Gesellschaftlicher Zusammenhalt ist Voraussetzung für die Bewältigung der Umwelt-, Sicherheits- und transformationsherausforderungen des 21. Jahrhunderts. Der WBGU empfiehlt daher, gesellschaftliche, wirtschaftliche und politische Teilhabe strukturell zu stärken, Bildungsfinanzierung als Zukunftsinvestition auszugestalten, Kommunen handlungsfähiger zu machen und politische Kommunikation auf Zusammenhalt statt Polarisierung auszurichten. So kann demokratische Handlungsfähigkeit gestärkt und Sicherheit umfassender gedacht werden.
Leitautor:innen: Jörg E. Drewes, Anna-Katharina Hornidge, Aletta Bonn, Kai Maaz, Karen Pittel,Hans-Otto Pörtner, Sabine Schlacke, Claudia Traidl-Hoffmann, Joscha Wullweber
Mitautor:innen: Julia Behrens, Mareike Blum, Kerstin Burghaus, Catharina Caspari, Astrid Dähn, Verena Engelhardt, Tallulah Gundelach, Paula Haufe, Magdalena Knabl, Katharina Michael, Alexander Mitranescu, Katharina Molitor, Jürgen Orasche, Marion Schulte zu Berge, Astrid Schulz, Jan Siegmeier, Nikola Tietze
Dans la nuit du 16 et 17 septembre 2026, le Congrès américain promulgue, pour la première fois depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, de nouvelles sanctions économiques contre la Russie, visant particulièrement ses hydrocarbures et sa « flotte fantôme », comprenant ainsi les pays importateurs de gaz et de pétrole russes dont l’Inde et la Chine. Ce nouveau projet de loi soulève alors de nouvelles questions sur les relations russo-américaine. Quels sont les objectifs majeurs des nouvelles sanctions économiques imposées par Donald Trump ? Comment la Russie y réagit-elle ? Peuvent-elles alors fragiliser les relations avec ses alliés ? Enfin, que peut-on alors en déduire de la relation russo-américaine ? Le point avec Igor Delanoë, chercheur associé à l’IRIS, spécialisé sur la géopolitique de la Russie.
Quelles sont les objectifs principaux de ces nouvelles sanctions économiques engagés par Donald Trump ? Quelle position la Russie adopte-t-elle face aux sanctions ?
Ces sanctions ont un double objectif. D’une part, à l’approche des élections de mi-mandat qui s’annoncent mal pour Donald Trump, elle vise à faire taire les critiques de ceux qui affirment, outre Atlantique, que le président américain « capitule » devant Vladimir Poutine. Rappelons que le taux d’approbation de l’action de Donald Trump a dégringolé à 32 %, le niveau le plus bas jamais mesuré pour l’actuel locataire de la Maison-Blanche. Deuxièmement, ces sanctions « infernales », comme les nomme la presse américaine, ont aussi pour but que la Chine et l’Inde, les deux principaux acheteurs de brut russe, diminue considérablement leurs achats. Il s’agit aussi pour l’administration américaine de se créer un levier supplémentaire sur ces pays avec qui elle a engagé un rapport de force au sujet du déficit commercial et des tarifs douaniers. Cette manœuvre fait écho aux pressions exercées fin 2025 par Washington sur l’Inde notamment, sous forme de menaces, afin que New Delhi, alors premier client de la Russie pour les achats de pétrole, baisse ses approvisionnements en brut russe. Alors que la guerre contre l’Iran se poursuit de manière plus ou moins larvée et que la circulation dans le détroit d’Ormuz reste dangereuse, on peut imaginer que le président américain souhaite favoriser les pétroliers américains auprès des clients asiatiques. Ceci dit, ces sanctions sont de nature à accroître les tensions sur le marché international et, notamment, la hausse des prix de l’essence et de l’énergie en Europe.
