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Kongo-Central : l’HGR de Masa se dote d’une morgue moderne de 80 corps

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 24/08/2026 - 19:05


L’Hôpital général de référence (HGR) de Masa, situé dans le territoire de Kasangulu au Kongo-Central, dispose désormais d’une morgue moderne d’une capacité de 80 corps. L’infrastructure a été inaugurée vendredi 21 aout 2026 par le ministre provincial de la Santé, Jean Kimboko Ndombasi.

Categories: Afrique

Sunderland sign Ahoka from Royal Antwerp

BBC Africa - Mon, 24/08/2026 - 18:50
Sunderland confirm the signing of midfielder Jules Ahoka for a 10m euros (£8.6m) fee.
Categories: Africa

Russia Rises to Fourth-Largest Economy by PPP as Moscow Unveils New Economic Strategy

Pravda.ru / Russia - Mon, 24/08/2026 - 18:50
Russia has undergone a profound transformation in the structure of its economy over the past five years. The shift accelerated under unprecedented Western sanctions, forcing the country to rely increasingly on its own domestic market, investment resources and technological capabilities. Deputy Prime Minister Alexander Novak said the Russian economy had successfully absorbed the sanctions shock while undergoing a major change in the sources of GDP growth. Net exports, once a much more important contributor, now account for almost three times less of the growth structure. Domestic demand has taken their place as one of the economy's principal engines. The transformation has also strengthened Russia's position in global economic rankings. Measured by purchasing power parity, the country now ranks fourth in the world, behind China, the United States and India. Moscow is now preparing the next stage of the transformation, with investment, technology, productivity and domestic demand at its center.
Categories: Russia & CIS

8 400 réfugiés enregistrés au Bénin en 6 mois

24 Heures au Bénin - Mon, 24/08/2026 - 18:46

Le Bénin fait face à une pression croissante liée à l'insécurité au Sahel et dans le nord du Nigeria. Selon la fiche du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), publiée le 6 août 2026, 8 400 réfugiés ont été enregistrés dans le pays au cours du premier semestre 2026.

À fin juin, le Bénin compte environ 85 200 personnes déplacées, dont près de 42 000 réfugiés et demandeurs d'asile. 8 400 réfugiés ont été enregistrés au titre du premier semestre 2026. Les mouvements de population sont principalement liés à l'insécurité dans les pays voisins, notamment le Burkina Faso et le Nigeria.

La fiche du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) informe que les départements du nord du Bénin sont particulièrement concernés par ces mouvements transfrontaliers. À Porga, dans l'Atacora, 4 673 personnes venues du Burkina Faso ont fait l'objet d'un pré-enregistrement. À Ségbana, dans l'Alibori, 1 540 personnes arrivées du Nigeria ont été enregistrées et documentées, tandis que 1 905 personnes ont été pré-enregistrées à Kalalé, dans le Borgou. Le HCR relève également l'émergence d'un nouveau front de déplacement dans la Donga, notamment autour de Partago et Djougou.

Des besoins toujours importants

La situation reste également marquée par des déplacements internes. En juin, 2 841 personnes issues de 393 ménages ont été déplacées à Matéri, dans l'Atacora, à la suite de la réorganisation des opérations de sécurité. Face à ces mouvements, le HCR travaille avec le gouvernement béninois et plusieurs partenaires pour renforcer l'accueil, l'enregistrement et la protection des personnes déplacées. Au 30 juin, environ 30 400 réfugiés et demandeurs d'asile étaient individuellement enregistrés au Bénin. Dans le nord, les opérations d'enregistrement et de vérification ont permis d'enregistrer 8 481 demandeurs d'asile et de délivrer 2 337 documents de protection.

L'organisation soutient également l'accès aux services sociaux, aux moyens de subsistance et à la formation professionnelle, avec l'objectif de favoriser l'inclusion des réfugiés et de renforcer la résilience des communautés d'accueil.

Categories: Afrique

Tchad : L'armée dénonce une nouvelle violation du territoire national depuis le Soudan

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 24/08/2026 - 18:44

L'armée tchadienne hausse le ton face aux incursions liées au conflit soudanais. Dans un communiqué publié samedi 22 août 2026, l'État-major général des armées dénonce une nouvelle violation du territoire national après des bombardements aériens signalés dans la province de l'Ennedi Est, à la frontière avec le Soudan.

C'est le général de brigade Chanane Issackha Ackeikh qui a porté la voix de l'armée tchadienne. Selon le communiqué de l'État-major général des armées, des bombardements ont été signalés dans la soirée du jeudi 20 août, aux environs de 20 heures, aux confins de la frontière tchado-soudanaise, notamment dans le département de Mourdi.

