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Diplomacy & Defense Think Tank News

Brennpunkt: Eskalation in Nahost

SWP - Mon, 02/03/2026 - 15:49
Die USA und Israel hatten zuerst Militärschläge gegen den Iran ausgeübt - der Iran griff daraufhin Israel an. Das US-Militär rechnet mit einem mehrtägigem Einsatz.

Das Regime im Iran: "Gibt keine Alternative"

SWP - Mon, 02/03/2026 - 15:02
Der oberste Führer des Iran, Chamenei, ist tot. Ein Regimewechsel sei aber nicht abzusehen, sagt Guido Steinberg, Stiftung Wissenschaft und Politik.

Iran : le régime décapité, et après ?

IRIS - Mon, 02/03/2026 - 12:23

Une opération israélo-américaine lancée le 28 février a éliminé l’ayatollah Khamenei et plusieurs hauts responsables iraniens. Malgré ce coup porté au sommet de l’État, le régime se maintient. Déjà contesté à l’intérieur, entouré d’ennemis, sans soutien de la part de ses partenaires des BRICS, sera-t-il capable de durer ? Par quel degré de répression ?

La riposte iranienne contre les pays arabes voisins ouvre la voie à un conflit régional élargi, aux conséquences potentiellement bien plus vaste. Du côté des États-Unis, c’est la division qui prévaut : seule une minorité soutient l’action militaire, y compris au sein de la base MAGA.

Au-delà des dilemmes stratégiques pour Washington et Tel-Aviv sur qui pèsent des risques d’enlisement, se pose la question des violations du droit international d’une telle opération. Mon analyse.

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Attaques israélo-états-uniennes contre l’Iran : quelles conséquences sur les monarchies du Golfe ?

IRIS - Mon, 02/03/2026 - 12:18
Les pays du Golfe face à un voisinage contraint

Devant cette menace, les monarchies du Golfe se sont rapprochées de l’Occident honni par Téhéran. Elles ont construit leur prospérité sous le parapluie de la protection états-unienne et des pétrodollars alors que l’Iran subissait les conséquences des rêves d’expansion de leurs dirigeants par des sanctions de plus en plus sévères et un isolement progressif.

Pendant ces quatre décennies les monarchies du Golfe, à des degrés divers, ont essayé de contenir l’influence de leur remuant voisin. Une grande partie du commerce sous embargo vers l’Iran passait par Dubaï tandis qu’Oman, fort de sa neutralité affichée, essayait de jouer les facilitateurs ou « de boîte aux lettres » entre les Téhéran et Washington. La première partie des négociations sur l’accord sur le nucléaire iranien a débuté à Mascate en Oman en 2011. Depuis lors, le sultanat entretient de bonnes relations avec la République islamique d’Iran mais n’a jamais été très proche. Les Omanais se sont toujours méfiés de leur voisin avec lequel ils partagent le contrôle du détroit d’Ormuz.

Le Qatar quant à lui a essayé de son côté de maintenir des relations de bon voisinage avec Téhéran.

Bahreïn a toujours eu des relations compliquées avec la République islamique d’Iran. La famille Al-Khalifa, au pouvoir et de confession sunnite, soupçonne Téhéran de soutenir la composante chiite (représentant environ 50 % de la population) et de fomenter des troubles dans le pays. À ce titre, les évènements de 2011 qui ont fait vaciller le trône sont très vivaces dans la mémoire des Bahreïnis.

Autre grande puissance du Golfe, l’Arabie saoudite possède également une composante chiite, bien que minoritaire et sur sa façade orientale. La monarchie saoudienne gardienne des lieux saints de l’Islam se méfie également de son voisin iranien. À plusieurs reprises des troubles ont été provoqués par Téhéran lors du pèlerinage à la Mecque. La monarchie saoudienne gardienne des lieux saints de l’Islam se méfie de son voisin iranien. Par ailleurs, Riyad voyait avec inquiétude se constituer un « axe de la résistance » dominé par Téhéran autour du Royaume (Hezbollah au Liban, régime d’Assad en Syrie, chiites en Irak et Houthis au Yémen). Un croissant chiite qui avaient des allures d’encerclement quasi-total. Cependant, l’affaiblissement du Hezbollah avec l’élimination par les Tel-Aviv du charismatique Hassan Nasrallah en septembre 2024, la chute du régime d’Assad en décembre de la même année  et les frappes israélo-américaines en juin 2025 ont desserré cet étau.

L’Arabie saoudite qui, contrairement aux Émirats arabes unis et Bahreïn, a fait le choix de ne pas rejoindre les accords d’Abraham, a profité de sa stature de leader régional pour emprunter une autre voie tout en rééquilibrant son alliance avec les États-Unis .

S’il fût un temps il avait été envisagé d’inclure l’Iran (affaibli) dans une architecture de sécurité au Moyen-Orient, un nouvel axe sunnite est en cours de constitution marqué par le rapprochement entre l’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan (seul État musulman à posséder l’arme atomique). Cette nouvelle donne permet aux saoudiens de ne pas dépendre exclusivement des États-Unis pour leur sécurité.

Quelles réactions les attaques iraniennes risquent-elles de susciter auprès des pays du Golfe ?

