Coris Assurances Vie a procédé à une remise de kits scolaires à 200 enfants vulnérables à Pô, dans la région du Nazinon. Cette activité s'inscrit dans le cadre de ses journées stratégiques annuelles, tenues du 24 au 26 septembre 2026 dans la commune. La cérémonie de remise s'est déroulée dans la matinée de ce samedi 26 septembre 2026, à la mairie de Pô.
À l'approche de la rentrée scolaire, les bonnes volontés se mobilisent pour permettre aux enfants issus de familles vulnérables de reprendre le chemin de l'école dans de bonnes conditions. C'est dans cet esprit que Coris Assurances Vie, à l'occasion de sa retraite stratégique tenue du 24 au 26 septembre à Pô pour dresser le bilan du plan stratégique 2024-2026 et concevoir le prochain plan 2027-2029, a décidé de joindre l'utile à l'agréable en offrant des kits scolaires à des enfants vulnérables de la province du Nahouri. Au total, 200 enfants ont bénéficié de ce geste de solidarité. Chacun a reçu un kit composé d'un sac à dos, de cahiers, de stylos, de crayons, de règles, d'ardoises et d'autres fournitures scolaires.
Dans son allocution, le directeur général de Coris Assurances Vie, Clément Sandwidi, a souligné que les enfants constituent le fer de lance de demain. Pour lui, investir dans l'éducation, c'est investir dans l'avenir. « On ne peut pas prétendre construire l'avenir en oubliant ceux qui en seront les futurs acteurs, c'est-à-dire nos enfants. Notre métier, c'est l'assurance vie, et chaque jour, nous aidons des familles à protéger ce qu'elles ont de plus précieux et à préparer demain. Or, il n'existe pas de meilleure façon de préparer demain que d'investir dans l'éducation », a-t-il déclaré.
« L'avenir se prépare ensemble et il commence sur les bancs de l'école », affirme le directeur général de Coris Assurances Vie.À travers ce geste, l'entreprise entend rappeler que la réussite des enfants est une responsabilité collective. Au-delà des kits, Clément Sandwidi a invité les enfants à prendre soin de leurs fournitures. Mais, par-dessus tout, il les a exhortés à travailler avec assiduité et à s'armer de courage, car ils constituent l'avenir du pays, un avenir qui se prépare sur les bancs de l'école.
« Ces fournitures sont à vous, prenez-en soin, mais surtout faites-en bon usage. Travaillez avec courage, écoutez vos maîtres, soyez assidus et ne vous découragez jamais, même quand c'est difficile. Le Burkina Faso a besoin de vous, il a besoin de femmes et d'hommes instruits, intègres et engagés », a-t-il encouragé.
Le directeur général n'a pas manqué de rappeler qu'à travers son slogan « l'assureur qui rassure », Coris Assurances Vie entend rassurer les familles et réaffirmer son engagement à toujours demeurer à leurs côtés.
Aperçu du donOuvrir les portes d'un avenir meilleur pour les enfants
Du côté des bénéficiaires, cette action arrive comme une bouffée d'oxygène. Selon le premier vice-président de la délégation spéciale de la commune de Pô, Francis William Yaguibou, ce geste va au-delà de la simple remise de fournitures scolaires ; il constitue un véritable soutien aux familles vulnérables. Il a également confié qu'il s'agit d'une première pour le secteur privé en matière de promotion de l'éducation pour tous dans la commune. À l'entendre, chaque rentrée est synonyme d'angoisse pour certaines familles.
« C'est un très grand accompagnement que Coris vient de faire à l'endroit de nos parents d'élèves, à l'endroit surtout des enfants, pour cette rentrée scolaire 2026-2027 », a apprécié le premier vice-président de la délégation spéciale de la commune de Pô, Francis William Yaguibou.« À l'approche de chaque rentrée des classes, la question des fournitures scolaires représente un lourd fardeau pour les familles les plus défavorisées. En choisissant d'accompagner ces enfants, Coris Assurances Vie ne fait pas qu'offrir des cahiers et des stylos. Elle offre une chance égale d'apprendre, elle redonne le sourire à des parents inquiets et, surtout, elle ouvre les portes d'un avenir meilleur à ces enfants qui représentent l'avenir de notre nation », a-t-il affirmé.
