Son Excellence le NABA KOUTOU de MOGTEDO,
Le TANSOABA de TANSOBTENGA,
Les grandes familles KABORE, DIPAMA, OUEDRAOGO, TAPSOBA, TIENDREBEOGO, KAFANDO, ZANGRE, SAWADOGO, BONKOUNGOU à Mogtédo, Tansobtenga, Meguet, Ouagadougou, Koubri, New York, Yamoussoukro et Paris,
Monsieur DIPAMA Paul, ses frères et sœurs TIENDREBEOGO Ruth, Marcel, Samuel, Lazare, David, Daniel, OUANDAOGO Naomie, Benjamin et leur famille.
Monsieur OUEDRAOGO Saïdou, ses frères et sœurs Boubacar, Salamata, Zalissa, Kadyguetou, Nata, Asseta, Safiatou, et Korotimi
Tapsoba Wemba à Mogtedo (Bagrin)
EL HADJI BONTOGO Séni et famille
Monsieur KABORE Sambo et famille
Les Veuves DIPAMA Marie, KAFANDO Marie, OUEDRAOGO Ruth, OUEDRAOGO Ramata à Ouagadougou.
Monsieur TAPSOBA Halidou et sœurs
Les familles alliées YANKINE et LENGANI à Kadpugu, Tangare et Garango
La famille de feu YANKINE Abel à Dapoya,
Les familles alliées TAPSOBA, ZOUNGRANA et OUBDA,
Les enfants :
• Madame KABORE Gisèle à Ouagadougou,
• Madame TAPSOBA Lydie, Épouse de Wendingoudi TAPSOBA à Ouagadougou,
• Mme ZOUNGRANA Tatiana épouse de Gustave ZOUNGRANA en Italie,
• Madame OUBDA Sonia épouse de Madi OUBDA en Espagne,
• Mademoiselle KABORE Julie à Ouagadougou,
Les petits enfants :
• BAMOGO Junior Noel Christian au Canada,
• TAPSOBA Cédric et Césaire à Ouagadougou,
• ZOUNGRANA Sem Andy, Raphael Franck, Sephora Roxane et Chanel Stella à Ouagadougou,
• OUBDA Angelo et Delchrist Nolan à Ouagadougou,
• TASSEMBEDO Elsa Alya à Ouagadougou,
Voudraient vous exprimer leurs sincères gratitudes pour votre soutien matériel, moral et financier lors du rappel à Dieu le dimanche 15 février 2026 au Centre Hospitalier Universitaire YALGADO OUEDRAOGO à Ouagadougou et l'enterrement le mardi 17 février 2026, de leur épouse, fille, grande sœur, tante, belle-mère, mère et grand- mère
KABORE née YANKINE Marie Philoté à l'âge de 71 ans.
Les sincères remerciements vont particulièrement :
• A son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Ancien Président du Faso
• A Messieurs les anciens Ministres BOUGOUMA Éric et BONANE Dieudonné
• A Madame le Consul Général et le personnel du consulat Général du Burkina Faso à Milan/Italie.
• Au Corps Pastoral et membres de l'Église des Assemblées de Dieu de Tanghin Barrage
• Au Corps Pastoral et membres de l'Église des Assemblées de Dieu du TEMPLE EPEE
• Au Corps Pastoral et membres de l'Église des Assemblées de Dieu de Watinoma
• Aux Prêtres et fidèles de la Paroisse Saint Jean de Toudoubweogo
• A l'ensemble des délégations des belles familles
• Aux collègues amis et connaissances de la Présidence du Faso/Archives Nationales, de la SONABHY, de l'École Primaire Publique de Tabtenga, de l'École de Toukin A et B et de l'École de Poédogo
• Aux voisins de Tanghin.
« J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. »
2 Timothée 4 :7
Seit ihrer Gründung verweist die BRICS-Gruppe immer wieder auf die Vereinten Nationen als zentralen Rahmen der internationalen Ordnung. Trotz des Gewichts einzelner BRICS-Mitglieder gelingt es BRICS als Gruppe aufgrund interner Diskrepanzen aber bisher nicht, etablierte Ordnungselemente zu unterminieren oder alternative Ordnungsvorschläge zu lancieren.
