Plus de 300 enfants issus de familles défavorisées ont reçu samedi 29 août 2026 des fournitures scolaires dans la commune de Kimbanseke, à Kinshasa, à la veille de la rentrée scolaire 2026-2027.
La rentrée scolaire 2026-2027 prévue mardi 1er septembre, se déroule en Ituri dans un contexte marqué par la persistance de l’épidémie d’Ebola. Alors que certaines zones restent particulièrement exposées, les autorités scolaires assurent avoir renforcé les mesures de prévention dans les établissements.
Les grandes familles WANGRAOUA, TAPSOBA et OUEDRAOGO, à Nacobtenga (Commune d'Ipelcé), Ouagadougou, Côte d'Ivoire, Sénégal, Madagascar et République Démocratique du Congo (RDC) ;
La famille alliée OUYA à Ouagadougou, Bologo (commune de Siglé).
Le veuf, Dr Marcel WANGRAOUA
Les enfants : WANGRAOUA Alixia Marciane Pawelgdba et WANGRAOUA Wendrabnonma Ariella Maëlys.
Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur épouse, sœur, fille, tante, belle-fille et parente,
La Camarade WANGRAOUA/OUYA Carine Alix
Précédemment Infirmière au service de Neurologie à l'hôpital de TENGANDOGO
Décès survenu le samedi 29 août 2026 au CHU de TENGANDOGO.
En cette douloureuse circonstance, les familles vous prient de bien vouloir vous unir à elles par vos prières et vos pensées afin de les accompagner dans cette épreuve.
PROGRAMME DES OBSÈQUES
LUNDI 31 AOÛT 2026
16h00 : Levée du corps
À la morgue du CHU de Tengandogo
20h00 : Veillée de prières
Au domicile familial à Tengandogo
MARDI 01 SEPTEMBRE 2026
08h00 : Départ du domicile
Pour l'église de Tengandogo
09h00 : Messe d'absoute
À l'église de Tengandogo
Suivie de funérailles chrétiennes au domicile familial de Tengandogo
Puis inhumation Au Cimetière de Nagrin, route de Saponé
Que Dieu, dans sa miséricorde infinie, accueille l'âme de notre chère disparue dans son Royaume et console tous ceux qui l'ont aimée.
Paix à son âme.
La famille vous remercie par avance pour vos prières, vos marques de compassion et votre soutien.
Dix Afrodescendants ont reçu, samedi 29 août 2026, leurs attestations de nationalité béninoise, lors d'une cérémonie organisée au Complexe judiciaire de Cotonou.
En présence du ministre de la Justice, Yvon Détchénou, et du Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, dix Afrodescendants ont reçu leurs attestations de nationalité béninoise le samedi 29 août 2026 à Cotonou.
Les bénéficiaires voient cette démarche comme une reconnexion officielle avec la terre de leurs ancêtres. Pour l'un d'eux, originaire de Guadeloupe et vivant en France, c'est l'émotion. « Aujourd'hui, c'est un grand jour pour moi. Je suis vraiment fier d'être Béninois », a-t-il déclaré, remerciant les autorités et le peuple béninois pour cette possibilité « d'honorer » leurs ancêtres. « Par ma présence, c'est toute ma famille, tous mes ancêtres qui sont représentés aujourd'hui au Bénin », a-t-il ajouté.
M. M.
« Je suis la résurrection et la vie, celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra » (Jean 11.25)
Le Zitenga Nabla tigré chef de canton de Ziteng-gasongo
Le baloum naba de Tikaré
La grande famille Sawadogo à Tikaré, Ouagadougou, Reims et Paris
La grande famille Diarra à Tang sèghin (Boussé)
Les familles alliées et amies : Diasso, Ouédraogo, Rasolofosaon, Bamas, Nana, Dembélé, Yaméogo, et Nikiéma
Les enfants : Paul Marie, Marie Madeleine, Louis Mathias, Adélaïde, Geneviève, Apollon, Denise, Valérie et Renée.