En s’attaquant à ses voisins du Golfe l’Iran a pris le risque de rompre l’équilibre fragile qui s’était instauré au fil des ans. Pour l’instant, les pays attaqués sur leur sol n’ont pas répliqué mais qu’en sera-t-il si ces pays décidaient de le faire ? La plupart de ces pays sont liés par des accords de défense avec les États-Unis mais également avec la France et le Royaume-Uni. La France sera-t-elle contrainte de participer à la défense des Émirats arabes unis en vertu des accords de défense qui les lient ? L’attaque contre la base d’Al Dhaffra restera-t-elle sans conséquence ?

Même le Sultanat d’Oman n’a pas été épargné par les missiles iraniens qui ont visé le port de Doqum (où Britanniques et États-Uniens bénéficient de facilités portuaires). En n’épargnant pas le Sultanat, l’Iran se prive d’un précieux soutien et notamment du seul pays « ami » de la région qui s’est beaucoup dépensé pour aboutir à un accord qui aurait évité l’attaque américaine. Il est peu probable que les Omanais ne réagissent pas à la fermeture du détroit d’Ormuz dont ils partagent le contrôle avec l’Iran.

Les attaques du 28 février 2026 plongent la région dans l’inconnu et risquent d’avoir des retombées imprévisibles. Il est encore trop tôt pour prévoir les conséquences des attaques en cours sur l’Iran. Le régime des Mollahs et des Gardiens de la révolution va-t-il s’effondrer ou vaciller après l’élimination de Ali Khamenei le Guide suprême. Qui sera envisagé pour remplacer la théocratie et les Pasdarans ? Nul ne le sait encore. Le pouvoir iranien a-t-il les ressources pour survivre et sous quelle forme ? En cas de chaos comment gérer le voisinage d’un pays qui compte 85 millions d’habitants ? Toutes ces questions demeurent pour l’instant sans réponse.

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Value Chains and Security of Supply for Environmental and Energy Transitions-Enabling Technologies in the Defence Sector

IRIS - Mon, 02/03/2026 - 12:00

The increase in defence spending in the last years has prompted new equipment acquisitions of defence equipment that European countries have primary focused to replenish inventories. In view of the European Union’s 2030 Green Deal goals, what is the impact of the acquisitions on the environmental and energy transition in defence and what are the required critical raw materials (CRM)? This commentary investigates the geopolitical importance of critical raw materials (CRM) for defence and green transition and assesses how disruptions of the related supply chain can affect defence in Europe. After delineating the major European measures and activities implemented to ensure security of supply, the commentary concludes by arguing that steps taken for a wider use of alternative materials, sources, international partnerships and increased recycling of materials might not be enough to ensure both conventional defence production and environment and energy transition in defence.

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How Child Labour Persists Along Zanzibar’s Blue Economy

Africa - INTER PRESS SERVICE - Mon, 02/03/2026 - 11:03
As the tide falls on Zanzibar’s western coast, 13-year-old Asha* moves across the reef, her gown flapping in knee-deep water. She carries a plastic basin and a knife. Since dawn, Asha has been prying octopus and scaling fish for drying and selling. “I am helping my mother. I don’t want her doing everything alone,” she […]

Politologe Overhaus zum Iran: "Kalkuliertes Risiko für Trump"

SWP - Mon, 02/03/2026 - 10:43
Sollte es nicht zu einem Regimewechsel im Iran kommen, könnten die USA dennoch Erfolge des Einsatzes verbuchen.

Interessen und Souveränität statt »Wahrheit und Liebe«

SWP - Mon, 02/03/2026 - 10:26

Am 15. Januar 2026 hat die tschechische Abgeordnetenkammer der von Andrej Babiš geführten Koalitionsregierung das Vertrauen ausgesprochen. Damit wurde der Pro­zess des Machtwechsels abgeschlossen, der durch die Parlamentswahlen von Anfang Oktober 2025 eingeleitet worden war. Das Regierungsbündnis aus der Partei ANO des Ministerpräsidenten, der ultranationalistischen SPD und der rechtsnationalen Auto­fahrerpartei (»Motoristen«) hat sich in der Außen- und Europapolitik einen Kurswechsel auf die Fahnen geschrieben. Es will von der proeuropäischen und Ukraine-freundlichen Politik der Mitte-Rechts-Regierung des Premierministers Fiala abrücken. Ungeachtet einer markigen Rhetorik und der radikalen Parolen der schwer kontrollierbaren kleineren Koalitionsparteien, wird es aber in der politischen Praxis nicht zu einer Kehrtwende, sondern eher zu einer graduellen Neuausrichtung kommen. Ministerpräsident Babiš sieht sich trotz der Kritik an der Vorgängerregierung auch als Garant von Kontinuität und vor allem als Pragmatiker. Deutschland sollte daher weiter einen Ansatz des Engagements und der Kooperation mit Tschechien verfolgen.

Mehrheit sieht würdevolles Leben erst oberhalb von 2000 Euro netto – und damit klar über dem staatlichen Existenzminimum

Zusammenfassung:

2. März 2026 – Die Bundesregierung hat im Dezember 2025 einen Gesetzentwurf zur Reform des Bürgergelds verabschiedet, der eine Umgestaltung hin zu einer neuen Grundsicherung vorsieht. Der Entwurf befindet sich seitdem im parlamentarischen Verfahren und wird im Bundestag beraten. Damit rückt erneut die Frage in den Fokus, welches Einkommen in Deutschland als ausreichend gilt, um ein würdevolles Leben zu ermöglichen. Eine aktuelle Kurzbefragung des Sozio-oekonomischen Panels (SOEP) zeigt: Zwar bewertet die Mehrheit der Befragten ihr Haushaltsnettoeinkommen als ausreichend, doch empfinden es Menschen mit weniger als 2000 Euro monatlich als unzureichend, um ein würdevolles Leben zu führen.