Face à cette situation, les autorités militaires tchadiennes ont dépêché vendredi 21 août dernier, des moyens aériens et terrestres pour vérifier les faits. Les premières constatations ont établi, selon l'armée, la présence d'aéronefs et de drones présentés comme appartenant aux Forces armées soudanaises (FAS) et/ou à leurs soutiens.

Une poursuite sur plus de 100 kilomètres

D'après l'État-major tchadien, ces appareils auraient poursuivi et bombardé une colonne de véhicules depuis le territoire soudanais. La poursuite ne se serait toutefois pas arrêtée à la frontière. Elle se serait prolongée jusqu'à plus d'une centaine de kilomètres à l'intérieur du territoire tchadien, précise le communiqué.

Aucune victime tchadienne n'est signalée à la suite de cet incident. Cependant, l'armée condamne avec force ce qu'elle qualifie de nouvelle violation de l'intégrité territoriale du Tchad.

N'Djamena met en garde les belligérants

Après cette nouvelle incursion, l'État-major adresse une mise en garde ferme aux parties engagées dans la guerre au Soudan. L'armée tchadienne les prévient contre toute tentative d'étendre les hostilités au-delà des frontières soudanaises. Les Forces de défense et de sécurité maintiennent ainsi leur niveau d'alerte au niveau le plus élevé, afin de pouvoir répondre à toute menace susceptible d'affecter la sécurité du pays.

Cette nouvelle alerte intervient dans un contexte régional particulièrement tendu. Depuis avril 2023, le Soudan est plongé dans une guerre opposant l'armée soudanaise aux Forces de soutien rapide (FSR). Les combats ont provoqué un déplacement massif de populations vers les pays voisins, notamment le Tchad. Le pays partage avec le Soudan une frontière de plus de 1 000 km et accueille plusieurs centaines de milliers de réfugiés ayant fui les violences.

Pour N'Djamena, l'enjeu dépasse donc la seule surveillance de la frontière. Il s'agit désormais d'empêcher que la guerre soudanaise ne franchisse davantage les limites du territoire tchadien et ne transforme la zone frontalière en nouveau théâtre d'affrontements.

Hamed Nanéma
Lefaso.net

Source : Office national des médias audiovisuels (ONAMA)

Categories: Afrique

4 nouveaux décès suite à l'incendie à Banikoara

24 Heures au Bénin - Mon, 24/08/2026 - 18:42

Le bilan de l'incendie survenu jeudi 20 août 2026 au quartier Orougnorou, dans la commune de Banikoara, s'est considérablement alourdi. Après un premier décès enregistré vendredi 21 août, quatre nouvelles victimes ont succombé à leurs blessures, portant à cinq le nombre total de personnes décédées.

Des victimes de l'incendie survenu à Banikoara ont succombé à leurs blessures. Aux dernières nouvelles, quatre (04) nouveaux décès ont été enregistrés après celui du vendredi dernier.

Le drame s'est déclaré au quartier Orougnorou dans un bâtiment d'environ 20 m² comprenant cinq pièces : deux boutiques, un espace de stockage de bidons contenant du carburant frelaté et deux pièces à usage d'habitation. Selon l'Agence béninoise de protection civile (ABPC), neuf personnes avaient été victimes de l'incendie, dont plusieurs grièvement brûlées. Les blessés ont été évacuées vers Parakou pour recevoir des soins. Le bilan de cet incendie est désormais de cinq morts et quatre blessés.

Categories: Afrique

Rentrée scolaire : le RODDDI réclame une aide pour des milliers d'enfants déplacés en RDC

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 24/08/2026 - 18:42

À une semaine de la rentrée scolaire 2026-2027, le Réseau des ONG de défense des droits des déplacés internes en RDC (RODDI-RDC) appelle à une mobilisation en faveur des enfants déplacés.


Dans un plaidoyer rendu public ce lundi 24 août depuis le Kwango, l’organisation alerte sur le risque d’exclusion scolaire de milliers d’enfants ayant fui les violences.

Categories: Afrique

Médecine traditionnelle : Le Burkina souhaite davantage s'appuyer sur la preuve scientifique

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 24/08/2026 - 18:38

‎La 14ᵉ Semaine nationale de la médecine traditionnelle et alternative (SNMTA) et la 24ᵉ Journée africaine de la médecine traditionnelle (JAMT) se tiendront du 31 août au 5 septembre 2026 à Manga, dans la région du Nazinon. Pour l'occasion, le comité d'organisation a tenu une conférence de presse annonçant ces activités ce 24 août 2026.