Les petits-enfants et arrière-petits-enfants
Expriment aux parents et amis leurs vifs remerciements pour les prières, la compassion et l'aide précieuse lors des obsèques de leur sœur, mère, tante, belle-sœur, belle-mère, grand-mère, arrière-grand-mère.
Diarra Filiga Christine épouse de Feu Félix Payadé Sawadogo
Décédée le 1er juin 2026 à Ouagadougou
Des messes seront dites pour la défunte suivant le calendrier ci-après :
Union de prières
Les partis politiques membres de l’Union sacrée de la nation de la province de la Mongala demandent la fermeture de l’assemblée provinciale et la révocation du gouverneur Jean-Colin Makaka. Dans une déclaration faite le week-end dernier, leurs responsables dénoncent ce qu’ils considèrent comme une mauvaise gouvernance et une crise institutionnelle persistante dans la province.
Le sifflet béninois sera à l'honneur le 6 septembre en Afrique du Sud, à l'occasion du premier tour préliminaire de la Coupe de la Confédération Africaine de Football.
La Confédération Africaine de Football (CAF) a désigné une équipe arbitrale entièrement béninoise pour diriger le match entre Durban City FC d'Afrique du Sud et Rukinzo FC du Burundi, comptant pour le premier tour préliminaire de la Coupe de la Confédération 2026-2027.
L'arbitre international béninois Dedjinanchi Tanisla Ahomlanto sera au centre de la rencontre.
Il sera assisté par Detondji Joe Cortel Dodometin et Lucien Todégnon Hontonnou, tandis que Djindo Louis Houngnandande officiera comme quatrième arbitre.
La rencontre est programmée dimanche 6 septembre à 15h00 heure locale, soit 13h00 au Bénin, au Moses Mabhida Stadium de Durban. Il s'agira d'une affiche particulière pour Durban City FC, qui s'apprête à effectuer ses débuts dans une compétition interclubs de la CAF. Le club sud-africain a obtenu sa qualification après avoir remporté la Nedbank Cup lors de la saison 2025-2026.
Cette confrontation constitue la manche aller du premier tour préliminaire. La CAF a programmé les matches aller de cette phase du 4 au 6 septembre, avant les rencontres retour du 11 au 13 septembre. Durban City recevra donc Rukinzo avant de se déplacer au Burundi pour la seconde manche.
Les matches aller sont programmés du 16 au 18 octobre et les retours du 23 au 25 octobre.
Cette édition de la Coupe de la Confédération réunit 56 clubs.
M. M.
La 2e édition de la Ligue Nationale Scolaire s'est achevée samedi 29 août 2026 à Abomey après huit jours de compétition dans cinq disciplines.
Des performances individuelles ont particulièrement retenu l'attention au cours de la deuxième édition de la Ligue Nationale Scolaire.
Au handball, une joueuse U16 de l'Atlantique a inscrit 10 buts dans une seule rencontre.
En basketball, OGOUVIDE Babel, des Collines, a réalisé un match à 58 points.
Sur les terrains de football, les 48 rencontres disputées ont également permis d'observer une meilleure maîtrise technique et une progression dans l'approche tactique.
Au volley-ball, plus de 2.200 points ont été inscrits durant la compétition, avec une présence remarquée au bloc.
L'athlétisme a aussi livré ses révélations. ADONON Anne, du Zou, a signé un chrono de 58''7 au 400 mètres, tandis qu'OGBONI Stanislas, des Collines, a réalisé 52''9.
Vers un parcours mieux structuré
Le ministre des Sports et de l'Engagement civique, Benoît Dato, a défendu la mise en place de championnats par catégories d'âge afin d'assurer une progression entre détection, formation et accès au haut niveau. Cette orientation vise notamment à éviter que les jeunes talents repérés dans le cadre scolaire ne s'arrêtent au terme des compétitions scolaires. Les centres d'excellence de formation et les clubs doivent prendre le relais pour accompagner leur progression.
A la clôture, le directeur général de l'OBSSU, Victor Lawin, a également dressé le bilan de cette édition, qui s'est déroulée du 22 au 29 août à Abomey.
Les meilleurs jeunes athlètes repartent avec des médailles et des bourses d'études, mais aussi avec la perspective de poursuivre leur formation.