« Tout est grâce »
• Les grandes familles YAOGO, NIKIEMA, KABORE, KAFANDO à Koankin/Nédogo, commune de Boudry, province du Ganzourgou, ainsi qu'à Zorgho, Ouagadougou, Pouytenga, Bobo Dioulasso, en Côte d'Ivoire et en France,
• La grande famille OUOBA à Kantchari et à Ouagadougou,
• Son Excellence Naaba Tanga 2 de Nédogo,
• Monsieur YAOGO Bila Francis et son épouse Awa Chantal OUOBA à Nioko1, Commune de Saaba, Kadiogo,
• Les frères du défunt : Evariste et Sylvère,
• Les familles alliées et amies,
très touchés par les nombreuses marques de sympathie et de soutiens multiformes dont ils ont bénéficié lors de la maladie suivie du décès et de l'enterrement de leur fils, frère et cousin, YAOGO Bonaventure Van Brice, agent en service à la Société nationale Burkinabè des Hydrocarbures (SONABHY), le lundi 16 février 2026 au CHU de TENGANDOGO,
expriment leur profonde reconnaissance et leurs sincères remerciements à toutes et à tous pour votre présence, votre compassion et votre solidarité.
Les familles remercient particulièrement :
Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE et son épouse ;
Monsieur Adama Luc SORGHO et épouse à Ouagadougou ;
Monsieur Eric BOUGMA, Directeur Général Adjoint de la Banque Sahélo-Saharienne pour l'Investissement et le Commerce (BSIC) ;
Monsieur le Directeur Général de la SONABHY et son personnel ;
Docteur Yentèma Fulbert LOMPO, Responsable de la pharmacie YENTEMA et son personnel ;
Les médecins et personnels soignants des Services d'Urgence et de Chirurgie des hôpitaux YALGADO OUEDRAOGO, SCHIPHRA et TENGANDOGO,
Monsieur le Curé de la Paroisse Saint André de Saaba et l'ensemble des prêtres, les sœurs, les diacres et les catéchistes de ladite Paroisse ;
Les différentes CCB et groupes de prière, la Chorale ainsi que toute la communauté catholique de la Paroisse Saint André de Saaba ;
La Coordination, les CCB et toute la communauté catholique de la Paroisse Saint Charles LWANGA de Wayalguin ;
Les voisins et voisines de Nioko1 ;
Les délégations venues des différentes localités du Burkina Faso ;
Toutes les nombreuses bonnes volontés ;
Ainsi que toutes les personnes dont les noms n'ont pas pu être cités.
Que le Tout Puissant rende à chacun le centuple de ses bienfaits.
Dans la vie comme dans la mort nous appartenons au Seigneur.
ROMAIN14.8
Après l'attaque américano-israélienne contre l'Iran, des canaux Telegram prorusses appellent au bombardement de la base américaine de Bondsteel au Kosovo.
- Le fil de l'Info / Radio Slobodna Evropa, Kosovo, Relations internationalesLors d’un échange, lundi 2 mars à Kinshasa, avec le vice‑Premier ministre et ministre de la Défense nationale, l’ambassadeur de Chine en RDC a exprimé la volonté de son pays d’apporter un appui aux Forces armées de la RDC.
Devant la presse, Zhao Bin a affirmé que cet accompagnement se fera travers des programmes de formation en Chine et au Centre de formation de Kamina, dans le Haut‑Lomami.
Les sanctions qualifiées d’historiques imposées par les États-Unis contre les Forces de défense rwandaises (RDF), la vive réaction de Kigali ainsi que le satisfecit exprimé par Kinshasa dominent la Une des médias congolais ce mardi 3 mars 2026.
Une scène insolite et jugée choquante par de nombreux témoins s'est produite ce lundi 2 mars sur l’avenue Poids-Lourds, dans la commune de Limete, à Kinshasa. Des témoins rapportent que des agents commis au contrôle technique automobile ont dégonflé les pneus d’un corbillard qui transportait une dépouille mortelle, immobilisant le véhicule en pleine chaussée.
Depuis le 1er janvier 2024, les associations, Organisations non-gouvernementales (ONG), fondations, structures religieuses et projets de développement sont soumis au Système comptable des entités à but non lucratif (SYCEBNL). Cette réforme majeure impose désormais rigueur, traçabilité financière et nouvelles obligations déclaratives, dans un contexte de renforcement du contrôle financier et de lutte contre le blanchiment de capitaux. Pour mieux cerner les implications du sujet, nous sommes allés à la rencontre de l'expert-comptable Badjoa Lompo. Inscrit au Tableau de l'Ordre national des experts-comptables et comptables agréés du Burkina Faso (ONECCA-BF), président du cabinet CEMCAF BF SAS, Badjoa Lompo est doté d'une dizaine d'années d'expériences en audit, commissariat aux comptes et accompagnement de projets financés par des bailleurs internationaux. Eclairage sur les enjeux, les défis et les opportunités de cette nouvelle discipline comptable qui marque un tournant décisif dans la gouvernance financière des entités à but non lucratif au Burkina Faso.