‎Au Burkina Faso, la médecine traditionnelle fait partie des parcours de santé de nombreuses populations. Elle s'appuie sur des savoirs, des pratiques, des expériences et des ressources qui constituent, selon le Dr Esaïe Kindo, chef de service de médecine traditionnelle et des soins intégrés à la Direction de la médecine traditionnelle et alternative (DMTA), « un patrimoine sanitaire, scientifique, culturel et économique de grande valeur ». Mais cette importance sociale et culturelle pose également une responsabilité à l'État : organiser le secteur, protéger les populations, améliorer la qualité et la sécurité des pratiques et des produits, tout en favorisant la recherche et l'innovation.

‎C'est dans cette dynamique que s'inscrivent la 14ᵉ SNMTA et la 24ᵉ JAMT. Les deux rendez-vous auront pour cadre la ville de Manga. La Semaine nationale se déroulera du lundi 31 août au samedi 5 septembre 2026, tandis que la cérémonie commémorative de la Journée africaine est prévue le samedi 5 septembre.

‎La 24ᵉ JAMT sera placée sous le thème : « Réflexion sur les efforts de recherche et de développement en matière de médecine traditionnelle pour la mise en œuvre de la couverture sanitaire universelle dans la Région africaine ». Un choix qui traduit la volonté de placer la recherche au cœur de la valorisation de la médecine traditionnelle. « Ce thème nous invite à dépasser la seule reconnaissance de la médecine traditionnelle », a expliqué le Dr Esaïe Kindo. Il s'agit désormais de produire des connaissances, de documenter les pratiques, mais aussi de renforcer l'évaluation de leur qualité, de leur sécurité et de leur efficacité. L'objectif final est de transformer les résultats probants de la recherche en solutions de santé accessibles aux populations.

‎Des médicaments traditionnels améliorés soumis à l'exigence de la preuve

‎La 14ᵉ SNMTA mettra particulièrement l'accent sur les médicaments traditionnels améliorés, à travers le thème : « Introduction des médicaments traditionnels améliorés dans les directives nationales de prise en charge des maladies au Burkina Faso : défis et opportunités pour l'atteinte de la souveraineté sanitaire ». Pour le Dr Esaïe Kindo, cette perspective ne saurait toutefois conduire à une intégration automatique des produits issus de la médecine traditionnelle dans les protocoles de soins.

‎« L'introduction de médicaments traditionnels améliorés dans les directives nationales ne peut être ni automatique ni simplement déclarative », prévient-il. Elle doit être fondée sur des données scientifiques suffisantes et une évaluation rigoureuse. Elle nécessite également une réglementation appropriée, des normes de qualité, une pharmacovigilance effective, une production maîtrisée et des indications thérapeutiques clairement définies. Cette exigence est présentée comme une condition de protection des patients, mais également de confiance. L'enjeu est de permettre aux professionnels de santé comme aux populations de disposer de produits dont la qualité, la sécurité et l'efficacité ont été suffisamment établies.

‎Cette orientation s'inscrit dans la volonté du Burkina Faso de consolider sa souveraineté sanitaire. Celle-ci ne saurait, selon la déclaration, se limiter à la disponibilité des infrastructures ou à l'accès aux produits importés. Elle implique également la capacité à « mobiliser, évaluer, sécuriser et valoriser » les ressources endogènes au bénéfice de la santé des populations.

"Aux populations, je rappelle que le recours à la médecine traditionnelle doit s'effectuer auprès de praticiens reconnus, dans le respect des indications et des règles de sécurité", Dr Esaie Kindo, Chef de service de médecine traditionnelle et des soins intégrés


‎Selon le comité d'organisation il faut renforcer les compétences des praticiens de la médecine traditionnelle et alternative et des agents de santé, créer un cadre d'échanges et de partage d'expériences, faire connaître les produits issus de cette médecine, renforcer la collaboration entre les différents acteurs du système de santé et consolider l'engagement des autorités dans la promotion du secteur.

‎À Manga, ces ambitions se traduiront par une série d'activités. Une exposition de produits issus de la médecine traditionnelle et alternative, des consultations et soins traditionnels et alternatifs, ainsi que des conférences et ateliers de renforcement des capacités sont prévus. Les infirmiers chefs de postes et les pharmaciens de la région du Nazinon bénéficieront également d'une formation sur la conduite de l'enquête relative à l'évidence ethnomédicale.