Cuba Has its Back Against the Wall

Africa - INTER PRESS SERVICE - Mon, 02/03/2026 - 10:01

Picture alliance / Anadolu | Zed Jameson. Source: International Politics & Society
 
As fuel runs dry in Havana, Trump’s blockade risks humanitarian disaster and a dangerous new normal. Artikel auf Deutsch lesenЧитать статью по-русски

By Bert Hoffmann
BERLIN, Germany, Mar 2 2026 (IPS)

The crisis could scarcely be more dramatic. The US is blocking practically all oil deliveries to Cuba. The island depends on imports for all diesel, petrol and kerosine. Without diesel trucks cannot move, food cannot reach Cuban towns and hospitals will not get any oxygen.

The airports are already without kerosine and several airlines have already suspended flights to and from Havana. The strategy is clear: strangulation. The US extreme right is jubilant; at last, they have found the ‘choking point’ that may finally bring Havana to its knees, 67 years after Fidel Castro’s revolution.

Trump says that negotiations are already under way, outside of declaring that Cuba is a ‘failed state’ and the government there needs to make a deal. But Trump says a lot of things. Even a sober look at the alternatives, however, is fairly terrifying. There are basically four scenarios:

Scenario 1: Cuba continues to be denied oil deliveries. The government can impose austerity measures and commit itself to heroic resistance. But without new petrol or diesel the current crisis will become a humanitarian catastrophe within weeks. Havana could pin the blame for this on the US and with complete justification. For all its own faults, no other Caribbean island could withstand such an oil embargo, whatever its political system. But what good would playing the blame game do in the end? The social and human costs would be horrendous. Without diesel even international humanitarian aid deliveries couldn’t get from the ports to the towns that need them.

Moscow says that it is willing to supply Cuba with oil, but so far it hasn’t followed through.

Scenario 2: Some oil tankers reach the island, perhaps from Moscow, from spot market purchases or from other sources. This could relieve the worst of it, no doubt. But the question remains, to what degree? And for the foreseeable future? Trump’s threats of punitive tariffs and the seizure of proscribed tankers are already sufficient deterrent.

Even Mexico had to pull its support under pressure from Washington. But who else is up for incurring America’s wrath? Moscow says that it is willing to supply Cuba with oil, but so far it hasn’t followed through.

On top of that, Russian airlines are bringing their passengers home and suspending flights. Up until the US military strikes on Maduro on 3 January Venezuela had provided 70 per cent of Cuba’s oil imports. Instead of demanding hard currency payments, it settled for Cuban medical personnel. Who will take over this role?

Scenario 3: The desperate situation intensifies, leading to protests, unrest and the fall of the government. This is what the hardliners in Miami have been dreaming of. But for all the pent-up frustration Washington’s own policy is stymying mobilisation. Already in Venezuela Trump and Rubio ignored the opposition and made deals only with the post-Maduro elite.

If Trump is now saying that negotiations with Havana are already going on and the regime will fall of its own accord, who on the island will be inclined to put themselves on the line in demonstrations or protests? No doubt there’ll be outbreaks of desperation, windows may be smashed and sporadic looting.

But if the message is that only the power struggle between Washington and Havana really counts it makes more sense for the populace to see how things develop, waiting until things have been decided by those at the top.

Scenario 4: The US oil blockade could be lifted in the course of negotiations. But even though Havana has resumed communications with Washington dialogue remains a distant prospect. Some possible steps seem realistic. The Cuba government could order the release of hundreds of prisoners, held in the protests of 11 July 2021.

It could also remove particularly controversial sections of the penal code, push ahead with market reforms or improve investment possibilities for Cuban emigrees. And all without undermining the foundations of the system. This would not only serve US interests, but also many of the civilian population. In return, Washington could permit a resumption of oil deliveries to Cuba from Mexico and elsewhere. Restrictions on remittances from US Cuban expats could be lifted. A first milestone would be reached.

Never been weaker

Nevertheless, it is difficult to imagine what kind of common denominator could be found that would ease the tension and usher in some kind of new normal. Cuba has been a worldwide symbol for the left since the revolution in 1959. But the same could be said for the right in the US.

Indeed, the latter would like nothing better than to see it fall. Trump won’t say what kind of deal he wants. But rest assured it will involve Cuba once more within the US sphere of influence and a US-friendly government in Havana.

Cuba really has its back against the wall. Its negotiating position has never been weaker. Venezuela has shown, however, that the US wants more than political alignment and access to resources. It also desires stability. The government in Caracas may have changed, but the military and the police, the state apparatus and even para-military forces remain intact.

Cuba isn’t a complete match in this respect, but if the US doesn’t want to put boots on the ground it will continue to need the state’s existing forces of order: police, military and administration. This gives the Cuban side at least something to bring to the negotiating table.