Souleymane Bouliou, représentant du chef de la Circonscription de base de Pô, révèle que la circonscription compte au moins 18 000 élèves dont 400 avec un handicap.Pour sa part, le représentant du chef de la Circonscription d'éducation de base (CEB) de Pô, Souleymane Bouliou, a souligné que les besoins en matière d'éducation sont importants dans sa circonscription. Selon lui, celle-ci compte à elle seule au moins 18 000 élèves, dont 400 en situation de handicap. De ce fait, ce don de 200 kits scolaires au profit de 200 élèves vient soulager les responsables éducatifs et contribuer à l'amélioration des conditions d'apprentissage des enfants.
Photos de famille.Les enfants, premiers bénéficiaires de cette action, ont exprimé leur gratitude aux donateurs. À travers ces kits, l'entreprise leur offre de meilleures conditions pour aborder la rentrée scolaire et poursuivre leur apprentissage avec sérénité.
Muriel Dominique Ouédraogo
Lefaso.net
Une importante quantité de produits assimilés au chanvre indien, des comprimés, des balances ainsi que plusieurs millions de FCFA ont été retrouvés lors d'une opération policière menée à Kétou. Quatre personnes ont été interpellées.
A Kétou, une intervention de la Police républicaine a conduit, mercredi 23 septembre 2026, à l'interpellation de quatre personnes soupçonnées d'être impliquées dans un réseau de distribution de produits psychotropes.
L'opération s'est déroulée au quartier Obafèmi, dans l'arrondissement central de Kétou, à la suite de renseignements exploités par les forces de sécurité.
L'intervention a pris une tournure particulière lorsque le principal suspect et deux personnes présentes à son domicile ont tenté de se soustraire aux policiers. Alors que les agents étaient arrivés vers 19 heures pour procéder à leur interpellation, les trois hommes se sont retranchés dans la maison avant de chercher à se dissimuler dans le plafond.
La fouille des lieux a ensuite permis de découvrir une quantité importante de produits et de matériels.
La police fait état notamment état d'environ 20 kilogrammes d'une substance présentée comme apparentée au chanvre indien, retrouvée dans une chambre.
Des comprimés communément désignés sous le nom d'« Atinkinkouin » ainsi que cinq balances susceptibles d'être utilisées pour le conditionnement ou la vente des produits ont également été saisis.
Les enquêteurs ont par ailleurs découvert plusieurs litres d'un breuvage dont la nature reste à déterminer.
La perquisition a aussi permis de saisir 5 188 625 francs CFA et 458 000 nairas en espèces.
Au total, quatre personnes ont été interpellées dans le cadre de cette opération.
Selon la Police, les enquêtes se poursuivent.
M. M.
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Lundi 28 Septembre 2026
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Une enquête ouverte à la suite de la disparition d'un compteur électrique a permis aux policiers de Hêvié d'interpeller six suspects. Cinq autres compteurs, signalés comme volés, ont également été retrouvés lors d'une perquisition.
La disparition d'un compteur chez un abonné de la Société Béninoise d'Energie Electrique (SBEE) a conduit les enquêteurs sur la piste de plusieurs personnes soupçonnées d'alimenter un circuit de vol et de détournement de compteurs électriques à Hêvié et dans les environs.
Selon une publication de la Police républicaine en date du 27 septembre 2026, le compteur a été retrouvé.
Trois personnes présumées liées à l'affaire ont été interpellées.
La perquisition effectuée dans le cadre de la procédure a permis de découvrir cinq autres compteurs. Les appareils sont installés sur des dispositifs de raccordement parallèles, laissant apparaître un système destiné à contourner le comptage normal de l'électricité.
