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Le Bénin s'est qualifié pour la phase finale mondiale de Clash Royale, une compétition de jeu vidéo qui se tiendra à Mumbai, en Inde, du 26 février au 1er mars 2026.
4 pays dont le Bénin sur 32 nations engagées dans les phases qualificatives participent à la finale mondiale de jeu vidéo "Clash Royale" en Inde du 26 février au 1er mars 2026.
Cette qualification s'inscrit dans une dynamique déjà amorcée ces derniers mois, après la première participation historique du Bénin à la Coupe d'Afrique des sports électroniques (E-CAN) à Casablanca, puis un passage remarqué à EVO France 2025. Une dynamique portée par la Fédération Béninoise des Sports Electroniques (FBSE), qui multiplie les initiatives pour structurer la discipline, accompagner les talents locaux et offrir une visibilité internationale aux joueurs.
Les finalistes sont : Tunisie, Bénin, Sénégal et Émirats arabes unis.
M. M.
Deux groupes parlementaires ont été constitués ce mercredi 11 février 2026, lors de la session extraordinaire consacrée à la mise en place des organes de l'Assemblée nationale, 10e législature.
Conformément aux dispositions de l'article 24.2 du Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, deux groupes parlementaires ont été constitués ce mercredi 11 février 2026, au Palais des gouverneurs à Porto-Novo. Il s'agit des groupes parlementaires Union progressiste le renouveau (UP-R) et Bloc républicain (BR). Les déclarations de constitution de ces groupes parlementaires ont été lues par les députés Aké Natondé pour le compte de l'UP-R, et Assan Séïbou pour BR.
Les travaux se poursuivent pour l'élection des membres du bureau des différentes commissions permanentes.
F. A. A.
Le ministère du numérique et de la digitalisation, en partenariat avec le cabinet Deloitte, a élaboré la stratégie numérique du Bénin à l'horizon 2031. Cette vision a été définie à l'issue d'un séminaire stratégique organisé les 5 et 6 février 2026 à Cotonou.
Le Bénin définit sa stratégie numérique pour les 5 prochaines années. Le ministère du numérique et de la digitalisation, en collaboration avec le cabinet Deloitte a élaboré le document stratégique lors d'un séminaire tenu à Cotonou les 5 et 6 février 2026.
La rencontre selon Karim Koundi, associé au cabinet Deloitte, visait à mobiliser et à fédérer l'ensemble des parties prenantes publiques et privées du secteur autour d'une vision commune. L'objectif d'après lui, étant de favoriser une appropriation collective de la stratégie et d'assurer l'alignement des priorités et des actions pour les prochaines années. Les travaux ont notamment porté sur la définition des orientations et des initiatives stratégiques devant guider le développement du numérique au cours du prochain quinquennat.
Ce séminaire selon la ministre du numérique et de la digitalisation, devait permettre de répondre à une question cruciale : quel Bénin numérique bâtir à l'horizon 2031 ?
Aurélie Adam Soulé Zoumarou a rappelé à cette occasion que le gouvernement attend une stratégie globale, couvrant l'ensemble des domaines du numérique. Elle a également souligné que, malgré les progrès réalisés, plusieurs défis persistent. Parmi ceux-ci figurent l'accès insuffisant à la connectivité, la couverture et la qualité de l'internet haut débit, ainsi que la persistance de la fracture numérique.
La ministre n'a pas manqué d'évoquer les enjeux liés à la protection des données à caractère personnel, à la transformation numérique des PME et au financement des start-up ; lesquels nécessitent des réponses adaptées et renforcées.
Elle a exhorté les participants à contribuer activement aux réflexions afin de garantir la cohérence et la solidité de la vision stratégique du Bénin numérique à l'horizon 2031.
F. A. A.
Le Togo demeure englué dans la moitié inférieure du classement mondial de la corruption. Avec un score de 32 sur 100, le pays se classe 120ᵉ sur 182 États dans l’Indice de perception de la corruption (IPC 2025) publié le 10 février 2026 par Transparency International.
Ce positionnement confirme une tendance à la stagnation. Ni progression notable, ni recul spectaculaire : le Togo reste à un niveau considéré comme préoccupant par l’ONG, qui rappelle que l’Afrique subsaharienne demeure la région la moins bien notée au monde en matière de lutte contre la corruption.
Sur le papier, la stabilité du score pourrait donner l’impression d’un équilibre. En réalité, un indice de 32/100 traduit une perception persistante d’une corruption significative, notamment dans les secteurs publics et dans certaines sphères économiques.
L’IPC ne mesure pas des faits judiciaires établis, mais la perception d’experts et d’acteurs économiques sur le niveau d’intégrité du secteur public. À ce titre, le score du Togo reflète un déficit durable de confiance, tant au niveau national qu’international.