M. M.
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°139/26
Lundi 31 août 2026 (11H)
49 • 54 • 34 • 47 • 78
Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore gagné ? Gardez le sourire !
Rendez-vous au prochain tirage de 14h pour une nouvelle chance.
Jouez dans les centres de jeux de la LNB ou en ligne : Tapez 590# ou lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
A TOI DE JOUER
Le nouveau pont Kaluebo, sur la Route nationale N°1 (RN1), améliore les conditions de circulation entre le Kasaï et le Kasaï-Central. Des sources concordantes rapportent que sa mise en service met fin aux difficultés liées à l’état de délabrement de l’ancien ouvrage, qui exposait les usagers à des risques lors de la traversée.
Une cérémonie inédite entend célébrer les voix du slam béninois, distinguer les figures qui ont contribué à son essor et offrir une nouvelle visibilité à une scène artistique qui progressivement gagne ses lettres de noblesse. Des prix, des trophées, des enveloppes financières, mais surtout une ambition : inscrire le slam dans une histoire plus large que celle qu'on lui connaît.
Après avoir longtemps existé dans les interstices (scènes ouvertes, festivals, concours, soirées culturelles, événements institutionnels, performances plus ou moins confidentielles), le milieu du slam s'offre une cérémonie de récompenses. Les Benin Slam Awards veulent distinguer les voix qui valorisent, portent, bâtissent aujourd'hui cette discipline au Bénin, mais aussi celles et ceux qui ont contribué à la faire émerger.
L'initiative portée par Ezéchiel Akomowo se présente comme une cérémonie consacrée aux voix et voies du slam béninois. Mais derrière les trophées se joue quelque chose d'un peu plus important qu'une remise de prix. Car récompenser une scène artistique, c'est aussi reconnaître qu'elle constitue désormais un écosystème structurant suffisamment installé pour être observé, comparé, archivé et célébré. Et c'est précisément là que les Benin Slam Awards prennent leur intérêt.
Du micro aux trophées
Le slam béninois a fait du chemin. Une vingtaine d'années environ à son compteur. Il n'est plus tout à fait cette pratique que l'on pourrait réduire à quelques curieux venus compétir à l'instinct ni à des artistes armés d'un texte et d'un micro. Au fil des années, le mouvement s'est diversifié : albums, singles, clips, livres, événements, collectifs, performances, hybridités, et nouvelles figures ont contribué à élargir son territoire.
Les catégories retenues par les Benin Slam Awards racontent d'ailleurs cette transformation. Onze distinctions sont annoncées pour cette première édition : Meilleur album slam, Meilleur clip slam, Meilleur événement slam, Meilleur groupe Slam 229, Meilleur livre slam, Meilleur single, Meilleur slameur, Meilleur.e ambassadeur·drice du slam, Meilleure slameuse, Révélation féminine slam et Révélation masculine slam.
Ce choix dit que le slam existe désormais aussi bien autour de la performance de scène qu'à travers une production, une diffusion, des œuvres et des rendez-vous qui participent eux aussi à la vitalité de la discipline.
En distinguant un album comme un clip, un livre comme un événement, ou encore une révélation comme une figure d'ambassadeur, les Benin Slam Awards dessinent donc, presque malgré eux, une cartographie de la scène slam béninoise.
Récompenser les artistes, mais aussi une histoire
L'une des singularités annoncées de cette initiative tient toutefois à ce qui se passe en dehors de la compétition. Les Benin Slam Awards prévoient en effet de distinguer des figures d'honneur, en faisant une place à celles et ceux qui ont contribué à l'essor du slam au Bénin. Une manière de ne pas laisser l'actualité effacer la mémoire.
La première personnalité dévoilée est Yolande Sego, présentée par l'organisation comme « la mère des Slameuses » et comme la première femme à avoir pratiqué le slam au Bénin. Une reconnaissance qui renvoie à une époque où la discipline cherchait encore ses espaces, ses codes et son public.
Puis vient Sergent Markus, présenté comme « le soldat immortel des Slameurs », figure dont la plume et l'engagement artistique sont édifiants.