La police fait alors appel à la SBEE pour procéder aux vérifications techniques. L'expertise effectuée par l'agence de Cococodji conclut que les cinq compteurs retrouvés avaient également été déclarés volés.
Trois autres suspects ont été interpellés par la Police.
Les investigations font par ailleurs apparaître plusieurs catégories de personnes susceptibles d'intervenir dans ce type de trafic, parmi lesquelles des agents occasionnels, des meuniers et des individus se présentant comme techniciens.
M. M.
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Bonn, 28. September 2026. Die Beyond 2030 Debatte steht noch am Anfang. Mit dem „Global Justice Report“ und der „Roadmap Beyond Growth“ liegen zwei wegweisende Impulse für die weitere Diskussion vor.
Die Debatte darüber, was auf die Agenda 2030 und ihre Ziele für nachhaltige Entwicklung (SDGs) folgen soll, steht noch am Anfang. Die formellen VN-Diskussionen hierzu beginnen auf dem SDG-Gipfel 2027. Dies geschieht in schwieriger Zeit: Die SDGs sind nicht erreicht, geopolitische Rivalitäten, Kriege und wirtschaftliche Instabilität schwächen die internationale Zusammenarbeit. Traditionelle Geberländer priorisieren zunehmend nationale Interessen, kürzen Entwicklungsetats und setzen auf kurzfristiges Wachstum zulasten globaler Solidarität und des Klimaschutzes.
Ist daher tatsächlich der richtige Zeitpunkt, um einen neuen globalen Rahmen für nachhaltige Entwicklung auszuhandeln? Ja! Richtig gestaltet, wird er eine Alternative zu den gegenwärtigen Entwicklungen bieten, internationale Zusammenarbeit, Gerechtigkeit und Wohlergehen stärken und zugleich die planetaren Grenzen wahren.
Zwei aktuelle Leitberichte leisten wichtige Impulse: der Global Justice Report des World Inequality Lab unter der Leitung von Thomas Piketty und Kolleg*innen sowie die Roadmap for Eradicating Poverty Beyond Growth, die unter der Leitung des ehemaligen UN-Sonderberichterstatters für extreme Armut und Menschenrechte, Olivier De Schutter, in einem breit angelegten internationalen Beteiligungsprozess erarbeitet wurde.
Die Regeln der Weltwirtschaft neu gestaltenBeide Berichte teilen eine grundlegende Diagnose: Der derzeitige globale Entwicklungspfad schafft zu wenig Wohlergehen und verletzt die planetaren Grenzen. Sie plädieren für Wirtschaftsmodelle, die Wohlergehen, Armutsüberwindung und Gerechtigkeit – jenseits rein monetärer Maßstäbe – in den Mittelpunkt stellen und unsere natürlichen Lebensgrundlagen wahren. Beide hinterfragen Wirtschaftswachstum als zentralen Entwicklungsmaßstab.
Der Global Justice Report fordert drei globale Veränderungsprozesse: rasche Dekarbonisierung, stärkere Orientierung an einem maßvollen Ressourcenverbrauch – insbesondere durch weniger Arbeitszeit, einen geringeren materiellen Fußabdruck in wohlhabenderen Ländern und veränderte Konsummuster – und eine deutliche Verringerung von Ungleichheiten bei Einkommen, Vermögen und Macht, innerhalb sowie zwischen Ländern. Dafür entwickelt der Bericht einen quantitativen Bezugsrahmen.
Die Roadmap legt konkrete politische Maßnahmen vor, mit denen sich Armut und Ungleichheit ohne Wirtschaftswachstum bekämpfen lassen. Anstelle des bekannten Ansatzes „Wachstum, Besteuerung und Umverteilung“ rückt sie die Prädistribution (predistribution) in den Mittelpunkt: die grundlegende Veränderung der Regeln und Strukturen, die wirtschaftliche Macht und Zugang zu Chancen bestimmen.