Face à cette décision, Moscou ne peut que prendre acte et critiquer. Même si cela reste peu probable, il faudra voir si la Russie prendra des mesures de rétorsion dans le domaine du nucléaire civil et de l’exportation de métaux rares vers les États-Unis ; il s’agit de deux domaines où la coopération russo-américaine se poursuit. En revanche, Vladimir Poutine a signé le lundi 21 septembre un oukase qui vise à placer « sous administration externe » les actifs de la filiale russe d’une société américaine de l’Illinois, AptarGroup, spécialisée dans la fabrication d’emballages. Les actifs ont été saisis et transférés « provisoirement » a une société russe, H&N. Il s’agit clairement d’une rétorsion à la suite de l’adoption de ces nouvelles sanctions par Donald Trump. Cela constitue aussi un tournant car jusqu’à présent, les entreprises américaines étaient à l’abri à l’égard de ces confiscations décidées par le Kremlin, contrairement aux entreprises européennes, qui en ont fait les frais, et continuent d’être occasionnellement visées.
Quelles sont les marges de manœuvre dont dispose la Russie face à ces sanctions au regard de sa situation économique ? Alors que la Russie avait mis en place des stratégies de contournement face aux précédentes sanctions occidentales, celles-ci pourraient-elles perdurer alors que ces sanctions états-uniennes visent également les cinq principaux pays importateurs de gaz et de pétrole russes, dont l’Inde et la Chine ?
Hormis le fait que le prix du pétrole a augmenté ces derniers jours et que la demande en Asie reste soutenue, les marges de manœuvre russes sont minces. Dernièrement, les ventes de pétrole russe ont bondi, notamment en Extrême-Orient, sur fond d’instabilité au Moyen-Orient, et notamment à la suite de l’attaque de l’oléoduc est-ouest en Arabie saoudite. Ainsi, au cours de la semaine du 7 septembre, les recettes d’exportations de brut ont bondi à 2,4 milliards de dollars, soit une augmentation de 620 millions de dollars hebdomadaires, ce qui a ramené le niveau des exportations russes de pétrole à ce qu’il était fin mai 2026. Le pétrole ESPO (Eastern Siberia – Pacific Ocean), chargé en Extrême-Orient et vendu aux raffineries chinoises, était vendu 12,5 dollars au-dessus du prix du Brent, soit 117,1 dollars le baril. L’Urals, qui est la marque de référence pour le pétrole russe, se vendait quant à lui avec une surprime de 6 dollars par baril, et même jusqu’à 20 dollars au-dessus du prix du Brent, mi-septembre. On est donc bien loin du prix plafond décrété par le G7, fixé à 44,1 dollars par baril depuis le 1er février 2026. Selon cette mesure, tout pays qui achète du pétrole russe au-dessus de ce prix s’expose à des sanctions…
Autrement dit, la marge de manœuvre russe se situe dans la forte demande asiatique – et c’est aussi pour cela que Donald Trump a adopté ces sanctions – et le peu d’alternative existante pour les importateurs. Reste donc à voir si les Indiens et les Chinois vont obtempérer, ou braver le risque et s’exposer à des sanctions américaines en poursuivant leurs achats au même rythme. Ils peuvent aussi les poursuivre en réduisant les volumes. Les Chinois ont déjà montré l’an dernier qu’ils étaient prêts à courir le risque en achetant du pétrole transbordé dans des ports chinois à partir de navires sous sanctions. Finalement, la discussion se déplace plus du côté des relations bilatérales entre Washington et les acheteurs de pétrole russe, qu’entre Moscou et Washington. La poursuite ou la baisse des achats de brut russe reflètera, au fond, plus un rapport de force entre les Américains et les acheteurs de brut russe, qu’autre chose.
Alors que Donald Trump semblait épargner davantage Vladimir Poutine ces derniers mois, comment peut-on expliquer ce revirement ? Quel bilan peut-on plus largement dresser de l’évolution de la relation russo-américaine ?
