de la Cité et l'esplanade du Vert-Galant.
L'exposition majeure consacrée à Christo et Jeanne (...)

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Categories: Balkans Occidentaux

Les makam ottomans par Ömer & Ahmet Erdoğdular

Courrier des Balkans - Wed, 07/10/2020 - 23:59

Cette formation présente des éléments de la musique classique turque de la période ottomane. L'origine de cette musique est liée à la musique classique arabe mais a également été influencée par les styles byzantins et européens. Grâce au soutien des sultans, elle a connu un développement important et elle s'est affinée dès le 16e siècle à Istanbul, en prenant progressivement distance du système persan pour connaître son plus grand essor aux 17e et 18e siècles. A cette époque, elle a pu également exercer une (...)

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Categories: Balkans Occidentaux

Trio : cycle de projections-rencontres

Courrier des Balkans - Tue, 06/10/2020 - 23:30

A l'occasion de la sortie nationale de TRIO, venez découvrir le film autour d'un cycle de rencontres à L'Entrepôt.
TRIO, un documentaire d'Ana Dumitrescu
Trio est un film à la frontière du documentaire et de la fiction. C'est l'histoire d'un amour à trois celui d'un homme, Gheorghe, de sa femme et d'un violon. Derrière ce bonheur, il y a la Roumanie d'aujourd'hui, sa réalité sociale dure et intense. L'histoire d'une famille, son quotidien, comme les échos d'une culture tzigane.
Les rencontres
• Mardi 22 (...)

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Categories: Balkans Occidentaux

Sésame - le monde vu par les yeux de 15 enfants

Courrier des Balkans - 0 sec ago

Du 16 au 30 septembre | cour de l'Institut français Cluj-Napoca, 22, rue Brătianu
Vernissage le 16 septembre à 18h30
Horaires de visite : lundi-vendredi 10h-18h
Pour marquer la rentrée, nous vous invitons à découvrir l'exposition Sésame qui met en lumière les travaux des enfants de la communauté marginalisée de Sătmărel, Satu Mare. Bénéficiaires de l'association Stea, ils ont participé à des ateliers de photographie en 2018 et 2020, animés par la photographe Lucie Moraillon et soutenus par l'Ambassade de (...)

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Génocide au Rwanda: Félicien Kabuga fixé sur sa remise

Slateafrique - 5 hours 24 min ago

La Cour de cassation se prononce mercredi sur la remise à l

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Le président kényan en France pour finaliser d'importants accords économiques

RFI /Afrique - 5 hours 52 min ago
Le président kényan arrive à Paris pour une visite de cinq jours en France. Un déplacement axé sur les affaires. Le chef de l’État, accompagné de cinq ministres, participera à une conférence de la Banque publique d’investissement, rencontrera le patronat français et signera des contrats.
Categories: Afrique

Le chef du Pentagone Mark Esper en tournée au Maghreb

RFI /Afrique - 5 hours 53 min ago
Le secrétaire d'État à la Défense Mark Esper débute ce mercredi 30 septembre une visite de trois jours en Afrique du Nord. Mark Esper effectue son premier déplacement sur le continent africain. Il va évoquer la coopération anti-jihadiste. Première étape, ce mercredi : la Tunisie.
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Transport routier : Dans 20 mois, des postes de péage modernes au Burkina

Lefaso.net (Burkina Faso) - 9 hours 12 min ago

Le Premier ministre Christophe Dabiré a procédé, le mardi 29 septembre 2020 à Kotédougou, au lancement des travaux de construction de postes de péage routiers modernes au Burkina Faso. Trois postes seront réalisés en 2020 à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso.

Dans le but d'accroître les recettes des péages routiers, le Fonds spécial routier du Burkina (FSR-B) a entrepris, depuis 2018, un vaste projet de modernisation du péage routier au Burkina Faso à travers la construction de postes de dernière génération. Le projet vise à améliorer la mobilisation des recettes de péages afin d'assurer le financement de l'entretien routier, réduire le temps d'attente des usagers de la route dans les postes de péage, contribuer à l'amélioration de la surveillance du territoire national avec la mise en place d'un système de vidéosurveillance de dernière génération.