Auch wenn die politische Umsetzbarkeit beider Berichte teils kontrovers diskutiert wird, stehen ihre Forderungen keineswegs isoliert. Sie knüpfen an bestehende Initiativen an, darunter die Bridgetown Initiative zur Reform des internationalen Währungssystems, das Sevilla Commitment zur Entwicklungsfinanzierung, der Prozess zur VN-Steuerkonvention sowie G20-Initiativen unter Führung Brasiliens und Südafrikas zur globalen Ungleichheit.
Was können wir für die Post-2030 Agenda lernen?Eine nachhaltige und gerechte Weltwirtschaft braucht internationale Zusammenarbeit und politischen Willen. Die Berichte liefern empirische Evidenz und politische Handlungsoptionen und stellen etablierte Vorstellungen von Wachstum und Macht infrage. Die Beyond-2030 Debatte sollte diese Impulse aufgreifen und Raum für gesellschaftliche und politische Diskussion schaffen, um gemeinsame Perspektiven zu entwickeln und Unterstützung für notwendige Transformation zu gewinnen.
Wachstumsdogma überwinden, ohne Entwicklungschancen zu beschneiden. Für viele Länder mit niedrigem und mittlerem Einkommen (LMICs) bleibt Wachstum für Armutsbekämpfung, Beschäftigung und fiskalischen Handlungsspielraum wichtig. Entscheidend ist daher, welche Art von Wachstum das Wohlergehen verbessert und zugleich planetare Grenzen wahrt. Alle Länder, insbesondere LMICs, brauchen Handlungsspielraum, um eigene Entwicklungspfade entsprechend ihrer Bedürfnisse und Prioritäten zu definieren.
Neue Partnerschaften, um globale Ungleichheit stärker ins Zentrum zu rücken. Wem kommt Wachstum zugute, wer trägt die ökologischen Kosten, wie sind Ressourcen verteilt? Diese Fragen müssen stärker ins Zentrum internationaler Zusammenarbeit rücken. Die gegenwärtige geopolitische Lage erfordert neue Koalitionen, um Themen wie eine faire Finanz- und Schuldenarchitektur oder Technologiezugang gemeinsam auf die globale Agenda zu setzen. Die neu gegründete Süd-Nord-Kommission sollte Ungleichheit zentral in ihrem Mandat verankern. Das vorgeschlagene International Panel on Inequality (IPI) soll ein ständiges Gremium ähnlich dem IPCC schaffen, das globale Ungleichheiten untersucht und Handlungsoptionen aufzeigt.
Die sozial-ökologische Dimension von Entwicklung stärken. Klimawandel, Biodiversitätsverlust und Ressourcenknappheit prägen zunehmend die Entwicklungsperspektiven. Klimaschutz, soziale Sicherung, Armutsbekämpfung und wirtschaftliche Transformation müssen daher stärker zusammengedacht werden. Klimafinanzierung und internationale Transfers können dieses unterstützen; dafür braucht es ausreichende Finanzmittel und geeignete institutionelle Rahmenbedingungen. Die Verhandlungen im Rahmen der Triple COPs in diesem Jahr sind hier von besonderer Bedeutung.
Bis 2030 bleibt keine Zeit zu verlieren. Wir müssen jetzt auf bestehenden Initiativen und Koalitionen sowie wissenschaftlichen Erkenntnissen aufbauen. Die zentrale Herausforderung besteht darin, über ein wachstumszentriertes Entwicklungsparadigma hinauszugehen und zugleich breite Koalitionen für eine ambitionierte sozial-ökologische Transformation zu schaffen.
Diese aktuelle Kolumne ist in Zusammenarbeit zwischen IDOS und Misereor entstanden.
Jana Kuhnt ist Entwicklungsökonomin und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Abteilung Transformation politischer (Un-)Ordnung und ko-leitet das Projekt zu Migration und Vertreibung am IDOS.
Daniele Malerba ist Ökonom und wissenschaftlicher Mitarbeiter in der Forschungsabteilung "Transformation der Wirtschafts- und Sozialsysteme" des IDOS.