Il faut distinguer les affaires de personne et les rapports de force entre États. Donald Trump a en effet toujours affirmé qu’il « s’entendait » avec Vladimir Poutine, et il doit certainement lui en vouloir de ne pas avoir accepté les conditions américaines pour un cessez-le-feu en Ukraine au printemps 2025. Toutefois, ces nouvelles sanctions visent tout autant à offrir un meilleur positionnement aux pétroliers américains qu’à fournir à la Maison-Blanche un nouveau levier sur Pékin et New Delhi. Relevons que Donald Trump les a adoptées juste avant l’Assemblée générale des Nations unies – institution internationale qu’il abhorre –, et après le sommet de l’Organisation de Coopération de Shanghai (OSC), qui s’est tenu à Bichkek le 1er septembre, et celui des BRICS, qui a eu lieu le 13 septembre à New Delhi. Même s’il ne comprend pas nécessairement le fonctionnement de ces organisations, il doit certainement discerner une forme d’hostilité dans leurs agendas respectifs à l’égard de la domination américaine, et notamment celle du dollar. Autrement dit, ces sanctions sont aussi censées, selon moi, rappeler à l’ordre ces pays eurasiatiques – Russie comprise – vis-à-vis de leur prétention à remodeler l’ordre international en faveur de plus de multipolarité et à la dédollarisation des échanges commerciaux (sauf pour l’Inde, qui est plus prudente sur ce sujet).
Quant à la relation russo-américaine, elle a traversé trois phases depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche : une phase de reprise du dialogue et de stabilisation de la confrontation, au cours de l’hiver et au début du printemps 2025. Cette première phase est clef car elle met un terme à l’envenimement incontrôlé de la relation qui prévalait depuis 2022, sous l’administration Biden. La relation russo-américaine a ensuite traversé une zone de turbulence provoquée par la désillusion du côté des Américains, concernant leur capacité à régler la guerre en Ukraine rapidement. Menaces et ultimatums ont été brandis par Washington à l’endroit de Moscou au cours de l’été 2025, et cette phase a trouvé son terme lors de la rencontre entre Vladimir Poutine et Donald Trump à Anchorage. Ce sommet a permis d’enrayer cette dynamique négative et de faire repartir les contacts entre Russes et Américains. Une troisième phase s’est ainsi ouverte, caractérisée par des contacts occasionnels entre représentants russes et américains, la stérilité du trialogue – Russie, États-Unis, Ukraine – sur le dossier ukrainien, sans que cela provoque pour autant une escalade dans la relation russo-américaine. Cette phase a toutefois provoqué une autre désillusion, celle des Russes cette-fois, qui se sont pris à croire, après Anchorage, à un accord même tacite avec Washington sur les modalités du règlement de la guerre en Ukraine. Nous nous trouvons toujours, d’une certaine manière, dans cette phase aujourd’hui.
En fonction du résultat des élections américaines de mi-mandat, on pourrait rentrer soit dans une nouvelle phase de tensions russo-américaines, caractérisées pourquoi pas par une reprise de l’aide directe des États-Unis à l’Ukraine. On peut aussi imaginer que la relation reste dans cette phase plateau post-Anchorage, jusqu’à la fin du mandat de Donald Trump, avec un trialogue qui aura le mérite d’exister. Ce qui est sûr, c’est qu’à Moscou, on n’attend plus grand-chose de l’actuelle administration américaine concernant le règlement de la guerre en Ukraine.
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Publié le 4 août 2026, le dernier livre blanc japonais sur la défense s’inscrit dans la continuité du tournant stratégique engagé par le gouvernement de l’archipel depuis la diffusion des trois documents de sécurité nationale de 20222 et dont la mise à jour est attendue avant la fin de l’année 2026. Ragaillardi par l’écrasante majorité dont dispose la Première ministre Sanae Takaichi au sein des deux chambres du pays et en dépit d’une situation financière préoccupante, l’actuel gouvernement estime pouvoir mettre en œuvre le renforcement militaire décidé, tout en notant l’urgence d’une adaptation du Japon à un environnement régional jugé plus dangereux que jamais. Début septembre 2026, le ministère de la Défense a demandé un budget de l’ordre de 48 milliards d’euros pour 2027.