‎Le programme prévoit également une plantation d'arbres, un cross populaire suivi d'une séance d'aérobic, une nuit de la médecine traditionnelle et alternative, une séance de don de sang et une clinique mobile de dépistage des cancers de la femme. La cérémonie commémorative de la 24ᵉ JAMT clôturera cette programmation le 5 septembre.

‎À lire : Burkina/Médecine traditionnelle : Entre savoir ancestral, défis d'approvisionnement et quête de reconnaissance

‎Au-delà de ces activités, le Dr Esaïe Kindo insiste sur trois principes. Le premier est que la valorisation ne doit pas être synonyme d'absence de contrôle. La reconnaissance des savoirs traditionnels doit aller de pair avec une réglementation appliquée et une lutte contre les pratiques dangereuses, les allégations thérapeutiques non fondées et la publicité irrégulière.

Ce fût l'occasion pour les journalistes de poser les préoccupations liées à la médecine traditionnelle


‎Le deuxième concerne l'intégration des soins. Celle-ci, précise-t-il, ne doit pas entraîner une confusion des rôles. Elle doit plutôt reposer sur des mécanismes organisés de collaboration, de référence et de recours, avec le respect des compétences et des responsabilités de chaque catégorie d'acteurs. « Le patient doit demeurer le point de convergence de nos efforts », rappelle-t-il.

‎Le troisième principe touche directement à la souveraineté sanitaire. « La souveraineté sanitaire exige de passer de l'intention à la preuve », affirme le responsable. Cela suppose davantage d'investissements dans la recherche, la documentation des connaissances, la qualité des matières premières, la normalisation des procédés et l'évaluation clinique lorsque celle-ci est requise. Le développement de chaînes de valeur nationales responsables est également présenté comme une priorité.

‎La réussite de cette démarche nécessitera l'implication de l'ensemble des acteurs : autorités, praticiens, professionnels de santé, chercheurs, universités, pharmaciens, organisations professionnelles et associatives, partenaires, acteurs économiques, médias et communautés.

‎Aux populations, le Dr Esaïe Kindo recommande notamment de recourir à des praticiens reconnus et de respecter les indications ainsi que les règles de sécurité. Aux chercheurs, il demande d'intensifier les travaux interdisciplinaires afin de produire des données robustes et de favoriser la transformation responsable des résultats de recherche en innovations utiles et accessibles.

‎Quant aux médias, leur rôle est également jugé déterminant : informer avec exactitude, valoriser les progrès réels, déconstruire les fausses promesses thérapeutiques et promouvoir des comportements protecteurs.

‎Pour le comité d'organisation, l'ambition est que cette édition laisse des résultats concrets : des acteurs mieux formés, des collaborations renforcées, des pratiques mieux encadrées et une population mieux informée. Une ambition résumée par le message de préservation et de valorisation des savoirs traditionnels, dans « la rigueur scientifique, la légalité, l'éthique et la protection de la santé publique ».

‎Au Burkina Faso environ 500 praticiens de médecine traditionnelle sont reconnus par le ministère de la santé et 18 médicaments traditionnels possèdent une autorisation de mise sur le marché.

‎Farida Thiombiano
‎Anita Zongo
‎Lefaso.net

Categories: Afrique

Will China Rewrite the Rules of Global Supply Chains?

TheDiplomat - Mon, 24/08/2026 - 18:37
Beijing is building its own corporate responsibility and supply chain standards – and promoting these standards abroad.

Coopération Burkina-Chine : Une formation sur la technologie Juncao au profit de 100 acteurs

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 24/08/2026 - 18:29

La cérémonie d'ouverture de la deuxième session de formation sur la production de fourrage et de champignons comestibles selon la technologie Juncao s'est tenue ce lundi 24 août 2026. Organisée dans le cadre de la coopération entre le Burkina Faso et la République populaire de Chine, la formation réunit 100 participants issus du ministère en charge de l'agriculture, de la recherche et du secteur agro-pastoral.

Prévue du 24 août au 16 septembre 2026, la formation sur la technologie Juncao vise à renforcer les capacités de 100 participants dans la production intensive de fourrage de qualité et la culture des champignons comestibles.

La technologie Juncao est présentée comme une solution pouvant contribuer à répondre aux difficultés d'approvisionnement en fourrage auxquelles fait face le secteur de l'élevage. La plante, à forte production de biomasse, peut être utilisée pour produire du fourrage destiné au bétail. Elle peut également servir de substrat pour la culture de champignons comestibles, ouvrant ainsi une possibilité de diversification des revenus pour les producteurs.