Nevertheless, Havana will have to cross a lot of red lines to reach an agreement with this US administration. And what’s more, under the constant shadow of the latent threat that Washington will again turn off the oil tap. The US government would be well advised to be pragmatic enough to allow the other side to save face.

But this is unlikely given the intoxicating fantasy of omnipotence by which Washington is currently spellbound. Cuban-born hardliners in the US Congress are already demanding that the Department of Justice bring the 94-year-old Raúl Castro to trial.

Or perhaps everything will be resolved very quickly. The power bloc around Raúl Castro’s family and its associated network controls not just the military and the security apparatus, but also by far the biggest business entity in the country, the military holding GAESA. The profound crisis of recent years has enabled them to invest with grim determination in the expansion of luxury hotels, transferring state-run restaurants into private management and acquiring stakes in lucrative online supermarkets that emigrants in Miami and elsewhere use to support their families on the island.

Could the upshot be a form of capitalism that maintains their economic privileges, with American partners in the hotels, while the old networks retain control?

None of the four scenarios seem entirely credible, but surely one of them, or some combination, will be realised in the not-too-distant future. But maybe not, if all those who are currently mute in fear of falling victim to Trump’s random impulses actually come together. Not out of nostalgia for the Cuban revolution, but to stand up and be counted as the Washington regime calls into question the basic norms of coexistence between peoples and states, whether in Cuba or Greenland.

Professor Dr Bert Hoffmann is Lead Research Fellow at the GIGA German Institute for Global and Area Studies in Hamburg and Honorary Professor at Freie Universität Berlin.

Source: International Politics and Society, Brussels

IPS UN Bureau

 


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Druck auf zivilgesellschaftliche Räume

Bonn, 02 März 2026. Der Raum für zivilgesellschaftliches Handeln schrumpft auch in Europa. Dieser Entwicklung gilt es entschieden entgegenzutreten.

 „Shrinking Space“, das Schrumpfen von Räumen und Einflussmöglichkeiten für die Zivilgesellschaft, ist seit Jahren ein Dauerthema der Außen- und Entwicklungspolitik. Daten der Varieties of Democracy Initiative (V-Dem) zeigen, dass die Repression zivilgesellschaftlicher Organisationen (ZGO) auch in Europa seit 2010 graduell zugenommen hat, wenngleich bislang auf eher niedrigem Niveau. Bereits 2022 diskutierte das EU-Parlament das Schrumpfen zivilgesellschaftlicher Räume in der EU.

Die Forschung zu „Shrinking Space“ in Nicht-OECD Ländern  betont seit Langem die Bestrebungen von Regierungen, die „politischen Aktivitäten“ von ZGO einzuschränken und zu delegitimieren. Während ZGO häufig die Aufgabe wahrnehmen, gesellschaftliche und politische Missstände aufzuzeigen, wird ihre politische Neutralität immer heftiger diskutiert – auch in Europa. Grundsätzlich soll das politische Neutralitätsgebot für ZGO in der Demokratie vor allem gewährleisten, dass als gemeinnützig anerkannte ZGO nicht parteipolitisch agieren. Dies soll unter anderem Fairness bei der Verteilung staatlicher Gelder sicherstellen. Jedoch werden das gezielte Infragestellen der politischen Neutralität bestimmter ZGO ebenso wie Mechanismen zur Herstellung von Transparenz zunehmend dazu instrumentalisiert, unerwünschte Kritik zu delegitimieren. So legte die Fidesz-Regierung in Ungarn nach Jahren staatlicher Einflussnahme 2025 einen weiteren restriktiven Gesetzesentwurf auf, welcher die angebliche Gefährdung der nationalen Souveränität und die angebliche „Beeinflussung der demokratischen Debatte" durch ZGO zum Gegenstand hatte.

Kritik an der angeblich mangelnden politischen Neutralität und Transparenz von ZGO ist aber nicht auf Länder wie Ungarn beschränkt. Und sie kommt auch nicht nur von Regierungs-, sondern auch von nichtstaatlicher Seite, allen voran von rechtspopulistischen Parteien. In Deutschland nahmen kritische parlamentarische Anfragen zu ZGO 2024 und 2025 massiv zu. Der überwiegende Teil kam von der AfD-Fraktion, welche sich demokratischer Verfahren bedient, um demokratische Institutionen zu schwächen. Im Januar 2026 richtete die AfD-Fraktion eine Arbeitsgruppe „NGO-Aufklärung“ ein und schrieb eine Referentenstelle aus, um unter anderem eine Datenbank zu ZGO und deren Förderung aufzubauen, um auf dieser Grundlage weitere parlamentarische Anfragen zu entwickeln.

Doch auch eine Initiative aus dem demokratischen Spektrum, die sich am 24. Februar 2026 jährte, machte Schlagzeilen. In ihrer Kleinen Anfrage „Politische Neutralität staatlich geförderter Organisationen“ rief die CDU/CSU Fraktion  die damalige Bundesregierung dazu auf, zu prüfen, ob 15 ZGO dem Kriterium der politischen Neutralität genügten. Sie argumentierte, „manche Stimmen“ sähen in den ZGO eine „Schattenstruktur, die mit staatlichen Geldern indirekt Politik betreibt“ und verwies dabei auf polarisierende Berichterstattung in der „Welt“. Die in der Anfrage genannten ZGO hatten gegen die Entscheidung der CDU/CSU Fraktion demonstriert, im Bundestag zu Migrationsfragen mit der AfD abzustimmen. Im November 2025 konterte „Die Linke“, indem sie in einer Kleinen Anfrage Informationen über eine etwaige staatliche Finanzierung der rechtskonservativen Denkfabrik „R21“ erbat. Beide Male wies die jeweilige Regierung weitreichende Informationsansprüche bezüglich der Gemeinnützigkeit und der Finanzen bestimmter ZGO zurück und berief sich dabei auch auf die Gewaltenteilung.