Vue de participants

Selon le Premier ministre, il s'agit là de la deuxième phase de la modernisation des infrastructures routières burkinabè. La première phase a consisté à lancer les travaux de construction et de consolidation des routes au niveau du pays. Il a de ce fait félicité cette vision du chef de l'Etat qui vise à renforcer et moderniser les infrastructures routières. Il a également demandé aux entreprises de livrer des infrastructures de qualité, dans les délais impartis.

Le ministre des Infrastructures, Eric Bougouma, après s'être réjoui du lancement de ces chantiers, s'est adressé aux agents péagistes qui, après des périodes de grèves pour revendiquer de meilleures conditions de travail, travailleront effectivement dans 20 mois dans des conditions optimales. Il a également salué les efforts de l'équipe déléguée depuis trois ans pour effectuer des voyages afin de s'inspirer de l'expérience des autres pays engagés dans cette modernisation. C'est donc le fruit de ces voyages qui a permis d'entamer aujourd'hui, au Burkina, la réalisation des postes de péage les plus modernes d'Afrique de l'Ouest.

Eric Bougouma, ministre des Infrastructures.

Quant au ministre des Transports, Vincent Dabilgou, il a invité les transporteurs à s'engager à ne pas contourner ces postes de péage, mais à les utiliser dans un esprit de discipline et de patriotisme.

Plus de 7 milliards FCFA de recettes en 2019

Selon Franck Tapsoba, président du Conseil d'administration du Fonds spécial routier du Burkina (FSR), la gestion des péages, assurée depuis 1998 par le ministère des Finances, a été transférée en 2018 au FSR. La structure a généré une recette d'environ 6 milliards 650 millions de F CFA en 2017, et plus de 7 milliards 650 millions en 2019.

Franck Tapsoba, président du conseil d'administration du Fonds spécial routier.

Cependant, il a reconnu qu'ils sont toujours en deçà du potentiel en termes de mobilisation des recettes des péages routiers, d'où la nécessité de moderniser les postes pour accroître les recettes. Ainsi, Franck Tapsoba estime que la modernisation des trois premiers postes, qui génèrent à eux seuls près de 40% des recettes sur l'ensemble des 37 postes de péages routiers nationaux, leur permettra à moyen terme de tripler les recettes actuelles.

Christophe Marie Joseph Dabiré, Premier ministre

Le projet est financé par le FSR-B à hauteur de 14 milliards 902 millions 757 006 F CFA. Les travaux sont exécutés par le FSR-B, l'Agence des travaux d'infrastructures du Burkina (AGETIB) et quatre autres entreprises, avec un délai d'exécution de 20 mois.

Haoua Touré
Lefaso.net

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Education en situation d'urgence : Le Burkina adopte une nouvelle stratégie nationale

Lefaso.net (Burkina Faso) - 9 hours 14 min ago

Le ministre de l'Education nationale, de l'Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Pr Stanislas Ouaro, a procédé à l'ouverture d'un atelier, le mardi 29 septembre 2020, pour la présentation de la Stratégie nationale d'éducation en situation d'urgence 2020-2024. Elle vient en appui à la Stratégie de scolarisation des élèves des zones à forts défis sécuritaires (SSEZDS) pour intégrer les autres types d'urgence que le pays vit actuellement.

Face à la situation sécuritaire que le pays traverse depuis 2015, le gouvernement burkinabè, à travers le ministère de l'Education nationale, a adopté, en février 2019, la Stratégie de scolarisation des élèves des zones à forts défis sécuritaires (SSEZDS). Cette stratégie concernait les zones affectées par la crise sécuritaire. Mais actuellement, en plus du défi sécuritaire, le pays fait face à d'autres phénomènes notamment les inondations, les vents violents, les risques sanitaires.

Pour remédier à la situation et permettre aux élèves d'avoir une bonne année scolaire, ladite stratégie a été enrichie avec une annexe qui intègre les autres types d'urgence et élargit la couverture géographique de la stratégie à l'ensemble du territoire national.

Les agents et partenaires du ministère présents à l'atelier.