La deuxième session de formation sur la technologie Juncao va profiter à 100 acteurs.

« Dans beaucoup de pays africains, cette technologie a déjà été expérimentée et a apporté des bénéfices tangibles. On pense qu'au Burkina Faso, cette technologie a aussi un très grand potentiel à dégager », a indiqué l'ambassadeur de la République populaire de Chine au Burkina Faso, Zhao Deyong.

Selon lui, la technologie Juncao est simple et facilement accessible aux personnes qui souhaitent l'apprendre. Elle pourrait également générer d'importantes retombées économiques et environnementales.

Selon l'ambassadeur de la République populaire de Chine au Burkina Faso, Zhao Deyong, la technologie Juncao est simple et facilement accessible aux personnes qui souhaitent l'apprendre.

Dès l'entame de son propos, le secrétaire général du ministère de l'Agriculture, de l'eau, des ressources animales et halieutiques, Gaoussou Sanou s'est réjoui de la tenue de cette formation sur la technologie Juncao qui est un fruit de la collaboration entre le Burkina Faso et la République populaire de Chine.

« Quand vous regardez notre contexte actuel, nous sommes en train de mettre en œuvre l'offensive agro-pastorale hydraulique. Et normalement, cette technologie devait nous permettre véritablement, pour la composante des ressources animales, de disponibiliser assez de forages pour l'atteinte des objectifs qui sont fixés », a-t-il indiqué.

La directrice de la formation continue de l'École nationale de l'élevage et de la santé animale (ENESA) au Burkina Faso, Cécile Sarambé, a invité les participants à rester concentré durant la formation.

Le secrétaire général du ministère de l'Agriculture, de l'eau, des ressources animales et halieutiques a par ailleurs invité les participants à la formation à l'assiduité afin de pouvoir mettre leurs connaissances au profit de la nation entière.

« Chers participants, l'objectif général de cette formation est de renforcer les capacités techniques de 100 agents du ministère de l'Agriculture, de l'eau, des ressources animales et alimentaires, des chercheurs, ainsi que des acteurs du secteur agro-pastoral du Burkina Faso sur la technologie du Juncao dans l'optique d'améliorer la production fourragère et de développer la culture des champignons comestibles au Burkina Faso » a laissé entendre la directrice de la formation continue de l'École nationale de l'élevage et de la santé animale (ENESA) au Burkina Faso, Cécile Sarambé.

Le secrétaire général du ministère de l'Agriculture, de l'eau, des ressources animales et halieutiques, Gaoussou Sanou s'est réjoui de la tenue de cette formation sur la technologie Juncao.

Tout en invitant les participants à rester concentré durant la formation, elle a cependant rappelé que les premières expérimentations ont permis de constater que la technologie Juncao est productive et adaptée aux conditions climatiques du Burkina Faso.

Jean Élysée Nikiéma
Lefaso.net

Categories: Afrique

Pénurie de vivres et de médicaments dans la prison de Lubutu au Maniema

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 24/08/2026 - 18:27

La société civile forces vives de Lubutu alerte sur la dégradation des conditions de détention à la prison centrale de Lubutu et dans plusieurs cachots du territoire, au Maniema.


À l’issue d’une visite d’inspection effectuée samedi 22 août, cette structure citoyenne appelle les autorités à agir face au manque de nourriture, de médicaments et aux mauvaises conditions d’hygiène.

Categories: Afrique

Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann veut remporter la primaire socialiste sur une ligne anti-LFI

France24 / France - Mon, 24/08/2026 - 18:20
Raphaël Glucksmann, désormais candidat à la primaire socialiste, a fait du rapport de la gauche à Jean-Luc Mélenchon et de la question d’une éventuelle alliance avec La France insoumise aux législatives de 2027 un élément central de son projet politique en vue des débats à venir face à ses concurrents.
Categories: France

Maouloud 2026 : Le mercredi 26 août déclaré chômé et payé au Burkina Faso

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 24/08/2026 - 18:18

Le mercredi 26 août 2026 est déclaré chômé et payé sur toute l'étendue du territoire national à l'occasion de la célébration du Maouloud.

La mesure concerne les travailleurs et les employeurs des secteurs public et privé, selon un communiqué du ministre des Serviteurs du peuple. Les travailleurs des secteurs public et privé pourront ainsi observer cette journée fériée à l'occasion de la célébration de cette fête religieuse.