Im EU-Parlament wurde im Januar 2025 unter Federführung der CSU-Parlamentarierin Monika Hohlmeier eine Debatte über ZGO-Finanzierung angestoßen. Anlass war Kritik an der angeblichen „Lobbyarbeit“ von ZGO in einem EU-finanzierten Projekt zu Klimafragen. Der EU-Kommission wurde vorgeworfen, ZGO dafür zu bezahlen, das EU-Parlament von ehrgeizigerer Klimapolitik zu überzeugen. Obwohl der Europäische Rechnungshof keine Verschwendung von Steuergeldern feststellte, wurde eine Arbeitsgruppe eingerichtet, um die Finanzierung von ZGO durch die EU zu überprüfen. Bei der Abstimmung über die Einrichtung der Arbeitsgruppe verbündete sich die Europäische Volkspartei unter anderem mit den rechtspopulistischen Patrioten für Europa.

Solche Initiativen haben nicht nur eine Auswirkung auf die öffentliche Wahrnehmung, sondern schaffen auch Unsicherheit für politisch aktive ZGOs. Forschung zu Europa wie auch zu anderen Teilen der Welt spricht diesbezüglich von einem „Chilling Effect“, wobei ZGO in Erwartung zukünftiger Repressionen ihre politischen Aktivitäten einschränken oder ihre Kommunikation anpassen. Um zivilgesellschaftliche Freiräume in Europa zu bewahren, gilt es, Initiativen zur Delegitimation von ZGO und Einschränkungen politischer Freiheitsrechte frühzeitig entgegenzutreten.

In Zeiten fortschreitender Autokratisierung sollte die deutsche und europäische Politik die wichtige Rolle einer politisch aktiven demokratischen Zivilgesellschaft anerkennen und fördern. Neben einer Reform des Gemeinnützigkeitsrechts erfordert dies eine offene Debatte aller demokratischen Lager über die Rolle von Zivilgesellschaft. In Zeiten zunehmender Polarisierung ist die Bereitschaft von Regierungen, Parteien, ZGO und Bürger*innen gefragt, sich gegensätzlichen Ansichten auszusetzen und - wenn nötig - darüber zu streiten. Rote Linien verlaufen da, wo das demokratische System und Grundwerte wie die Menschenwürde beschädigt werden.

Druck auf zivilgesellschaftliche Räume

Bonn, 02 März 2026. Der Raum für zivilgesellschaftliches Handeln schrumpft auch in Europa. Dieser Entwicklung gilt es entschieden entgegenzutreten.

 „Shrinking Space“, das Schrumpfen von Räumen und Einflussmöglichkeiten für die Zivilgesellschaft, ist seit Jahren ein Dauerthema der Außen- und Entwicklungspolitik. Daten der Varieties of Democracy Initiative (V-Dem) zeigen, dass die Repression zivilgesellschaftlicher Organisationen (ZGO) auch in Europa seit 2010 graduell zugenommen hat, wenngleich bislang auf eher niedrigem Niveau. Bereits 2022 diskutierte das EU-Parlament das Schrumpfen zivilgesellschaftlicher Räume in der EU.

Die Forschung zu „Shrinking Space“ in Nicht-OECD Ländern  betont seit Langem die Bestrebungen von Regierungen, die „politischen Aktivitäten“ von ZGO einzuschränken und zu delegitimieren. Während ZGO häufig die Aufgabe wahrnehmen, gesellschaftliche und politische Missstände aufzuzeigen, wird ihre politische Neutralität immer heftiger diskutiert – auch in Europa. Grundsätzlich soll das politische Neutralitätsgebot für ZGO in der Demokratie vor allem gewährleisten, dass als gemeinnützig anerkannte ZGO nicht parteipolitisch agieren. Dies soll unter anderem Fairness bei der Verteilung staatlicher Gelder sicherstellen. Jedoch werden das gezielte Infragestellen der politischen Neutralität bestimmter ZGO ebenso wie Mechanismen zur Herstellung von Transparenz zunehmend dazu instrumentalisiert, unerwünschte Kritik zu delegitimieren. So legte die Fidesz-Regierung in Ungarn nach Jahren staatlicher Einflussnahme 2025 einen weiteren restriktiven Gesetzesentwurf auf, welcher die angebliche Gefährdung der nationalen Souveränität und die angebliche „Beeinflussung der demokratischen Debatte" durch ZGO zum Gegenstand hatte.