Ainsi, le Japon cherche moins à annoncer une nouvelle stratégie qu’à justifier l’accélération de sa mutation militaire et à désamorcer le narratif relayé par la Chine et ses principaux relais médiatiques sur la renaissance d’une forme de « militarisme nippon ». Ces derniers se montrent extrêmement virulents depuis les déclarations de la Première ministre japonaise en novembre 2025 reconnaissant l’impact qu’aurait une crise dans le détroit de Taïwan sur la sécurité de l’archipel. Une « situation de menace pour la survie » du Japon selon ses propos et pouvant justifier la mise en œuvre des Forces d’Autodéfense (FAD).
Le document repose sur trois idées de fond : la Chine constitue désormais le principal défi stratégique, la guerre est entrée dans une phase de transformation technologique rapide, et la sécurité du Japon exige un effort durable de modernisation militaire, industrielle et technologique.
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Am morgigen Freitag wird der Bundestag über den von der Koalition beschlossenen Tankrabatt entscheiden. Stefan Bach, Steuerexperte am Deutschen Institut für Wirtschaftsforschung (DIW Berlin), empfiehlt eine für Geringverdienende und Pendelnde zielgenauere Alternative über den Direktauszahlungsmechanismus.
Der neue Tankrabatt ist kein zielgenaues Instrument zur Entlastung der Bevölkerung, da er nach dem Gießkannenprinzip auch Haushalten mit hohen Einkommen zugutekommt oder Freizeitfahrten fördert. Zugleich wird der notwendige Anreiz zum Energiesparen abgeschwächt. Eine zielgenauere Alternative wäre ein einkommensdifferenziertes Energiegeld. Dieses muss zunächst über den Direktauszahlungsmechanismus an alle ausgezahlt werden. Technisch steht dieser Mechanismus bereit, doch haben bisher nur wenige ihre Kontoverbindung hinterlegt. Aber wenn ein Energiegeld von beispielsweise 200 Euro ausgelobt würde, stiege die Erfassung wohl innerhalb weniger Wochen rasant an. Wer sich nicht registriert, könnte zu Weihnachten einen Gutschein über einen geringeren Betrag per Post erhalten.
Die weitere Herausforderung liegt in der Differenzierung nach den individuellen Einkommen, damit es zielgenau nur an Geringverdienende geht. Eine Einkommensprüfung bereits bei Auszahlung ist administrativ zu aufwendig, da die Finanzbehörden die aktuellen Einkommen nicht kennen. Stattdessen sollte das pauschal ausgezahlte Energiegeld bei der Einkommensteuererklärung im Folgejahr über einen gesonderten Tarif versteuert werden. Denkbar wäre beispielsweise, dass die unteren 40 Prozent der Einkommensverteilung das Energiegeld vollständig steuerfrei behalten dürfen. Bei mittleren Einkommen würde es mit steigenden Einkommen schrittweise belastet, während es die oberen 40 Prozent vollständig zurückzahlen müssen.
Ein Energiegeld von beispielsweise 200 Euro – als Weihnachtsgeld bis Mitte Dezember an alle ausgezahlt – würde den Staat zunächst mehr als 16 Milliarden Euro kosten. Durch die nachträgliche Einkommensdifferenzierung ließen sich die fiskalischen Kosten jedoch um die Hälfte reduzieren. Das wäre zwar immer noch teurer als der Tankrabatt, aber dafür zielgenau.
Pendelnden könnte man zusätzlich ein Mobilitätsgeld von beispielsweise 3 Cent je Entfernungskilometer zahlen. Das würde zusätzlich 0,8 Milliarden Euro kosten, wenn man es der oberen Einkommenshälfte bei der Einkommensteuer wieder abzieht.