Selon le ministre Stanislas Ouaro, avec la crise sanitaire actuelle, il était nécessaire d'actualiser la Stratégie de scolarisation des élèves des zones à forts défis sécuritaires et son annexe en vue d'intégrer les réponses aux autres risques et d'étendre les interventions de la Stratégie nationale de l'éducation en situation d'urgence aux autres régions. D'où l'organisation de l'atelier pour une meilleure appropriation de cette mise à jour par l'ensemble des acteurs et partenaires de l'éducation, en vue de faciliter sa mise en œuvre par l'accompagnement de toutes et tous.

Rendre le système éducatif résilient

A en croire le ministre, ce nouveau référentiel a pour objectif de rendre le système éducatif burkinabè « très résilient ». Ainsi, le document aborde la question de la réouverture de toutes les écoles et établissements, la prise en charge des élèves déplacées internes et des enseignants sur le plan psychologique, la réalisation d'infrastructures scolaires supplémentaires dans les zones à forte concentration, la réhabilitation des infrastructures dégradées par des activités terroristes ou des phénomènes naturels. « C'est un ensemble d'actions qui vont concourir à la résilience de notre système éducatif face aux défis sécuritaires, la pandémie du Covid-19 qui a fortement impacté le système éducatif, ainsi que les catastrophes naturelles », a indiqué Pr Stanislas Ouaro.

Le ministre de l'Education nationale, Pr Stanislas Ouaro.

Ce nouveau référentiel est déjà en cours de mise en œuvre, car il prend en compte le déroulement du Plan de riposte du Covid-19 mis en place par le ministère de l'Education pour l'achèvement de l'année scolaire 2019-2020 et l'organisation des examens et concours. Par ailleurs, il ressort des résultats de la mise en œuvre de ce plan, à la date du 27 septembre 2020, que les activités ont repris dans 115 établissements scolaires, sur les 2 500 qui étaient fermés à la date du 9 mars 2020.

D'un coût global de 56 milliards de F CFA, ce nouveau référentiel, qui s'étendra sur la période de 2020-2024, a été élaboré grâce à l'accompagnement de plusieurs structures dont l'IIPE-Unesco, l'Unicef, de Plan International, Save the Children, Educo, etc.

Judith SANOU
Lefaso.net

Categories: Afrique

Présidentielle de 2020 au Burkina : Simon Compaoré a déposé le dossier de candidature du candidat-président Roch Kaboré

Lefaso.net (Burkina Faso) - 9 hours 15 min ago

Au deuxième jour des dépôts de dossiers des candidats à la présidentielle de 2020, Roch Marc Christian Kaboré était attendu ce 29 septembre à la Commission nationale électorale indépendante (CENI). Pour la circonstance, il a été représenté par Simon Compaoré, le président du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP).

Devant la CENI, les fans clubs du MPP (militants), hommes et femmes s'étaient amassés par centaines. Des cris, des battements des mains et des Vuvuzelas pour soutenir le dépôt de dossier de leur candidat. Finalement, en lieu et place du candidat-président Roch Kaboré, c'est Simon Compaoré, qui est venu pour le dépôt de dossier.

Il était accompagné d'une équipe de mentors du parti, notamment, Alassane Bala Sakandé, président de l'Assemblée nationale, du maire de la commune de Ouagadougou, Armand Beouindé, mais aussi de Me Bénéwendé Sankara, président de l'UNIR/PS (majorité présidentielle) et plusieurs autres membres du gouvernement.

Après plus d'une heure dans les locaux de la CENI pour l'examen, la réception et le dépôt de dossier de candidature, Simon Compaoré et le président de la CENI, Newton Ahmed Barry se sont présentés à la presse. Prenant la parole, M. Barry a laissé entendre : « Monsieur Simon Compaoré, après réception de dossier par la Commission, nous vous remettons le récépissé et le récapitulatif de dépôt de dossier de candidature, bonne chance ».

Les supporters du MPP

Au sortir de la salle, Simon Compaoré a expliqué à la presse que le dossier de leur candidat est accepté, avant d'ajouter : « Nous avons préparé minutieusement nos dossiers selon la loi, ils ont été déposés. Nous attendons le Conseil constitutionnel pour ce que concerne la présidentielle pour dérouler notre campagne », a-t-il laissé entendre.