Le communiqué précise toutefois que les services et unités dont les activités présentent un caractère permanent devront assurer la continuité du service. Les responsables concernés sont invités à prendre les dispositions nécessaires pour garantir le fonctionnement régulier de leurs structures.

La journée du mercredi 26 août constitue donc un jour chômé et payé pour les travailleurs concernés, avec le maintien des activités indispensables dans les services à fonctionnement continu.

Lefaso.net
Source : Ministère des Serviteurs du peuple

Categories: Afrique

Nouvel incendie à Bukavu : 200 maisons calcinées

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 24/08/2026 - 18:13


Environ deux cents maisons ont pris feu dimanche 23 aout 2026 dans le quartier Nkafu, à Bukavu au Sud-Kivu.  L’incendie, survenu sur l’avenue de l’Hôpital général de Bukavu vers 10 heures du matin, aurait démarré dans une maison avant de se propager, selon la société civile de Kadutu.  


Hypocrate Marume, responsable de cette structure citoyenne, évoque une situation particulièrement difficile pour les ménages sinistrés :

Categories: Afrique

Développé par l’entreprise allemande Polaris, le drone de défense aérienne Cobra 600 a effectué son premier vol

Zone militaire - Mon, 24/08/2026 - 18:12

Créée dans le sillage du Centre allemand pour l’aéronautique et l’astronautique [Deutsches Zentrum für Luft- und Raumfahrt, ou DLR] et s’étant notamment fait connaître pour son projet d’avion spatial à propulseur aérospike «Aurora», l’entreprise Polaris Raumflugzeug scella, en juin 2025, un accord de coopération «exclusif» avec Diehl Defence pour développer un «système aéroporté de lancement...

Cet article Développé par l’entreprise allemande Polaris, le drone de défense aérienne Cobra 600 a effectué son premier vol est apparu en premier sur Zone Militaire.

Categories: Défense

Samuel Eto’o, président de la fédération camerounaise, soutient Gianni Infantino, qui « a changé le football » à la tête de la FIFA

LeMonde / Afrique - Mon, 24/08/2026 - 18:06
Le patron de la Fédération internationale de football est embourbé dans une crise depuis l’échec de son projet contesté et finalement abandonné d’ouvrir l’instance mondiale à des investisseurs privés.
Categories: Afrique

The Plastics Treaty Process Needs Greatly Improved Observer Participation at this Critical Point in the Negotiations and Beyond

Africa - INTER PRESS SERVICE - Mon, 24/08/2026 - 17:55

The choice is not between an unmanageably open meeting and a completely closed process. What matters is that observers have some direct line into the negotiations and can see that their expertise and proposals are genuinely considered. Credit: Albert Oppong-Ansah/IPS.

By Craig Boljkovac
GENEVA, Aug 24 2026 (IPS)

In 2022, the United Nations Environment Assembly mandated an Intergovernmental Negotiating Committee (INC) to develop a global, legally binding instrument addressing the full life cycle of plastics, from production and product design to disposal. After the resumed fifth session adjourned without consensus in Geneva in August 2025, the divided process moved into informal consultations before INC-5.4 in March 2027.

The exclusion of observers from the June 2026 Heads of Delegation meeting in Nairobi and the next meeting in Bangkok points to a forced separation between governments and observers during these decisive months. At the moment the negotiations most need scientific knowledge, practical experience, public scrutiny and political confidence, they are becoming less inclusive.

Governments negotiate treaties and take decisions; observers do not claim either function. Meaningful observer participation is nevertheless a mainstream feature of United Nations environmental negotiations, not an optional courtesy or a privilege that must be earned by reorganizing civil society into a form administratively convenient to the Chair and Secretariat

There should be no misunderstanding about roles. Governments negotiate treaties and take decisions; observers do not claim either function.

Meaningful observer participation is nevertheless a mainstream feature of United Nations environmental negotiations, not an optional courtesy or a privilege that must be earned by reorganizing civil society into a form administratively convenient to the Chair and Secretariat.

At the online consultation with observers on 14 July 2026, I personally asked Chair Julio Cordano whether there would be any opportunity for observers to participate face-to-face with governments in the pre-negotiations before INC-5.4.

His answer, although somewhat circuitous, was clear: there would not. The official roadmap currently places governments in informal in-person meetings while observers are offered separate webinars in which they may share their views with the Chair.

The webinars may be useful, but they are not participation in the negotiations. Observers speaking to the Chair while governments negotiate separately is consultation at a distance. Direct observer engagement with governments may therefore be almost entirely prevented until INC-5.4, with no certainty about how meaningful participation will be even then.