Kritik an der angeblich mangelnden politischen Neutralität und Transparenz von ZGO ist aber nicht auf Länder wie Ungarn beschränkt. Und sie kommt auch nicht nur von Regierungs-, sondern auch von nichtstaatlicher Seite, allen voran von rechtspopulistischen Parteien. In Deutschland nahmen kritische parlamentarische Anfragen zu ZGO 2024 und 2025 massiv zu. Der überwiegende Teil kam von der AfD-Fraktion, welche sich demokratischer Verfahren bedient, um demokratische Institutionen zu schwächen. Im Januar 2026 richtete die AfD-Fraktion eine Arbeitsgruppe „NGO-Aufklärung“ ein und schrieb eine Referentenstelle aus, um unter anderem eine Datenbank zu ZGO und deren Förderung aufzubauen, um auf dieser Grundlage weitere parlamentarische Anfragen zu entwickeln.

Doch auch eine Initiative aus dem demokratischen Spektrum, die sich am 24. Februar 2026 jährte, machte Schlagzeilen. In ihrer Kleinen Anfrage „Politische Neutralität staatlich geförderter Organisationen“ rief die CDU/CSU Fraktion  die damalige Bundesregierung dazu auf, zu prüfen, ob 15 ZGO dem Kriterium der politischen Neutralität genügten. Sie argumentierte, „manche Stimmen“ sähen in den ZGO eine „Schattenstruktur, die mit staatlichen Geldern indirekt Politik betreibt“ und verwies dabei auf polarisierende Berichterstattung in der „Welt“. Die in der Anfrage genannten ZGO hatten gegen die Entscheidung der CDU/CSU Fraktion demonstriert, im Bundestag zu Migrationsfragen mit der AfD abzustimmen. Im November 2025 konterte „Die Linke“, indem sie in einer Kleinen Anfrage Informationen über eine etwaige staatliche Finanzierung der rechtskonservativen Denkfabrik „R21“ erbat. Beide Male wies die jeweilige Regierung weitreichende Informationsansprüche bezüglich der Gemeinnützigkeit und der Finanzen bestimmter ZGO zurück und berief sich dabei auch auf die Gewaltenteilung.

Im EU-Parlament wurde im Januar 2025 unter Federführung der CSU-Parlamentarierin Monika Hohlmeier eine Debatte über ZGO-Finanzierung angestoßen. Anlass war Kritik an der angeblichen „Lobbyarbeit“ von ZGO in einem EU-finanzierten Projekt zu Klimafragen. Der EU-Kommission wurde vorgeworfen, ZGO dafür zu bezahlen, das EU-Parlament von ehrgeizigerer Klimapolitik zu überzeugen. Obwohl der Europäische Rechnungshof keine Verschwendung von Steuergeldern feststellte, wurde eine Arbeitsgruppe eingerichtet, um die Finanzierung von ZGO durch die EU zu überprüfen. Bei der Abstimmung über die Einrichtung der Arbeitsgruppe verbündete sich die Europäische Volkspartei unter anderem mit den rechtspopulistischen Patrioten für Europa.

Solche Initiativen haben nicht nur eine Auswirkung auf die öffentliche Wahrnehmung, sondern schaffen auch Unsicherheit für politisch aktive ZGOs. Forschung zu Europa wie auch zu anderen Teilen der Welt spricht diesbezüglich von einem „Chilling Effect“, wobei ZGO in Erwartung zukünftiger Repressionen ihre politischen Aktivitäten einschränken oder ihre Kommunikation anpassen. Um zivilgesellschaftliche Freiräume in Europa zu bewahren, gilt es, Initiativen zur Delegitimation von ZGO und Einschränkungen politischer Freiheitsrechte frühzeitig entgegenzutreten.

In Zeiten fortschreitender Autokratisierung sollte die deutsche und europäische Politik die wichtige Rolle einer politisch aktiven demokratischen Zivilgesellschaft anerkennen und fördern. Neben einer Reform des Gemeinnützigkeitsrechts erfordert dies eine offene Debatte aller demokratischen Lager über die Rolle von Zivilgesellschaft. In Zeiten zunehmender Polarisierung ist die Bereitschaft von Regierungen, Parteien, ZGO und Bürger*innen gefragt, sich gegensätzlichen Ansichten auszusetzen und - wenn nötig - darüber zu streiten. Rote Linien verlaufen da, wo das demokratische System und Grundwerte wie die Menschenwürde beschädigt werden.

Druck auf zivilgesellschaftliche Räume

Bonn, 02 März 2026. Der Raum für zivilgesellschaftliches Handeln schrumpft auch in Europa. Dieser Entwicklung gilt es entschieden entgegenzutreten.

 „Shrinking Space“, das Schrumpfen von Räumen und Einflussmöglichkeiten für die Zivilgesellschaft, ist seit Jahren ein Dauerthema der Außen- und Entwicklungspolitik. Daten der Varieties of Democracy Initiative (V-Dem) zeigen, dass die Repression zivilgesellschaftlicher Organisationen (ZGO) auch in Europa seit 2010 graduell zugenommen hat, wenngleich bislang auf eher niedrigem Niveau. Bereits 2022 diskutierte das EU-Parlament das Schrumpfen zivilgesellschaftlicher Räume in der EU.