Les candidats à la présidentielle de 2020 devront attendre la décision du Conseil constitutionnel validant leur candidature afin de concourir au scrutin présidentiel du 22 novembre 2020.

#ROCH2020

C'est fait la candidature du Président du Faso @rochkaborepf vient d'être déposée par le Directeur de campagne @simon_compaore.

C'est une grande mobilisation de militants qui a accompagné cet acte. pic.twitter.com/Pys1IFu0dv

— MPP_Burkina (@MPP_BurkinaOff) September 29, 2020

E.K.S
Lefaso.net

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Présidentielle de 2020 au Burkina : Dr Claude Aimé Tassembédo « veut changer les choses »

Lefaso.net (Burkina Faso) - 9 hours 16 min ago

Il a déposé au premier jour (28 septembre 2020) son dossier de candidature à la fonction de Président du Faso. Dr Claude Aimé Tassembédo, candidat indépendant, veut briguer la magistrature suprême afin de « changer » la situation actuelle du Burkina.

A l'issue du dépôt de son dossier, il s'exprime devant la presse : « Ce n'est pas évident de réunir toutes les pièces pour être candidat à la présidentielle, mais j'ai pu le faire et pour moi, c'est déjà une bonne chose. » Le Burkina actuel n'est plus le havre de paix qu'il a été auparavant. Ainsi pour lui, toute personne « honnête » qui fait une analyse « sérieuse » de la situation nationale « doit » reconnaître que rien ne va. « Moi je suis-là pour changer les choses » a-t-il martelé.

Lors de l'annonce de sa candidature, il avait lancé un appel « aux Burkinabè à le rejoindre pour une révolution démocratique et citoyenne ». Un véritable procès fait aux dirigeants : « Depuis de nombreuses années, certains gouvernants du Burkina Faso ont cumulé incompétence, médiocrité et cupidité dans l'action politique.

« Malheur à ceux qui bâillonnent leur peuple », s'est écrié feu le Président Thomas Sankara. Feu Norbert Zongo, pour sa part, disait en substance ceci : « Il n'y a pas d'avenir pour qui que ce soit dans un pays sans avenir ». Et feu le Professeur Joseph Ki-Zerbo de renchérir en ces termes : « nan lara an sara ».

L'analyse de la situation socio-politique et économique de notre très chère patrie, le Burkina Faso, permet de constater une morosité et un déclin vertigineux. A cela s'ajoute une crise sécuritaire déprimante pour les populations et révoltante pour les forces de défense et de sécurité qui ne sont pas accompagnées à la hauteur des sacrifices et des défis qui sont les leurs.

Au regard de cette situation inquiétante à plus d'un titre qui nous interpelle tous, Moi, Docteur Claude Aimé Tassembédo, refuse la démission et invite tous les citoyens burkinabè au Faso et partout dans le monde, épris de paix, de patriotisme, de progrès social et d'idéal panafricaniste, à me rejoindre pour une révolution démocratique et citoyenne aux élections couplées du 22 novembre 2020. (…) Quoi qu'il advienne, je m'engage pour le sacerdoce dont le but est et reste la servitude à Dieu, à la Nation, à l'Afrique et pour un monde à visage humain ».

Pour y parvenir, il faudra d'abord que sa candidature soit validée par le conseil Constitutionnel. Pour cela, il peut attendre le 11 octobre prochain, la date de publication de la liste des candidats retenus. Une fois cette étape franchie, Dr Tassembédo devra encore convaincre les Burkinabè à le conduire à la victoire finale au soir du 22 novembre 2020.

Lefaso.net

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Elections de 2020 au Burkina : Un pacte de bonne conduite « moralement très contraignant » est signé

Lefaso.net (Burkina Faso) - 9 hours 17 min ago

Le Conseil supérieur de la communication (CSC) a organisé un séminaire sur la relecture du pacte de bonne conduite, ce mardi 29 septembre 2020 à Ouagadougou. Partis politiques, Organisations de la société civile (OSC) et médias, tous ont signé le nouveau pacte de bonne conduite pour les élections couplées du 22 novembre 2020.

« Les scrutins se suivent mais ne se ressemblent pas ! », a déclaré le président du Conseil supérieur de la communication (CSC), Mathias Tankoano. Pour lui, les élections couplées du 22 novembre 2020 sont assez particulières, donc il est important de relire le pacte de bonne conduite de 2005.