Benjamin Rosenthal ist Politikreferent für Entwicklungsfinanzierung bei Misereor. Er arbeitet vor allem zu den Themen global gerechte Wirtschaft, nachhaltiges Finanzsystem und Entwicklungsfinanzierung.
Bonn, 28. September 2026. Die Beyond 2030 Debatte steht noch am Anfang. Mit dem „Global Justice Report“ und der „Roadmap Beyond Growth“ liegen zwei wegweisende Impulse für die weitere Diskussion vor.
Die Debatte darüber, was auf die Agenda 2030 und ihre Ziele für nachhaltige Entwicklung (SDGs) folgen soll, steht noch am Anfang. Die formellen VN-Diskussionen hierzu beginnen auf dem SDG-Gipfel 2027. Dies geschieht in schwieriger Zeit: Die SDGs sind nicht erreicht, geopolitische Rivalitäten, Kriege und wirtschaftliche Instabilität schwächen die internationale Zusammenarbeit. Traditionelle Geberländer priorisieren zunehmend nationale Interessen, kürzen Entwicklungsetats und setzen auf kurzfristiges Wachstum zulasten globaler Solidarität und des Klimaschutzes.
Ist daher tatsächlich der richtige Zeitpunkt, um einen neuen globalen Rahmen für nachhaltige Entwicklung auszuhandeln? Ja! Richtig gestaltet, wird er eine Alternative zu den gegenwärtigen Entwicklungen bieten, internationale Zusammenarbeit, Gerechtigkeit und Wohlergehen stärken und zugleich die planetaren Grenzen wahren.
Zwei aktuelle Leitberichte leisten wichtige Impulse: der Global Justice Report des World Inequality Lab unter der Leitung von Thomas Piketty und Kolleg*innen sowie die Roadmap for Eradicating Poverty Beyond Growth, die unter der Leitung des ehemaligen UN-Sonderberichterstatters für extreme Armut und Menschenrechte, Olivier De Schutter, in einem breit angelegten internationalen Beteiligungsprozess erarbeitet wurde.
Die Regeln der Weltwirtschaft neu gestaltenBeide Berichte teilen eine grundlegende Diagnose: Der derzeitige globale Entwicklungspfad schafft zu wenig Wohlergehen und verletzt die planetaren Grenzen. Sie plädieren für Wirtschaftsmodelle, die Wohlergehen, Armutsüberwindung und Gerechtigkeit – jenseits rein monetärer Maßstäbe – in den Mittelpunkt stellen und unsere natürlichen Lebensgrundlagen wahren. Beide hinterfragen Wirtschaftswachstum als zentralen Entwicklungsmaßstab.
Der Global Justice Report fordert drei globale Veränderungsprozesse: rasche Dekarbonisierung, stärkere Orientierung an einem maßvollen Ressourcenverbrauch – insbesondere durch weniger Arbeitszeit, einen geringeren materiellen Fußabdruck in wohlhabenderen Ländern und veränderte Konsummuster – und eine deutliche Verringerung von Ungleichheiten bei Einkommen, Vermögen und Macht, innerhalb sowie zwischen Ländern. Dafür entwickelt der Bericht einen quantitativen Bezugsrahmen.
Die Roadmap legt konkrete politische Maßnahmen vor, mit denen sich Armut und Ungleichheit ohne Wirtschaftswachstum bekämpfen lassen. Anstelle des bekannten Ansatzes „Wachstum, Besteuerung und Umverteilung“ rückt sie die Prädistribution (predistribution) in den Mittelpunkt: die grundlegende Veränderung der Regeln und Strukturen, die wirtschaftliche Macht und Zugang zu Chancen bestimmen.