À l’occasion de la parution de « Comment l’Amérique a donné l’Iran aux mollahs » signé par le grand reporter états-unien Scott Anderson (éditions Saint-Simon), Pascal Boniface revient sur les grands moments qui ont mené la chute du Shah d’Iran en 1979. D’après l’auteur, les États-Unis, aveuglés par leur confiance en leur allié et sourds aux revendications de la population iranienne, portent une lourde responsabilité dans l’arrivé au pouvoir de l’ayatollah Khomeiny.
L’ouvrage de Scott Anderson nous plonge dans les rouages qui ont contribué à la fin du régime monarchique : perception d’une soumission de l’Iran vis-à-vis de Washington, société fracturée entre un Téhéran bourgeois et une ruralité déstabilisée par une modernisation à marche forcée, et surtout méconnaissance totale par les diplomates états-uniens du pays dans lequel ils évoluaient.
Une lecture précieuse qui permet de percevoir sur un nouveau jour les errements de la stratégie de Washington dans la guerre actuellement menée à l’encontre de la République islamique.
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Fossil fuel subsidies are widespread, regressive, and environmentally costly, yet abrupt removal can raise poverty. To identify a practical reform pathway, we evaluate the effectiveness of compensatory policies grounded in existing national social protection systems. We develop a high-resolution global social accounting matrix to quantify how reallocating subsidies through actual social assistance impacts poverty, inequality, and CO2 emissions. Without compensation, reform lowers emissions but increases poverty, especially for low-income households in emerging economies. Redirecting funds via social assistance disproportionately benefits the bottom half and reduces national poverty, particularly under targeted cash transfers or expanded programs where savings are large. However, full revenue recycling is not always desirable: Once vulnerable households are adequately protected, additional recycling can weaken both fiscal and climate gains. We therefore treat full recycling through social assistance as an analytical benchmark rather than a policy prescription and show that partial, targeted recycling, as illustrated by retaining roughly 20% of savings while channeling the remainder through social protection, can still reduce poverty while preserving emissions cuts. Overall, fossil fuel subsidy reform is most effective when social assistance is used to compensate low-income households, not to absorb all fiscal savings, leaving residual revenues available for other public priorities.
Fossil fuel subsidies are widespread, regressive, and environmentally costly, yet abrupt removal can raise poverty. To identify a practical reform pathway, we evaluate the effectiveness of compensatory policies grounded in existing national social protection systems. We develop a high-resolution global social accounting matrix to quantify how reallocating subsidies through actual social assistance impacts poverty, inequality, and CO2 emissions. Without compensation, reform lowers emissions but increases poverty, especially for low-income households in emerging economies. Redirecting funds via social assistance disproportionately benefits the bottom half and reduces national poverty, particularly under targeted cash transfers or expanded programs where savings are large. However, full revenue recycling is not always desirable: Once vulnerable households are adequately protected, additional recycling can weaken both fiscal and climate gains. We therefore treat full recycling through social assistance as an analytical benchmark rather than a policy prescription and show that partial, targeted recycling, as illustrated by retaining roughly 20% of savings while channeling the remainder through social protection, can still reduce poverty while preserving emissions cuts. Overall, fossil fuel subsidy reform is most effective when social assistance is used to compensate low-income households, not to absorb all fiscal savings, leaving residual revenues available for other public priorities.
Fossil fuel subsidies are widespread, regressive, and environmentally costly, yet abrupt removal can raise poverty. To identify a practical reform pathway, we evaluate the effectiveness of compensatory policies grounded in existing national social protection systems. We develop a high-resolution global social accounting matrix to quantify how reallocating subsidies through actual social assistance impacts poverty, inequality, and CO2 emissions. Without compensation, reform lowers emissions but increases poverty, especially for low-income households in emerging economies. Redirecting funds via social assistance disproportionately benefits the bottom half and reduces national poverty, particularly under targeted cash transfers or expanded programs where savings are large. However, full revenue recycling is not always desirable: Once vulnerable households are adequately protected, additional recycling can weaken both fiscal and climate gains. We therefore treat full recycling through social assistance as an analytical benchmark rather than a policy prescription and show that partial, targeted recycling, as illustrated by retaining roughly 20% of savings while channeling the remainder through social protection, can still reduce poverty while preserving emissions cuts. Overall, fossil fuel subsidy reform is most effective when social assistance is used to compensate low-income households, not to absorb all fiscal savings, leaving residual revenues available for other public priorities.