Les attaques terroristes avec leur lot de conséquences et la crise sanitaire liée au Covid-19 constituent de véritables défis pour la réussite des élections à venir, constate le CSC. Comment donc organiser des élections réussies, afin de permettre la continuité de nos institutions dans ce contexte de crises ? Pour répondre à cette question, l'arbitre de l'information et de la communication du Burkina Faso a organisé un séminaire qui a réuni les partis politiques, les Organisations de la société civile (OSC) et les médias, pour adopter une nouvelle version du pacte de bonne conduite.

Selon le président du CSC, Mathias Tankoano, la responsabilité de tous les acteurs est engagée pour la réussite des élections à venir.

« Les élections dans un contexte de crises sécuritaire et sanitaire : quel apport du discours politique médiatisé à la réussite du processus ? ». C'est sous ce thème que les acteurs vont échanger durant toute la journée. Le président de la Haute-autorité de la communication audiovisuelle (HACA) de la Côte d'Ivoire, Me Réné Bourgouin, a animé la communication introductive du thème principal.

« Les médias sont les vigies de la démocratie »

L'hôte du jour a indiqué que les deux crises (sécuritaire et sanitaire) peuvent impacter les élections à venir. Pour cette raison, Me Réné Bourgouin a prodigué des conseils et formulé des recommandations aux trois acteurs concernés.

Aux acteurs politiques, il a demandé d'éviter tout discours pouvant discriminer, attenter à la cohésion sociale et à l'unité nationale. « Lorsque nous sommes acteurs politiques, nous avons tendance à recueillir des voix ou à susciter l'adhésion de la population ; à faire très souvent beaucoup de démagogies. Il faut s'en abstenir ! L'intérêt du pays prime toujours sur les intérêts particuliers », a-t-il signifié.

Une vue des participants au séminaire.

Quant aux OSC, Me Réné Bourgouin les exhorte à faire preuve de neutralité et d'impartialité tout au long du processus électoral. « Dénoncez tout comportement ou discours des candidats, des leaders d'opinion et des responsables de formations politiques susceptible de porter atteinte à la cohésion sociale, à l'unité nationale et au bon déroulement du processus électoral », a-t-il conseillé.

« Les médias sont les vigies de la démocratie », a déclaré Me Réné Bourgouin. C'est pourquoi il leur demande d'éviter les dérapages au cours des activités électorales, et de faire preuve de responsabilité face aux « propos pénalement répréhensibles ».

Photo de famille.

Selon Mathias Tankoano, le pacte de bonne conduite n'a pas de valeur juridiquement contraignante, mais il est « moralement très contraignant ». C'est un engagement moral pris devant tout le monde, a-t-il conclu.

Cryspin Masneang Laoundiki
Lefaso.net

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Burkina Faso : Des citoyens interpellent le Conseil constitutionnel sur les risques et dangers du nouveau Code électoral

Lefaso.net (Burkina Faso) - 9 hours 18 min ago

Le 25 août 2020, l'Assemblée nationale a adopté le Code électoral avec, entre autres conséquences, la modification de la circonscription électorale. Mais la loi semble poser problème, dans la forme comme dans le fond ; d'où la requête d'un groupe de citoyens burkinabè devant le Conseil constitutionnel aux fins de déclarer inconstitutionnel, le Code électoral. Les requérants étaient face à la presse ce mardi 29 septembre 2020 pour informer l'opinion sur le bien-fondé de leur démarche.

« En début 2020, la CENI (Commission électorale nationale indépendante) a publié un rapport sur le vote des personnes déplacées internes qui fait ressortir que déjà, à cette date, des parties du territoire national échappaient au contrôle du gouvernement. Sans se soucier de ce rapport, le gouvernement a fait modifier le Code électoral le 23 janvier 2020 par la loi N°04-2020/AN sur la base des conclusions d'un dialogue politique tenu en juillet 2019 ; et, dans la foulée, le 5 février 2020, il a convoqué le corps électoral en vue de la tenue de l'élection du président Faso et des députés à l'Assemblée nationale pour le 22 novembre 2020 », retracent les conférenciers.