Auch wenn die politische Umsetzbarkeit beider Berichte teils kontrovers diskutiert wird, stehen ihre Forderungen keineswegs isoliert. Sie knüpfen an bestehende Initiativen an, darunter die Bridgetown Initiative zur Reform des internationalen Währungssystems, das Sevilla Commitment zur Entwicklungsfinanzierung, der Prozess zur VN-Steuerkonvention sowie G20-Initiativen unter Führung Brasiliens und Südafrikas zur globalen Ungleichheit.
Was können wir für die Post-2030 Agenda lernen?Eine nachhaltige und gerechte Weltwirtschaft braucht internationale Zusammenarbeit und politischen Willen. Die Berichte liefern empirische Evidenz und politische Handlungsoptionen und stellen etablierte Vorstellungen von Wachstum und Macht infrage. Die Beyond-2030 Debatte sollte diese Impulse aufgreifen und Raum für gesellschaftliche und politische Diskussion schaffen, um gemeinsame Perspektiven zu entwickeln und Unterstützung für notwendige Transformation zu gewinnen.
Wachstumsdogma überwinden, ohne Entwicklungschancen zu beschneiden. Für viele Länder mit niedrigem und mittlerem Einkommen (LMICs) bleibt Wachstum für Armutsbekämpfung, Beschäftigung und fiskalischen Handlungsspielraum wichtig. Entscheidend ist daher, welche Art von Wachstum das Wohlergehen verbessert und zugleich planetare Grenzen wahrt. Alle Länder, insbesondere LMICs, brauchen Handlungsspielraum, um eigene Entwicklungspfade entsprechend ihrer Bedürfnisse und Prioritäten zu definieren.
Neue Partnerschaften, um globale Ungleichheit stärker ins Zentrum zu rücken. Wem kommt Wachstum zugute, wer trägt die ökologischen Kosten, wie sind Ressourcen verteilt? Diese Fragen müssen stärker ins Zentrum internationaler Zusammenarbeit rücken. Die gegenwärtige geopolitische Lage erfordert neue Koalitionen, um Themen wie eine faire Finanz- und Schuldenarchitektur oder Technologiezugang gemeinsam auf die globale Agenda zu setzen. Die neu gegründete Süd-Nord-Kommission sollte Ungleichheit zentral in ihrem Mandat verankern. Das vorgeschlagene International Panel on Inequality (IPI) soll ein ständiges Gremium ähnlich dem IPCC schaffen, das globale Ungleichheiten untersucht und Handlungsoptionen aufzeigt.
Die sozial-ökologische Dimension von Entwicklung stärken. Klimawandel, Biodiversitätsverlust und Ressourcenknappheit prägen zunehmend die Entwicklungsperspektiven. Klimaschutz, soziale Sicherung, Armutsbekämpfung und wirtschaftliche Transformation müssen daher stärker zusammengedacht werden. Klimafinanzierung und internationale Transfers können dieses unterstützen; dafür braucht es ausreichende Finanzmittel und geeignete institutionelle Rahmenbedingungen. Die Verhandlungen im Rahmen der Triple COPs in diesem Jahr sind hier von besonderer Bedeutung.
Bis 2030 bleibt keine Zeit zu verlieren. Wir müssen jetzt auf bestehenden Initiativen und Koalitionen sowie wissenschaftlichen Erkenntnissen aufbauen. Die zentrale Herausforderung besteht darin, über ein wachstumszentriertes Entwicklungsparadigma hinauszugehen und zugleich breite Koalitionen für eine ambitionierte sozial-ökologische Transformation zu schaffen.
Diese aktuelle Kolumne ist in Zusammenarbeit zwischen IDOS und Misereor entstanden.
Jana Kuhnt ist Entwicklungsökonomin und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Abteilung Transformation politischer (Un-)Ordnung und ko-leitet das Projekt zu Migration und Vertreibung am IDOS.
Daniele Malerba ist Ökonom und wissenschaftlicher Mitarbeiter in der Forschungsabteilung "Transformation der Wirtschafts- und Sozialsysteme" des IDOS.