During UN General Assembly High-Level Week, IPI convened the 9th Annual Women, Peace and Leadership Symposium, co-hosted by the Permanent Mission of Spain to the United Nations, the Permanent Mission, of Portugal to the United Nations, the Federal Republic of Somalia, the Republic of Mozambique, the Permanent Mission of Ireland to the United Nations, the Permanent Mission of Denmark to the United Nations, and Global Affairs Canada, and in partnership with Our Secure Future, the Nobel Women’s Initiative, and The Elders. The WPL Symposium brought together policymakers, practitioners, and advocates to examine how the WPS agenda can continue to move forward in an increasingly challenging geopolitical environment.
H.E. José Manuel Albares, Minister for Foreign Affairs, European Union and Cooperation, Kingdom of Spain and H.E. Lucrecia Peinado, First Lady of the Republic of Guatemala, provided opening remarks. The panel was moderated by IPI’s President and CEO, Zeid Ra’ad Al Hussein. Panelists included H.E. Mary Robinson, Former President of Ireland and Representative from The Elders; Ana Isabel Xavier, Secretary of State for Foreign Affairs and Cooperation of Portugal; Sahana Dharmapuri, Vice President of Our Secure Future and Vice President of the PAX sapiens Foundation; Negina Yari, Founder and Executive Director of Window for Hope (Afghanistan) and Representative from the Nobel Women’s Initiative; and Sarah Hendriks, Director of the Policy, Programme and Intergovernmental Division, UN Women. Following the panel, H.E. Katsuhiko Takahashi, Ambassador for Women, Peace and Security for Japan; Karen Grønlund Rogne, Director for Multilateral Cooperation and Policy, Denmark; Kaavya Asoka, Executive Director of the NGO Working Group on WPS; and Irene Fellin, NATO Secretary General’s Special Representative for WPS, provided interventions from the floor. To conclude the event, H.E. Michael Gort, Deputy Permanent Representative of Canada to the United Nations and Phoebe Donnelly, Senior Fellow and Head of WPS, IPI provided closing remarks.
Zeid Al Hussein described the current moment as an “upside-down world” in which conflicts are multiplying, women’s participation in peace processes is shrinking, and funding for women’s organizations is dire. While the data is sobering, speakers highlighted that it is more important than ever to continue pushing forward by increasing coordination and supporting local ownership.
Key themes which emerged from the discussion:
Sarah Hendriks reminded us that though the most recent data paints a picture which is sobering, it is not one without hope. Similarly, H.E. Robinson described herself as a “prisoner of hope,” reaffirming the central message of the conversation: now is not the time to retreat. Sustaining the WPS agenda will require not only defending past achievements but also building new alliances and approaches capable of responding to today’s political realities.
The post 9th Annual Women, Peace and Leadership Symposium appeared first on International Peace Institute.
La place des salariés dans les associations et fondations, notamment humanitaires ou de défense de l’environnement, est un sujet protéiforme et complexe qui renvoie au dialogue social, bien entendu, mais aussi aux notions d’engagement et de bénévolat au profit d’une cause, au professionnalisme, à la nature de l’organisation (association, fondation…), à l’intérêt général et à la fiscalité (désintéressement, mécénat), à la gouvernance, à la gestion et de la prévention des conflits d’intérêt, à la démocratie, et à bien d’autres sujets encore.