Bangkok is important, but it is not the fundamental issue. The question is whether the remaining process will rebuild trust and establish genuine engagement rather than maintain parallel tracks.

The Chair’s statement that INC-5.4 will follow previously agreed participation arrangements, including observers, is cautiously positive, but it does not replace clear modalities or direct engagement while the political package is being shaped.

None of this is intended as disrespect toward Ambassador Cordano. He inherited an exceptionally difficult negotiation, with a fractured text and a political divide between the High Ambition Coalition and the Like-Minded countries.

The June Heads of Delegation meeting reportedly produced a more constructive atmosphere, and confidential spaces for governments to test compromises are sometimes essential. But confidentiality and meaningful observer engagement are not mutually exclusive.

The Stockholm Convention negotiations set an admittedly high bar. Civil-society networks organized themselves, developed technical and policy positions and built working relationships with governments throughout the process.

The International Pollutants (formerly “POPs”) Elimination Network – IPEN – itself emerged at the first Stockholm Convention INC in 1998 as a self-organised public interest entity for engagement in such negotiations.

The Rotterdam and Stockholm Convention secretariats continue to recognize NGOs as important stakeholders and provide for their representation as observers at meetings of Convention bodies. These negotiations did not succeed ‘despite’ observer involvement; they benefited from the expertise, organization, implementation knowledge and political attention observers brought.

The plastics negotiations should aim to meet or exceed that standard, not retreat from it. Plastics are chemical products, made with chemical inputs, that generate enormous pollution and waste-management challenges. The negotiations belong within the chemicals and wastes tradition, where constructive observer participation has been part of both treaty development and implementation.

The UNEA mandate points in the same direction. Resolution 5/14 stressed the need for the widest and most effective participation possible, opened participation to relevant stakeholders consistent with applicable UN rules and requested UNEP to facilitate their participation and cooperation.

More generally, UNEP accreditation gives civil-society organizations observer status at UNEA and its subsidiary bodies, with opportunities for written and oral contributions. A process that progressively removes stakeholders from the settings in which substantive discussions occur diminishes the practical meaning of that mandate.

The Chair’s continuing emphasis on “organizing” and “rationalizing” observer participation is therefore understandable as an attempt to manage a large and diverse community at a particularly fraught point in the negotiations, but it becomes concerning when substantive proposals from major observer groups receive no meaningful response.

Better coordination may improve participation; it cannot be a prerequisite for access. Indigenous Peoples, scientists, waste pickers, workers, public-health organizations, environmental NGOs, consumer groups, local authorities and business coalitions have distinct mandates and cannot simply be compressed into a few convenient voices without losing the diversity that gives observer participation its value.

There is, however, a practical way forward. the process that the WHO Framework Convention on Tobacco Control has made a distinction between observers with “vested interests” (i.e. the tobacco companies and their associated interests) and the “public interest.” This possible approach has also been suggested during the negotiations, with no substantive response received.

Alternatively, UNEP already has a recognized Major Groups Facilitating Committee, composed of elected representatives of the nine Major Groups and supported by the UNEP Civil Society Unit, whose responsibility includes facilitating accredited civil-society participation in UNEP’s intergovernmental processes.

The Chair could ask this existing mechanism to invite each Major Group to nominate one or two organizations, selected for relevant expertise and balanced representation, to attend informal governmental meetings as silent observers or, where appropriate, to contribute at designated sessions.

This would resemble the approach used under the UN Framework Convention on Climate Change, where the secretariat contacts constituency focal points to nominate a limited and balanced number of observer representatives for smaller workshops and meetings.

The model is imperfect: UNEP’s Major Groups do not neatly encompass every constituency engaged in the plastics negotiations, and limited representation at informal meetings must not replace broad access at formal INC sessions. It would nevertheless remove the claim that observers have failed to organize themselves, place responsibility within an existing and recognized UNEP process, and avoid the Chair or Secretariat choosing preferred interlocutors.

The choice is not between an unmanageably open meeting and a completely closed process. What matters is that observers have some direct line into the negotiations and can see that their expertise and proposals are genuinely considered.

The present separation also carries financial and political risks. The INC has depended heavily on voluntary donor support. As of 25 March 2026, UNEP reported more than USD 40 million in contributions, including more than USD 7.2 million from Norway and approximately USD 2.5 million from Switzerland. Norway’s subsequent review and reported hold on aspects of its wider UNEP funding was already a warning that financing cannot be treated as politically unconditional.