Benjamin Rosenthal ist Politikreferent für Entwicklungsfinanzierung bei Misereor. Er arbeitet vor allem zu den Themen global gerechte Wirtschaft, nachhaltiges Finanzsystem und Entwicklungsfinanzierung.
Bonn, 28. September 2026. Die Beyond 2030 Debatte steht noch am Anfang. Mit dem „Global Justice Report“ und der „Roadmap Beyond Growth“ liegen zwei wegweisende Impulse für die weitere Diskussion vor.
Die Debatte darüber, was auf die Agenda 2030 und ihre Ziele für nachhaltige Entwicklung (SDGs) folgen soll, steht noch am Anfang. Die formellen VN-Diskussionen hierzu beginnen auf dem SDG-Gipfel 2027. Dies geschieht in schwieriger Zeit: Die SDGs sind nicht erreicht, geopolitische Rivalitäten, Kriege und wirtschaftliche Instabilität schwächen die internationale Zusammenarbeit. Traditionelle Geberländer priorisieren zunehmend nationale Interessen, kürzen Entwicklungsetats und setzen auf kurzfristiges Wachstum zulasten globaler Solidarität und des Klimaschutzes.
Ist daher tatsächlich der richtige Zeitpunkt, um einen neuen globalen Rahmen für nachhaltige Entwicklung auszuhandeln? Ja! Richtig gestaltet, wird er eine Alternative zu den gegenwärtigen Entwicklungen bieten, internationale Zusammenarbeit, Gerechtigkeit und Wohlergehen stärken und zugleich die planetaren Grenzen wahren.
Zwei aktuelle Leitberichte leisten wichtige Impulse: der Global Justice Report des World Inequality Lab unter der Leitung von Thomas Piketty und Kolleg*innen sowie die Roadmap for Eradicating Poverty Beyond Growth, die unter der Leitung des ehemaligen UN-Sonderberichterstatters für extreme Armut und Menschenrechte, Olivier De Schutter, in einem breit angelegten internationalen Beteiligungsprozess erarbeitet wurde.
Die Regeln der Weltwirtschaft neu gestaltenBeide Berichte teilen eine grundlegende Diagnose: Der derzeitige globale Entwicklungspfad schafft zu wenig Wohlergehen und verletzt die planetaren Grenzen. Sie plädieren für Wirtschaftsmodelle, die Wohlergehen, Armutsüberwindung und Gerechtigkeit – jenseits rein monetärer Maßstäbe – in den Mittelpunkt stellen und unsere natürlichen Lebensgrundlagen wahren. Beide hinterfragen Wirtschaftswachstum als zentralen Entwicklungsmaßstab.
Der Global Justice Report fordert drei globale Veränderungsprozesse: rasche Dekarbonisierung, stärkere Orientierung an einem maßvollen Ressourcenverbrauch – insbesondere durch weniger Arbeitszeit, einen geringeren materiellen Fußabdruck in wohlhabenderen Ländern und veränderte Konsummuster – und eine deutliche Verringerung von Ungleichheiten bei Einkommen, Vermögen und Macht, innerhalb sowie zwischen Ländern. Dafür entwickelt der Bericht einen quantitativen Bezugsrahmen.
Die Roadmap legt konkrete politische Maßnahmen vor, mit denen sich Armut und Ungleichheit ohne Wirtschaftswachstum bekämpfen lassen. Anstelle des bekannten Ansatzes „Wachstum, Besteuerung und Umverteilung“ rückt sie die Prädistribution (predistribution) in den Mittelpunkt: die grundlegende Veränderung der Regeln und Strukturen, die wirtschaftliche Macht und Zugang zu Chancen bestimmen.
Auch wenn die politische Umsetzbarkeit beider Berichte teils kontrovers diskutiert wird, stehen ihre Forderungen keineswegs isoliert. Sie knüpfen an bestehende Initiativen an, darunter die Bridgetown Initiative zur Reform des internationalen Währungssystems, das Sevilla Commitment zur Entwicklungsfinanzierung, der Prozess zur VN-Steuerkonvention sowie G20-Initiativen unter Führung Brasiliens und Südafrikas zur globalen Ungleichheit.