Die Forschung zu „Shrinking Space“ in Nicht-OECD Ländern  betont seit Langem die Bestrebungen von Regierungen, die „politischen Aktivitäten“ von ZGO einzuschränken und zu delegitimieren. Während ZGO häufig die Aufgabe wahrnehmen, gesellschaftliche und politische Missstände aufzuzeigen, wird ihre politische Neutralität immer heftiger diskutiert – auch in Europa. Grundsätzlich soll das politische Neutralitätsgebot für ZGO in der Demokratie vor allem gewährleisten, dass als gemeinnützig anerkannte ZGO nicht parteipolitisch agieren. Dies soll unter anderem Fairness bei der Verteilung staatlicher Gelder sicherstellen. Jedoch werden das gezielte Infragestellen der politischen Neutralität bestimmter ZGO ebenso wie Mechanismen zur Herstellung von Transparenz zunehmend dazu instrumentalisiert, unerwünschte Kritik zu delegitimieren. So legte die Fidesz-Regierung in Ungarn nach Jahren staatlicher Einflussnahme 2025 einen weiteren restriktiven Gesetzesentwurf auf, welcher die angebliche Gefährdung der nationalen Souveränität und die angebliche „Beeinflussung der demokratischen Debatte" durch ZGO zum Gegenstand hatte.

Kritik an der angeblich mangelnden politischen Neutralität und Transparenz von ZGO ist aber nicht auf Länder wie Ungarn beschränkt. Und sie kommt auch nicht nur von Regierungs-, sondern auch von nichtstaatlicher Seite, allen voran von rechtspopulistischen Parteien. In Deutschland nahmen kritische parlamentarische Anfragen zu ZGO 2024 und 2025 massiv zu. Der überwiegende Teil kam von der AfD-Fraktion, welche sich demokratischer Verfahren bedient, um demokratische Institutionen zu schwächen. Im Januar 2026 richtete die AfD-Fraktion eine Arbeitsgruppe „NGO-Aufklärung“ ein und schrieb eine Referentenstelle aus, um unter anderem eine Datenbank zu ZGO und deren Förderung aufzubauen, um auf dieser Grundlage weitere parlamentarische Anfragen zu entwickeln.

Doch auch eine Initiative aus dem demokratischen Spektrum, die sich am 24. Februar 2026 jährte, machte Schlagzeilen. In ihrer Kleinen Anfrage „Politische Neutralität staatlich geförderter Organisationen“ rief die CDU/CSU Fraktion  die damalige Bundesregierung dazu auf, zu prüfen, ob 15 ZGO dem Kriterium der politischen Neutralität genügten. Sie argumentierte, „manche Stimmen“ sähen in den ZGO eine „Schattenstruktur, die mit staatlichen Geldern indirekt Politik betreibt“ und verwies dabei auf polarisierende Berichterstattung in der „Welt“. Die in der Anfrage genannten ZGO hatten gegen die Entscheidung der CDU/CSU Fraktion demonstriert, im Bundestag zu Migrationsfragen mit der AfD abzustimmen. Im November 2025 konterte „Die Linke“, indem sie in einer Kleinen Anfrage Informationen über eine etwaige staatliche Finanzierung der rechtskonservativen Denkfabrik „R21“ erbat. Beide Male wies die jeweilige Regierung weitreichende Informationsansprüche bezüglich der Gemeinnützigkeit und der Finanzen bestimmter ZGO zurück und berief sich dabei auch auf die Gewaltenteilung.

Im EU-Parlament wurde im Januar 2025 unter Federführung der CSU-Parlamentarierin Monika Hohlmeier eine Debatte über ZGO-Finanzierung angestoßen. Anlass war Kritik an der angeblichen „Lobbyarbeit“ von ZGO in einem EU-finanzierten Projekt zu Klimafragen. Der EU-Kommission wurde vorgeworfen, ZGO dafür zu bezahlen, das EU-Parlament von ehrgeizigerer Klimapolitik zu überzeugen. Obwohl der Europäische Rechnungshof keine Verschwendung von Steuergeldern feststellte, wurde eine Arbeitsgruppe eingerichtet, um die Finanzierung von ZGO durch die EU zu überprüfen. Bei der Abstimmung über die Einrichtung der Arbeitsgruppe verbündete sich die Europäische Volkspartei unter anderem mit den rechtspopulistischen Patrioten für Europa.

Solche Initiativen haben nicht nur eine Auswirkung auf die öffentliche Wahrnehmung, sondern schaffen auch Unsicherheit für politisch aktive ZGOs. Forschung zu Europa wie auch zu anderen Teilen der Welt spricht diesbezüglich von einem „Chilling Effect“, wobei ZGO in Erwartung zukünftiger Repressionen ihre politischen Aktivitäten einschränken oder ihre Kommunikation anpassen. Um zivilgesellschaftliche Freiräume in Europa zu bewahren, gilt es, Initiativen zur Delegitimation von ZGO und Einschränkungen politischer Freiheitsrechte frühzeitig entgegenzutreten.

In Zeiten fortschreitender Autokratisierung sollte die deutsche und europäische Politik die wichtige Rolle einer politisch aktiven demokratischen Zivilgesellschaft anerkennen und fördern. Neben einer Reform des Gemeinnützigkeitsrechts erfordert dies eine offene Debatte aller demokratischen Lager über die Rolle von Zivilgesellschaft. In Zeiten zunehmender Polarisierung ist die Bereitschaft von Regierungen, Parteien, ZGO und Bürger*innen gefragt, sich gegensätzlichen Ansichten auszusetzen und - wenn nötig - darüber zu streiten. Rote Linien verlaufen da, wo das demokratische System und Grundwerte wie die Menschenwürde beschädigt werden.