Transparence et gouvernance : des défis structurels
Derrière ce chiffre se dessinent des problématiques récurrentes :
faiblesse des mécanismes de contrôle et de redevabilité,
lenteur ou insuffisance des poursuites judiciaires en matière de corruption,
accès limité à l’information publique,
Malgré l’existence d’organes dédiés à la lutte contre la corruption et d’annonces régulières de réformes, les résultats concrets peinent à modifier la perception globale du pays.
La corruption n’est pas qu’un indicateur statistique. Elle a des conséquences directes sur l’attractivité économique, la qualité des services publics et la confiance des citoyens envers les institutions. Dans un contexte où le Togo ambitionne de renforcer son climat des affaires et d’attirer davantage d’investissements, ce classement constitue un signal d’alerte.
La stagnation dans la zone dite « à risque » souligne la nécessité d’actions plus structurelles : renforcement de l’indépendance des organes de contrôle, protection des lanceurs d’alerte, transparence budgétaire accrue et poursuites effectives en cas de malversations.
Un score de 32 peut sembler abstrait. Pourtant, il constitue un baromètre clair : la perception de la corruption au Togo reste élevée et la confiance institutionnelle demeure fragile.
À défaut d’une amélioration tangible dans les prochaines éditions, le pays risque de voir cette stagnation se transformer en véritable handicap politique et économique.
Togoactualité
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Les Forces armées de la RDC (FARDC) et l’armée ougandaise (UPDF) ont tenu, mardi 10 février à Beni, chef-lieu provisoire du Nord-Kivu, une réunion d’évaluation de leurs opérations conjointes contre les rebelles des ADF, lancées en novembre 2021. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coordination des actions menées dans les territoires de Beni et Lubero, au Nord-Kivu, ainsi qu’en Ituri.
Le Conseil de justice d’Alger a rendu, ce mercredi 11 février, son verdict dans l’affaire de corruption dite « ANEP 2 », impliquant deux anciens […]
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Le Maroc est élu, ce mercredi 11 février 2026, à Addis-Abeba (Ethiopie), dès le premier tour, pour un mandat de deux ans au Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union africaine. C'est la troisième fois que le Royaume marque sa présence au sein de cet organe décisionnel permanent en charge de la prévention, la gestion et le règlement des conflits sur le continent.
Le Royaume du Maroc est encore élu pour un mandat de 02 ans au Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (CPS/UA). L'élection a lieu ce mercredi 11 février 2026, à Addis-Abeba, lors des travaux de la 48e session ordinaire du Conseil exécutif de l'organisation panafricaine.
L'élection du Maroc au CPS de l'UA est une reconnaissance des actions entreprises par Sa Majesté le Roi en faveur d'une Afrique stable, dont l'approche en matière de résolution des conflits repose sur une démarche rationnelle et le respect du droit international, ainsi que sur la recherche de solutions pacifiques, a souligné M. Bourita dans une déclaration à la presse à l'issue de l'élection du Royaume, dès le premier tour, pour un mandat de deux ans au CPS de l'organisation panafricaine.
Par cette élection, le Maroc signe pour la troisième fois, sa présence au sein de cet organe après un mandat de 3 ans (2022-2025) et autre mandat de 2 ans (2018-2020). Au cours de ces mandatures, le Maroc a contribué de manière constructive à l'amélioration des méthodes de travail et à l'instauration des bonnes pratiques, de concert avec les autres États membres, dans le cadre d'une démarche responsable et inclusive.
C'est la troisième fois en neuf ans, depuis le retour du Maroc à l'Union africaine en 2017, que le Royaume est élu au CPS, l'un des organes importants de l'Union chargé de gérer les questions liées aux crises, aux enjeux sécuritaires et à la stabilité du continent africain, a rappelé M. Bourita, ajoutant que, conformément à la vision de Sa Majesté le Roi, la paix et la stabilité ne peuvent exister sans développement.
Ce vote en faveur du Maroc se veut de même une reconnaissance des initiatives et de l'approche adoptées par le Maroc, grâce au leadership du Souverain en matière de paix et de sécurité, fondées sur une vision globale indissociable du développement, la médiation et les opérations de maintien de la paix et le rapprochement des points de vue, a-t-il soutenu.
Grâce à son expérience acquise lors de ses mandats précédents au sein du CPS de l'UA, le Maroc est aujourd'hui en mesure de renforcer son action et de contribuer positivement à la sécurité et à la stabilité de l'Afrique, a ajouté le chef de la diplomatie marocaine.
Le Royaume a obtenu plus des deux tiers des voix (34 voix) lors de cette élection qui a eu lieu dans le cadre de la 48ème session ordinaire du Conseil exécutif de l'Union africaine.
Cette session est organisée en prélude au 39e Sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UA, prévu les 14 et 15 février 2026.
F. A. A.