Deux noms, deux parcours, deux manières d'avoir participé à une histoire commune. Et surtout une volonté affichée par les organisateurs : rassembler les générations actuelles et celles qui les ont précédées.
Cette dimension mémorielle est d'ailleurs l'un des aspects les plus intéressants du Bénin Slam Awards. Une scène artistique qui ne connaît pas ses prédécesseurs risque toujours de donner l'impression d'être née la veille. Or, célébrer les aînés revient aussi à rappeler que les succès présents ont une généalogie.
Faire plus qu'une remise de prix
Le Benin Slam Awards arrive à un moment où le slam béninois semble suffisamment mûr pour commencer à regarder derrière lui tout en se demandant ce qu'il veut devenir. Il ne s'agit plus seulement de prouver que le slam existe. Il faut désormais se demander comment il peut se développer, se professionnaliser, transmettre et laisser des traces.
Ces Awards peuvent y contribuer, en devenant un rendez-vous de référence pour la scène slam béninoise : un espace de découverte pour les nouvelles voix, un moteur de professionnalisation pour les artistes, une vitrine d'exposition pour les œuvres, un lieu de rencontre entre générations et, surtout, un outil de mémoire pour une discipline dont l'histoire reste encore largement racontée par fragments.
Les Benin Slam Awards auront donc plusieurs choses à prouver lors de cette première édition. Leur capacité à distinguer les meilleurs, bien sûr. Leur impartialité, aussi. Mais surtout leur aptitude à faire de la récompense autre chose qu'un trophée que l'on pose sur une étagère. Car le véritable prix d'une scène artistique va au-delà du nombre de trophées distribué. Ce qui compte davantage, c'est l'impact dans l'imagerie, dans la portée, dans la crédibilité du milieu du slam qu'elle finit par apporter et occuper dans la mémoire collective.
Le Parlement des étudiants exige l'amélioration de la qualité des services de télécommunications à Kinshasa. À l’issue d’un contrôle citoyen mené au cours du mois d’août auprès de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications du Congo (ARPTC) et des principaux opérateurs, cette structure appelle à des réponses concrètes aux problèmes de connexion, d’appels et de stabilité des réseaux.
Une nouvelle étape vient d'être franchie dans la structuration du culte Zangbeto à Kpomassè, dans le département de l'Atlantique. Le bureau communal du Haut Conseil National du Vodun Zangbeto a été officiellement installé le vendredi 21 août 2026, lors d'une cérémonie solennelle organisée à la Maison des jeunes et loisirs de la commune.
Ça y est ! C'est fait. Kpomassè dispose désormais de son bureau communal du Haut Conseil National du Vodun Zangbeto. La cérémonie officielle d'installation a eu lieu le vendredi 21 août 2026.
Présidée par le bureau départemental dirigé par Mito Houenoussou AGANDAN, en présence des dignitaires de cultes endogènes et têtes couronnées, la cérémonie a consacré l'installation des nouveaux responsables du bureau communal.
À la tête de cette nouvelle structure, Didier Kouassi DJOSSOU a été désigné président. Il sera épaulé par Rigobert AÏTCHEDJI, nommé premier vice-président, et Patrice Dossa AMOUSSOU, deuxième vice-président. Fabrice FANOU occupe, le poste de premier conseiller.
Des règles à respecter pour préserver le patrimoine Zangbeto
Au cours de la cérémonie d'installation, Mito Houenoussou AGANDAN a insisté sur la nécessité de respecter les règles et principes qui régissent le culte Zangbeto. Selon le dignitaire religieux, la préservation et la promotion de ce patrimoine culturel passent notamment par une meilleure connaissance de ses exigences et le respect des prescriptions qui l'encadrent. Il a également rappelé que le culte Zangbeto est régi par des règles auxquelles les initiés sont tenus de se conformer, des sanctions étant prévues en cas de transgression.
Présent à la cérémonie, Sa Majesté Mito Daho KPASSENON, Roi de Kpassè, a adressé ses vœux de réussite aux nouveaux responsables du culte Zangbeto de Kpomassè.