Lefaso.net : Le Système comptable des entités à but non lucratif (SYCEBNL) est devenu obligatoire depuis le 1er janvier 2024. Pouvez-vous présenter ce référentiel ?
Badjoa Lompo : À l'instar des sociétés commerciales, des banques et compagnies financières, des institutions de microfinance, des sociétés d'assurance et de réassurance, etc., qui avaient leurs propres référentiels comptables les EBNL disposent à partir du 1er janvier 2024 de leur propre référentiel comptable qu'est le SYCEBNL.
Comme son nom l'indique, c'est le système comptable destiné aux entités à but non lucratif. On parle donc des associations, des fondations, des ONG, des syndicats, bref toutes les organisations qui ont des objectifs d'intérêt général ou altruistes.
Avant ce référentiel, comme indiqué, chaque secteur avait ses propres normes. On avait le Système comptable OHADA (SYSCOHADA) qui s'applique à la majorité des sociétés commerciales dans les pays membres de l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA), le Plan comptable bancaire révisé pour les banques et compagnies financières dans l'Union monétaire ouest africaine (UMOA), le référentiel des Systèmes financiers décentralisés (SFD) pour la microfinance, le code CIMA pour les sociétés d'assurance et de réassurance, et même les normes CIPRES pour les organismes de prévoyance sociale. Le SYCEBNL, lui, vient standardiser les pratiques pour toutes les entités à but non lucratif.
Quelles sont les entités concernées par l'application du SYCEBNL au Burkina Faso ?
En fait, on peut distinguer deux grandes catégories. D'abord, les associations et ordres professionnels : ça inclut toutes les associations, les fondations, les ordres professionnels, les organisations religieuses, les ONG (Organisations non-gouvernementales), mais aussi les partis politiques, syndicats, clubs sportifs et mutuelles sociales qui ont le statut d'association. Ensuite, il y a les projets de développement : ce sont les entités qui gèrent ou administrent des projets financés par des bailleurs bilatéraux, multilatéraux, privés ou étatiques, y compris certaines agences d'exécution de l'État.
Cette obligation s'applique-t-elle également aux organisations religieuses, aux fondations et aux structures communautaires. Qu'en est-il, exactement ?
Oui, absolument. Ces entités tombent dans la catégorie des associations et doivent se conformer aux mêmes obligations que les autres structures à but non lucratif.
Quelles sont les principales exigences comptables introduites par ce nouveau système ?
Pour beaucoup de ces entités, il y avait déjà un système de reddition, c'est-à-dire une présentation de la gestion financière, pour rendre compte à leurs membres et ou aux bailleurs, mais sans cadre uniforme. Avec le SYCEBNL, ce qui change, c'est que désormais il faut : mettre en place une organisation comptable complète avec notamment ordinateurs et logiciel comptable, établir un bilan d'ouverture qui servira de point de départ pour la comptabilité, disposer d'un personnel comptable outillé et ou se faire assister si besoin par un professionnel inscrit à l'Ordre national des experts comptables et comptables agréés du Burkina Faso (ONECCA-BF).
Quels sont les normes ou principes spécifiques que ces organisations doivent-elles respecter dans la tenue de leur comptabilité ?
Les états financiers doivent respecter le principe de continuité d'exploitation, c'est-à-dire que l'on part du principe que l'entité continuera ses activités au-delà de la clôture des comptes, généralement pour les 12 mois à venir.
Ensuite, il y a des conventions arrêtées par le référentiel : le coût historique, la prudence, la transparence et la régularité, l'intangibilité du bilan et l'importance significative.
Et puis, il y a des postulats, qui définissent le modèle des états financiers : le concept d'entité, la comptabilité d'engagement, la spécialisation des exercices, la permanence des méthodes, et la prééminence de la réalité économique sur l'apparence juridique applicable dans le cadre des contrats de crédit-bail, la location-vente, le personnel intérimaire ou les effets escomptés non échus.
Existe-t-il des obligations particulières concernant l'organisation interne de la gestion financière au sein de ces entités ?
Oui ! Il est vivement recommandé que chaque organisation dispose d'un manuel des procédures administratives, financières et comptables. Ce document sert de référence et structure le fonctionnement de l'entité : il définit les rôles, les responsabilités, les circuits d'information, et garantit à la fois transparence, conformité légale et bonne gestion des ressources.
Quelles sont les échéances légales pour l'élaboration et la transmission des états financiers ?