No donor has announced that restrictions on observers will cause it to withdraw support. Donor governments may nevertheless ask why they should continue financing a process that repeatedly postpones decisions, accommodates the least ambitious actors and limits access for many of the organizations supplying evidence, implementation experience and public accountability. A process that loses legitimacy also places its financing at risk.

INC-5.4 is the final credible test of whether the UNEP process can produce a treaty reflecting the mandate agreed in 2022. The session cannot arrive after months of closed governmental discussions with observers presented with a largely completed political package. The Chair and Secretariat should clarify participation modalities now and establish structured, direct engagement with observers before March, using UNEP’s existing civil-society architecture if necessary.

If INC-5.4 produces another continuation or a lowest-common-denominator text stripped of meaningful lifecycle measures and effective controls on products, production and chemicals, high-ambition governments should be prepared to pursue an Ottawa-style diplomatic process.

That is not the preferred outcome; a strong global treaty concluded through UNEP remains the better course. But the UN process cannot demand political loyalty, donor financing and stakeholder expertise while progressively closing the door on those stakeholders.

Rebuilding trust with observers will not solve every substantive division in the plastics negotiations. It is, however, a necessary test of whether the process still intends to be ambitious, legitimate and capable of delivering an effective treaty. If that test cannot be met, countries serious about ending plastic pollution may need to create a different pathway.

Craig Boljkovac is Executive Director of Green Cross International and has more than 35 years of experience in international environmental policy and sustainable development. He is a co-founder of IPEN. He has participated in several sessions and related meetings of the global plastics treaty negotiations. The opinions expressed are his own.

Categories: Africa

Des cadres de l'espace francophone en formation TADAT à Cotonou

24 Heures au Bénin - Mon, 24/08/2026 - 17:39

Cotonou accueille la session de formation hybride consacrée à l'outil TADAT (Tax Administration Diagnostic Assessment Tool). L'ouverture a été faite ce lundi 24 août 2026, par le ministre délégué auprès du Ministre de l'Économie et des Finances, chargé des Finances et de la Microfinance, Nicolas Yenoussi.

Du 24 au 28 août 2026, des cadres des administrations fiscales francophones prennent part à une formation hybride axée sur l'outil TADAT (Tax Administration Diagnostic Assessment Tool). Elle est organisée par WATAF-FAFOA avec l'appui technique des experts du Fonds Monétaire International (FMI). La formation permet aux participants d'avoir une expérience internationale.

L'outil d'évaluation et de diagnostic de l'administration fiscale (TADAT) offre un diagnostic complet de la performance d'une administration fiscale à l'aide de neuf domaines de performance et de 28 indicateurs.
Dans son discours d'ouverture, le ministre de l'Économie et des Finances, chargé des Finances et de la Microfinance, Nicolas Yénoussi a apprécié cet outil d'évaluation. « Le TADAT est un véritable outil de pilotage stratégique, qui permet à chaque administration de savoir précisément où elle se situe, et surtout, ce qu'il lui reste à accomplir », a-t-il déclaré.

Grâce à ses réformes, le Bénin s'impose comme une référence en matière de gestion des finances publiques. Cette dynamique s'appuie sur une discipline budgétaire rigoureuse saluée par les institutions internationales, hissant le pays au premier rang de l'espace francophone et parmi les meilleurs scores mondiaux pour la transparence de ses budgets.
Pour le ministre Nicolas Yenoussi, ces résultats traduisent la volonté constante de hisser l'administration aux meilleurs standards internationaux.

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Braquage à Bukavu : un blessé et une importante somme d’argent emportée

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 24/08/2026 - 17:27


Une personne grièvement blessée et une importante somme d’argent emportée, c’est le bilan d’un braquage survenu ce lundi 24 août 2026 dans la ville de Bukavu (Sud-Kivu). Selon des sources locales, des hommes armés se sont introduits dans la maison de microfinance Akiba na Maendeleo, située sur l’avenue de la Presse, communément appelée « Pajeco ».

Categories: Afrique

Royaume-Uni: cette vidéo montrant la police intercepter des voleurs n’est pas réelle

RFI (Europe) - Mon, 24/08/2026 - 16:57
La vidéo est devenue virale sur les réseaux sociaux ces dernières heures. Elle prétend montrer la police de Londres utilisant différentes techniques pour intercepter des voleurs présumés de trottinettes et de scooters lors de courses-poursuites. Si ces images ultra-réalistes sont impressionnantes, elles ont en réalité été générées par intelligence artificielle.
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