Pour illustrer notre court propos, nous avons pris le parti de nous saisir de la tribune, signée le 16 juin 2026, par 89 salariés du Fonds mondial pour la nature France (WWF France), tribune qui « vise à rappeler ce qui fonde [leur] engagement et les valeurs qui [les] animent ». Cette tribune fait suite à la démission de la présidente du WWF France, une fondation reconnue d’utilité publique (RUP), dont la mission est d’ « arrêter la dégradation de l’environnement dans le monde et construire un avenir où les êtres humains pourront vivre en harmonie avec la nature. ».
L’article Quelle place pour les salariés dans les associations et fondations, notamment humanitaires ou de défense de l’environnement ? est apparu en premier sur IRIS.
Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, les ingérences états-uniennes s’intensifient sur la scène internationale, y compris en Europe. Les récentes élections en Hongrie, en Allemagne ou encore en Roumanie ont été marquées par de nombreuses tentatives d’influencer l’opinion publique par Washington. Ces manœuvres visent à élargir la fenêtre d’Overton afin de favoriser la progression électorale de candidats d’extrême droite, idéologiquement proches du mouvement MAGA. Jusque-là ignorées ou sous-estimées par les Européens, ces ingérences, dont la fréquence et l’ampleur se sont accrues, soulèvent de profondes interrogations.
À quel point les ingérences états-uniennes sont-elles ancrées au sein des démocraties européennes ? Quel rapport les partis d’extrême droite européens entretiennent-ils avec le trumpisme ? Quels sont les moyens déployés par Washington pour déplacer la fenêtre d’Overton en Europe ? Qu’en est-il des réactions d’Emmanuel Macron et de l’Union européenne ?
Autant d’enjeux abordés avec Melissa Bell, correspondante de CNN en France et autrice de « Sous influence américaine : enquête sur les ingérences américaines en France et en Europe » (First Éditions, 2026).
L’article Trump à l’assaut de l’Europe. Avec Melissa Bell est apparu en premier sur IRIS.
Die Forschungsgruppe Gender Economics ging aus dem Forschungsbereich Gender Studies hervor und untersucht Gender Gaps am Arbeitsmarkt sowie die gleichstellungspolitischen Auswirkungen von Steuer-, Sozial- und Familienpolitik. Die Forschung im Bereich Gender Gaps am Arbeitsmarkt konzentriert sich auf die Unterschiede in den Verdiensten von Frauen und Männern sowie auf die geringe Repräsentation von Frauen in Führungspositionen in der Wirtschaft. Zudem forscht die Gruppe in mehreren Projekten zu den Auswirkungen familienpolitischer Maßnahmen wie z.B. Elterngeld, Kita-Ausbau und Ehegattensplitting in Bezug auf die Erwerbsbeteiligung und Lohnentwicklung von Frauen. Die Forschungsgruppe ist Teil der Abteilung Staat.
Zum nächstmöglichen Zeitpunkt suchen wir für Projektarbeiten einen Wissenschaftlerin (w/m/d) (Für den Zeitraum 1. November 2026 bis 31. Januar 2028, Teilzeit mit 75 % der regulären Arbeitszeit).
Looking back, 2015 was a true “window of opportunity”: Both the 2030 Agenda with its 17 Sustainable Development Goals (SDG) and the Paris Climate Agreement were adopted. The current situation, however, is the opposite of such a moment. The 2026 communiqué from the G7 development ministers makes no mention of the 2030 Agenda, the SDG, or climate change. The U.S. administration under President Trump has succeeded in making even non binding international guiding principles politically taboo.
Looking back, 2015 was a true “window of opportunity”: Both the 2030 Agenda with its 17 Sustainable Development Goals (SDG) and the Paris Climate Agreement were adopted. The current situation, however, is the opposite of such a moment. The 2026 communiqué from the G7 development ministers makes no mention of the 2030 Agenda, the SDG, or climate change. The U.S. administration under President Trump has succeeded in making even non binding international guiding principles politically taboo.