Pour les requérants, la loi du 25 août 2020 portant modification du Code électoral viole l'article 2 du protocole de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance qui prescrit : « Aucune réforme substantielle de la loi électorale ne doit intervenir dans les six mois précédents les élections, sans le consentement d'une large majorité des acteurs politiques. Les élections à tous les niveaux doivent avoir lieu aux dates ou périodes fixées par la Constitution ou les lois électorales ».

Harouna Dicko, porte-parole du groupe de cinq citoyens requérants (le cinquième, Bagnomboé Bakiono était absent de la conférence).

De la légitimité et de légalité du dialogue politique

« De façon récurrente et péremptoire, le gouvernement affirme que le texte adopté est le consensus de la réunion du 20 juillet 2020 entre les membres du comité de suivi du dialogue politique de juillet 2019. A notre entendement, ce consensus entre les neuf représentants de partis politiques ne saurait remplacer le consentement d'une large majorité des acteurs politiques exigé par l'article 2.1 du protocole de la CEDEAO (sus-visé), en ce que ce dialogue politique et son comité de suivi manquent tous légitimité et de légalité », posent Harouna Dicko, porte-parole, et ses co-requérants.

S'appuyant toujours sur des instruments internationaux, ils rappellent que la Cour africaine de justice et des droits de l'homme mentionne que toute modification substantielle du Code électoral à six mois des élections sans consentement d'une large majorité des acteurs politiques, est un crime relatif au changement anti-constitutionnel de gouvernement.

En ce qui concerne le fond, ils reviennent sur le principe d'« universalité » des élections. « Le suffrage universel est une exigence des articles 33, 37 et 80 de la Constitution et des lois supranationales comme la Déclaration universelle des droits de l'homme en son article 21.3 ; le Pacte international relatif aux droits civils et politiques en son article 25.b ; la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, qui en fait un droit inaliénable des peuples en son article 4.2.

De gauche à droite : Lookmann Sawadogo, Harouna Dicko, Apsatou Diallo, Aristide Ouédraogo.

C'est justement face à cette incapacité de la CENI d'organiser l'élection du président du Faso et des députés au suffrage universel le 22 novembre 2020, que cette loi N°034-2020/AN a été adoptée avec l'ajout de dispositions nouvelles aux articles 148 et 155 qui disposent en de termes identiques que : en cas de force majeure ou de circonstance exceptionnelle dûment constatée par le Conseil constitutionnel sur saisine du président du Faso, après rapport circonstancié de la CENI, entraînant l'impossibilité d'organiser les élections présidentielle et législatives sur une partie de la circonscription électorale, l'élection est validée sur la base des résultats de la partie non-affectée par la force majeure ou de la circonstance exceptionnelle », soutiennent-ils.

Violation de l'universalité du suffrage

Cette modification viole l'universalité du suffrage, affirment-ils. En plus, « le paradoxe est que les 2es alinéas des articles 148 et 155 disposent sur la nature du suffrage qui est exclusivement du domaine de la Constitution en son article 33 ; alors qu'initialement, ces articles 148 et 155 disposent respectivement du dépouillement et de la circonscription qui sont du domaine de la loi dont les matières y relevant sont exhaustivement énumérées à l'article 101 de la Constitution du Burkina Faso ».

Selon leurs explications, la loi du 25 août 2020 met à l'écart une partie des Burkinabè, qui ne pourront pas voter ; ce qui pourrait entamer la cohésion sociale et l'unité nationale. « On ne peut pas se construire dans le sentiment d'injustice ; une nation ne se construit pas sur la base d'injustice. (…). Il ne faut pas appliquer la Constitution quand ça vous arrange et l'écarter quand ça ne vous arrange pas », arguent les animateurs de la conférence.

Ils justifient donc la saisine du Conseil constitutionnel sur tous ces griefs par le fait que les actions liées à la défense des droits humains, la construction de la démocratie et à l'Etat de droit d'une part, la quête de la paix et la stabilité ainsi que la préservation des acquis démocratiques d'autre part, méritent une attention particulière de chaque citoyen.

O.L.O
Lefaso.net

Categories: Afrique

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