Entwicklungszusammenarbeit

Die europäische Entwicklungspolitik hat sich parallel zum europäischen Integrationsprozess stetig weiterentwickelt. Während der Politikbereich ursprünglich auf die überseeischen Länder und Gebiete (ULG) in Afrika beschränkt war, kamen mit jeder Erweiterungsrunde der Europäischen Union (EU) neue Zielregionen dazu. Heute arbeitet die EU in diesem Bereich mit nahezu allen Weltregionen zusammen. Damit hat die EU in ihrer Entwicklungszusammenarbeit eine deutlich breitere geografische Orientierung als die einzelnen Mitgliedstaaten. Ein dichtes Netzwerk von EU-Delegationen vor Ort ermöglicht die Kooperation in allen Weltregionen. Auch finanziell ist die EU ein Schwergewicht in der Entwicklungspolitik: 2023 brachten die EU und ihre 27 Mitgliedstaaten zusammen 42 % der gesamten öffentlichen Entwicklungshilfe weltweit auf, insgesamt 95,9 Mrd. €.

Entwicklungszusammenarbeit

Die europäische Entwicklungspolitik hat sich parallel zum europäischen Integrationsprozess stetig weiterentwickelt. Während der Politikbereich ursprünglich auf die überseeischen Länder und Gebiete (ULG) in Afrika beschränkt war, kamen mit jeder Erweiterungsrunde der Europäischen Union (EU) neue Zielregionen dazu. Heute arbeitet die EU in diesem Bereich mit nahezu allen Weltregionen zusammen. Damit hat die EU in ihrer Entwicklungszusammenarbeit eine deutlich breitere geografische Orientierung als die einzelnen Mitgliedstaaten. Ein dichtes Netzwerk von EU-Delegationen vor Ort ermöglicht die Kooperation in allen Weltregionen. Auch finanziell ist die EU ein Schwergewicht in der Entwicklungspolitik: 2023 brachten die EU und ihre 27 Mitgliedstaaten zusammen 42 % der gesamten öffentlichen Entwicklungshilfe weltweit auf, insgesamt 95,9 Mrd. €.

Entwicklungszusammenarbeit

Die europäische Entwicklungspolitik hat sich parallel zum europäischen Integrationsprozess stetig weiterentwickelt. Während der Politikbereich ursprünglich auf die überseeischen Länder und Gebiete (ULG) in Afrika beschränkt war, kamen mit jeder Erweiterungsrunde der Europäischen Union (EU) neue Zielregionen dazu. Heute arbeitet die EU in diesem Bereich mit nahezu allen Weltregionen zusammen. Damit hat die EU in ihrer Entwicklungszusammenarbeit eine deutlich breitere geografische Orientierung als die einzelnen Mitgliedstaaten. Ein dichtes Netzwerk von EU-Delegationen vor Ort ermöglicht die Kooperation in allen Weltregionen. Auch finanziell ist die EU ein Schwergewicht in der Entwicklungspolitik: 2023 brachten die EU und ihre 27 Mitgliedstaaten zusammen 42 % der gesamten öffentlichen Entwicklungshilfe weltweit auf, insgesamt 95,9 Mrd. €.

Civilian Perceptions and Protection of Civilians by Peacekeepers: Integrating Local Views into Robust Peace Operations

European Peace Institute / News - Mon, 02/03/2026 - 09:00

Civilian perceptions of peacekeepers are a critical yet underutilized factor in the effectiveness of protection of civilians (POC) mandates. While peacekeeping missions are often assessed through mandate design and force posture, far less attention is paid to how communities themselves perceive peacekeepers’ conduct, legitimacy, and use of force.

This issue brief by Linnéa Gelot and Prabin B. Khadka draws on original survey data from more than 3,000 respondents in South Sudan and Somalia to examine how trust in peacekeepers shapes civilian demand for peacekeeping presence. The authors explore how patrol frequency, expectations around the use of force, and adherence to norms of conduct influence civilian perceptions.

The findings highlight that civilian support for peace operations cannot be assumed. Trust depends not only on presence but also on behavior, restraint, and perceived legitimacy. Integrating civilian perception data into mission planning can strengthen operational decision-making, improve POC outcomes, and support more context-sensitive peace operations.

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Local Civilians’ Role in the Protection of Civilians: Expanding UN-Led Protection through Community-Led Approaches

European Peace Institute / News - Mon, 02/03/2026 - 09:00

Local civilians are often the first actors to respond to threats against civilians in conflict-affected settings. Long before international peacekeepers or humanitarian actors arrive, communities develop their own unarmed, nonviolent strategies to prevent violence, mitigate harm, and protect vulnerable populations.

This issue brief by Rachel Julian and Berit Bliesemann de Guevara examines the role of local civilians in protection of civilians (POC) efforts, focusing on unarmed civilian protection practices that operate alongside—or independently from—UN peacekeeping missions and specialized NGOs. The brief explores how civilians engage in early warning, mediation, negotiation, and protective accompaniment.

As peace operations face transitions, drawdowns, and lighter footprints, the brief raises critical questions about how international actors understand, support, or overlook local civilian protection strategies—and what this means for the future of POC.

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