Après son installation, Didier Kouassi DJOSSOU a souligné la dimension spirituelle et symbolique du Zangbeto. À ses yeux, cette divinité incarne notamment le respect et l'autorité. Il a également relevé que les mystères liés à ce culte ne peuvent être pleinement appréhendés par les non-initiés, indépendamment de leur statut ou de leur rang social. Au nom de l'ensemble du bureau, le nouveau président s'est engagé à œuvrer pour l'accomplissement de la mission qui lui a été confiée et pour une plus grande valorisation du patrimoine culturel que représente le Zangbeto.
Les bureaux d'arrondissement également installés
Dans la foulée de l'installation du bureau communal, les bureaux d'arrondissement du Haut Conseil National du Vodun Zangbeto ont également été mis en place.
Cette installation marque ainsi une nouvelle étape dans l'organisation et la structuration du culte Zangbeto à Kpomassè. Elle vise à renforcer son encadrement au niveau local et à contribuer à la sauvegarde d'une tradition endogène historiquement associée aux fonctions de gardiennage, de protection et de sécurité au sein des communautés béninoises.
Quelques images
F. A. A.
L'ancien Secrétaire général de la CGTB, Pascal Todjinou, s'est prononcé, dimanche 30 août 2026, sur le nouveau rôle du Sénat et les dispositions de son règlement intérieur.
Invité de l'émission Grand Angle de Crystal News, l'ancien Secrétaire général de la Confédération Générale des Travailleurs du Bénin (CGTB) s'est prononcé sur le règlement intérieur du Sénat. Pascal Todjinou dit avoir découvert un texte « fastidieux », composé de 103 articles, dont le contenu reste, selon lui, insuffisamment accessible au public. C'est ce qui explique l'absence de réaction des acteurs syndicaux en ce qui concerne les pouvoirs du Sénat.
« (…) Par bonheur, j'ai eu la chance de lire le règlement intérieur qui est un mystère. Parce que jusque-là, je ne sais pas si tous les sénateurs ont déjà lu le règlement intérieur, parce que personne ne l'a vu. Officiellement, oui, mais ce n'est pas publié et je ne sais pas pourquoi. Tant que ce n'est pas publié, il y a très peu de gens qui seront au courant. Donc, s'il n'y a pas eu de réaction de la part des acteurs syndicaux, peut-être que c'est du fait qu'ils ne connaissent pas encore le contenu du règlement intérieur », a indiqué Pascal Todjinou, dimanche 30 août 2026.
Un Sénat aux pouvoirs étendus
Pascal Todjinou dit avoir initialement accueilli la création du Sénat avec « beaucoup d'inquiétude », avant de changer de position après avoir pris connaissance de ses attributions. « Par la suite, je me suis dit que c'était nécessaire », a-t-il expliqué. L'ex syndicaliste souligne que « le Sénat régule la vie politique ».
Mais l'ancien président de la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA) s'interroge surtout sur l'étendue des prérogatives de cette nouvelle institution. Selon lui, le Sénat ne se limite pas à un rôle consultatif ou législatif, puisqu'il dispose également de pouvoirs pouvant toucher à la situation de plusieurs responsables publics.
« Aujourd'hui, le Sénat peut punir, peut déchoir ». Seuls le président de la République, le président de l'Assemblée nationale et le président du Conseil économique et social échapperaient à cette possibilité de déchéance. Une puissance qui amène Pascal Todjinou à questionner le rôle de la Cour constitutionnelle. « Vous voyez la puissance-là ! La Cour constitutionnelle n'avait pas ça », a-t-il lancé. « Je me suis posé même la question aujourd'hui de savoir quelle est l'utilité de la Cour constitutionnelle avec l'avènement du Sénat ? »
Le syndicalisme ne doit pas être confondu avec la politique
Pour l'ex SG de la CGTB, le syndicalisme ne doit pas être confondu avec la politique. « Lorsqu'on dit qu'on a assimilé aussi les activités syndicales aux activités politiques, on ne peut que conclure que c'est la confusion totale », a indiqué Pascal Todjinou. Il a rappelé que les syndicats peuvent porter des revendications susceptibles d'interpeller directement le pouvoir politique, sans pour autant sortir de leur mission première. « Le syndicalisme, le syndicat a pour but de défendre les intérêts des travailleurs », a-t-il expliqué.