Was können wir für die Post-2030 Agenda lernen?Eine nachhaltige und gerechte Weltwirtschaft braucht internationale Zusammenarbeit und politischen Willen. Die Berichte liefern empirische Evidenz und politische Handlungsoptionen und stellen etablierte Vorstellungen von Wachstum und Macht infrage. Die Beyond-2030 Debatte sollte diese Impulse aufgreifen und Raum für gesellschaftliche und politische Diskussion schaffen, um gemeinsame Perspektiven zu entwickeln und Unterstützung für notwendige Transformation zu gewinnen.
Wachstumsdogma überwinden, ohne Entwicklungschancen zu beschneiden. Für viele Länder mit niedrigem und mittlerem Einkommen (LMICs) bleibt Wachstum für Armutsbekämpfung, Beschäftigung und fiskalischen Handlungsspielraum wichtig. Entscheidend ist daher, welche Art von Wachstum das Wohlergehen verbessert und zugleich planetare Grenzen wahrt. Alle Länder, insbesondere LMICs, brauchen Handlungsspielraum, um eigene Entwicklungspfade entsprechend ihrer Bedürfnisse und Prioritäten zu definieren.
Neue Partnerschaften, um globale Ungleichheit stärker ins Zentrum zu rücken. Wem kommt Wachstum zugute, wer trägt die ökologischen Kosten, wie sind Ressourcen verteilt? Diese Fragen müssen stärker ins Zentrum internationaler Zusammenarbeit rücken. Die gegenwärtige geopolitische Lage erfordert neue Koalitionen, um Themen wie eine faire Finanz- und Schuldenarchitektur oder Technologiezugang gemeinsam auf die globale Agenda zu setzen. Die neu gegründete Süd-Nord-Kommission sollte Ungleichheit zentral in ihrem Mandat verankern. Das vorgeschlagene International Panel on Inequality (IPI) soll ein ständiges Gremium ähnlich dem IPCC schaffen, das globale Ungleichheiten untersucht und Handlungsoptionen aufzeigt.
Die sozial-ökologische Dimension von Entwicklung stärken. Klimawandel, Biodiversitätsverlust und Ressourcenknappheit prägen zunehmend die Entwicklungsperspektiven. Klimaschutz, soziale Sicherung, Armutsbekämpfung und wirtschaftliche Transformation müssen daher stärker zusammengedacht werden. Klimafinanzierung und internationale Transfers können dieses unterstützen; dafür braucht es ausreichende Finanzmittel und geeignete institutionelle Rahmenbedingungen. Die Verhandlungen im Rahmen der Triple COPs in diesem Jahr sind hier von besonderer Bedeutung.
Bis 2030 bleibt keine Zeit zu verlieren. Wir müssen jetzt auf bestehenden Initiativen und Koalitionen sowie wissenschaftlichen Erkenntnissen aufbauen. Die zentrale Herausforderung besteht darin, über ein wachstumszentriertes Entwicklungsparadigma hinauszugehen und zugleich breite Koalitionen für eine ambitionierte sozial-ökologische Transformation zu schaffen.
Diese aktuelle Kolumne ist in Zusammenarbeit zwischen IDOS und Misereor entstanden.
Jana Kuhnt ist Entwicklungsökonomin und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Abteilung Transformation politischer (Un-)Ordnung und ko-leitet das Projekt zu Migration und Vertreibung am IDOS.
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À l'occasion de la 31' edition du grand tirage de la Tranche Commune Entente, les loteries nationales du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire, et du Togo vous donnent rendez-vous a Niamey au Niger du 22 au 29 novembre 2026.
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NB : Bien conserver vos tickets numériques ou physiques et accepter enregistrer son numéro en cas de pari physique.que
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Bonne chance a toutes et a tous !
Les lots aux gagnants. les bénéfices au Faso
Ouagadougou, le 25 septembre 2026