Selon la loi de finances 2026, chaque entité doit produire sa déclaration annuelle avant le 31 mai de l'année suivant la clôture de l'exercice. Cette déclaration doit inclure les recettes, les dépenses et les excédents, ainsi que les états financiers SYCEBNL et les états complémentaires définis par la loi.
Quelles sont les exigences relatives à la conservation des pièces comptables et justificatives ?
Tous les documents comptables – livres, journaux, états financiers – ainsi que les pièces justificatives comme les factures, reçus ou contrats, doivent être conservés pendant au moins 10 ans après la clôture de l'exercice.
Le texte prévoit la publication des états financiers ; pouvez-vous expliquer les modalités et la portée de cette obligation ?
Effectivement, la loi impose la publication annuelle des états financiers, soit au Journal Officiel, soit dans un journal d'annonces légales. Cela vise à prévenir le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive. Le principal point de vigilance reste le coût de cette publication, car certaines structures fonctionnent avec des ressources limitées provenant uniquement des projets.
Quels sont les liens entre le SYCEBNL et les obligations fiscales auxquelles ces entités peuvent être soumises ?
Le système comptable permet de donner une image fidèle de la situation financière et des performances de l'entité. Les règles fiscales, elles, servent à calculer l'impôt. L'administration fiscale se base sur la comptabilité pour évaluer des impôts comme la retenue à la source sur prestataires de service, l'Impôt unique sur les traitements et salaires (IUTS), la contribution au Fonds de soutien patriotique (FSP), ou la retenue sur revenus fonciers (IRF).
Les textes récents encadrent également la gestion des ressources financières, notamment en relation avec la Banque du Trésor. Quelles dispositions les organisations doivent-elles respecter dans ce cadre ?
Le décret N°2025-1440/PF/PRIM/MEF impose que toutes les ONG et associations agréées ouvrent leurs comptes exclusivement à la Banque des Dépôts du Trésor (BDT). Toutes les opérations, recettes ou dépenses, doivent passer par ces comptes. Cela permet de garantir la traçabilité et de renforcer le contrôle financier et lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
Les entités à but non lucratif sont désormais intégrées dans le dispositif de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Quelles obligations cela implique-t-il, concrètement ?
Les EBNL doivent adopter une politique de Lutte contre le blanchiment de capitaux et le Financement du terrorisme (LBC/FT) qui suit une approche basée sur les risques, conformément à la loi n°046-2024/ALT et aux recommandations du Groupe d'action financière (GAFI) et du Groupe intergouvernemental d'action contre le blanchiment d'argent en Afrique de l'Ouest (GIABA). Cela implique de connaître ses donateurs, d'assurer la transparence financière, de former le personnel et de rester vigilant pour éviter l'utilisation des fonds à des fins criminelles. Toute opération suspecte doit être signalée à la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF).
Quels mécanismes de contrôle peuvent être exercés pour vérifier la conformité des organisations aux nouvelles dispositions ?
Outre le contrôle de l'État, l'acte uniforme OHADA exige qu'un auditeur légal soit désigné lorsque l'entité dépasse certains seuils : total bilan supérieur à 100 millions de FCFA, ressources annuelles supérieures à 200 millions FCFA, ou effectif permanent supérieur à 20 personnes. L'auditeur vérifie la conformité des états financiers et le respect de toutes les obligations légales.
Quelles sont les conséquences administratives ou fiscales en cas de non-respect des obligations prévues par le SYCEBNL ?
Fiscalement, les entités qui ne respectent pas leurs obligations s'exposent à des redressements. Parallèlement, l'acte uniforme OHADA prévoit des sanctions pénales pour les dirigeants qui ne dressent pas l'inventaire, établissent des états financiers inexacts, ne tiennent pas le registre des donateurs ou omettent de désigner l'auditeur légal.
Quelles sont les principales difficultés que peuvent rencontrer les entités lors de la mise en application de ces nouvelles règles ?
Les principales difficultés sont liées aux coûts induits et au manque de personnel qualifié pour assurer la mise en conformité avec ces nouvelles règles.
Vers quelles structures, institutions ou catégories de professionnels les entités peuvent-elles se tourner pour obtenir des conseils et un accompagnement dans leur mise en conformité ?
Pour la comptabilité et l'audit, seuls les membres de l'ONECCA-BF sont habilités à fournir ces prestations. Pour le reste, les EBNL peuvent faire appel à des experts spécialisés dans leurs domaines respectifs.
Interview réalisée en ligne par Oumar L. Ouédraogo
Lefaso.net