Interrogé sur l'existence de mouvements sociaux qualifiés de « grèves politiques », Pascal Todjinou dit ne pas connaître cette notion dans sa pratique syndicale. « Je connais ceux qui ont déclenché la grève politique, mais moi, je ne sais pas ce qu'ils mettent dans la grève politique. Ça là, il faut fouiller pour connaître », a-t-il répondu.
« L'action syndicale participe de la démocratie »
Selon l'ex syndicaliste, la lutte contre d'éventuelles dérives sous-tend la volonté des politiques de réguler certains comportements. « (…) Les hommes politiques, vous voyez, ils sont allés progressivement, dans un premier temps, ils ont éliminé le syndicat d'un certain nombre de consultations. Puis, ils ont éliminé le syndicat du champ du CES. Puis, ils sont allés créer une structure (Sénat, NDLR) qui dit, désormais, quand vous parlez mal, quand vous agissez mal pour perturber le gouvernement ou la nation, on vous prend. Est-ce que vous trouvez cela normal ? C'est très mal, mais c'est plutôt pour régler le problème », a-t-il indiqué.
Pascal Todjinou invite à ne pas restreindre l'exercice du droit syndical. « Par contre, si on me dit, si on déclenche un mouvement de grève et qu'à partir de là, on va prendre les gens, je ne serais pas d'accord », a-t-il prévenu.
« L'action syndicale participe même de la démocratie. L'action syndicale, celle que nous nous connaissons, participe de la démocratie, participe du pluriel en matière d'opinion. Et cela permet aussi à l'employeur de savoir que quelque chose ne va pas quelque part », a expliqué Pascal Todjinou.
M. M.
La deuxième édition du camp d'excellence de vacances destiné aux apprenants des séries C a pris fin ce samedi 29 août 2026 à Djougou. La cérémonie officielle de clôture, couplée à la remise des prix de la troisième édition du Concours général de mathématiques et de sciences physiques, s'est tenue au Centre culturel et de formation Bio Tchané, en présence des autorités administratives et éducatives, des encadreurs et des apprenants.
Renforcer l'engagement des apprenants dans les sciences exactes tout en suscitant chez eux un intérêt durable pour les études scientifiques et technologiques. C'est l'objectif du camp d'excellence de Vacances organisée par l'Agence de développement de l'enseignement technique (ADET), sous tutelle du ministère de l'Enseignement secondaire. La 2e édition s'est déroulée du 10 au 29 août au Centre culturel et de formation Bio Tchané. Elle a réuni 70 élèves sélectionnés dans les établissements scolaires des départements du Bénin, dont 35 de seconde C et 35 de première C.
La participation au camp d'excellence est l'aboutissement d'un processus de sélection organisé à travers le Concours général de mathématiques et de sciences physiques. « Cette troisième édition a regroupé les apprenants des classes de seconde et de première C dans le but de constituer un vivier de potentiels candidats aux Olympiades panafricaines et internationales de mathématiques », a expliqué le directeur de l'ADET, Fructueux Aho.
Au total, 420 élèves de seconde C et 421 de première C, issus de 167 établissements scolaires, ont pris part au concours. Les trois meilleurs apprenants de chaque promotion et de chaque département ont été retenus pour la phase finale du concours et ont ainsi intégré le camp d'excellence.
Les 5 meilleurs élèves de 2nde CDurant les trois semaines du camp, les participants ont bénéficié d'un encadrement en mathématiques, physique, chimie et technologie, à travers des cours théoriques et des travaux dirigés. Des activités ludiques, culturelles et touristiques ont également été organisées pour compléter la formation.
Restaurer l'attractivité des disciplines scientifiques
Pour la préfète de la Donga, Déré Lydie Chabi Nah, cette initiative contribue à préparer une jeunesse capable de répondre aux défis futurs. « Nous sommes venus aujourd'hui pour honorer nos jeunes qui ont choisi de faire des mathématiques et des sciences physiques, non pas de simples matières scolaires, mais des instruments de compréhension du monde, de transformation de la société et de construction de leur avenir », a-t-elle déclaré.
Elle s'est également réjouie de la forte présence des filles parmi les participants et a souligné l'importance des disciplines scientifiques dans un monde marqué par le numérique, l'intelligence artificielle, la robotique et les nouvelles technologies. « Les mathématiques et les sciences physiques sont des clés qui ouvrent la porte du monde », a-t-elle affirmé.
Les 5 premiers élèves de la Classe de 1ère CReprésentant le ministre de l'Enseignement secondaire, le directeur de l'Enseignement secondaire général, Slassifi Dramane, a rappelé que le gouvernement entend ainsi inverser la tendance face à la désaffection progressive des apprenants pour les disciplines scientifiques.
Des études diagnostiques ont été conduites afin d'identifier les causes du phénomène et les réponses appropriées. « Elles ont conduit le gouvernement à engager plusieurs actions destinées à restaurer l'attractivité des sciences et leur redonner la place stratégique qu'elles méritent dans la formation de la jeunesse béninoise », a-t-il indiqué.
Parmi ces mesures figurent l'organisation des Olympiades nationales dans les disciplines scientifiques, la participation aux Olympiades panafricaines de mathématiques, ainsi que le Concours général et les camps d'excellence. Le renforcement des compétences des enseignants constitue également un volet de cette politique.
Le président du Conseil économique et social, Abdoulaye Bio Tchané, a, pour sa part, présenté le camp d'excellence de vacances comme l'une des actions concrètes en faveur de la promotion de l'excellence scientifique au Bénin. « Ce que nous célébrons ce jour, plus que l'ultime étape d'un concours ou d'un camp de vacances, c'est une vision, une ambition, une promesse : celle d'un Bénin qui croit en sa jeunesse, qui investit dans le savoir et qui prépare ses bâtisseurs de demain », a-t-il déclaré. Il a insisté sur le lien entre maîtrise des sciences, souveraineté technologique et développement économique.
Pour Abdoulaye Bio Tchané, le Concours général et le camp d'excellence « ne sont pas des actions ponctuelles », mais constituent « des jalons d'une politique éducative ambitieuse, inclusive et durable ».
La cérémonie s'est achevée par la proclamation des résultats du concours, suivie de la remise des prix aux cinq meilleurs élèves de seconde C et aux cinq meilleurs de première C. Les récompenses ont été attribuées selon le classement, avec les mêmes montants pour chacune des deux promotions. Le premier reçoit 300 000 FCFA, le deuxième 250 000 FCFA, le troisième 200 000 FCFA, tandis que les quatrième et cinquième repartent chacun avec 150 000 FCFA. Les autres participants, ont également été récompensés. Chacun d'eux ont reçu une enveloppe de 100 000 FCFA destinée à l'achat de fournitures scolaires pour la rentrée 2026-2027.
A Gbégamey, un quartier situé dans le 11e arrondissement de Cotonou, la Police républicaine a interpellé un individu pour détention et commercialisation de chanvre indien, et des comprimés psychotropes.
Un marchand de produits psychotropes dans les mailles de la Police. Le mis en cause, un récidiviste, a été interpellé, mardi 25 août 2026, en face du nouveau marché de Gbegamey. Il écoulait la marchandise suspecte quand les forces de l'ordre l'ont repéré. À l'approche des agents, l'individu a pris la fuite avant d'être rattrapé au terme d'une course-poursuite. Lors de son interpellation, il a opposé une vive résistance et agressé les policiers intervenants, causant des blessures à deux agents qui ont dû recevoir des soins médicaux appropriés.
La fouille du sac abandonné par le mis en cause a permis de saisir 55 boulettes de chanvre indien ; 1 boulette de chanvre indien conditionnée et prête à la consommation ; une quantité non négligeable de chanvre indien non emballé ; et 18 comprimés psychotropes de marque Royal.
Placé en garde à vue, il sera présenté au Procureur de la République pour répondre de ses actes.
F. A. A.