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France

Caisse des dépôts et d'investissements du Burkina Faso : Serge Auguste Bayala passe le témoin à Askadar Housmane Sanou

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 02/03/2026 - 23:31

Deux ans jour pour jour après son installation à la tête de la Caisse des dépôts et d'investissements du Burkina Faso (CDI-BF), le Professeur Serge Auguste Bayala a officiellement transmis les rênes de l'institution à son successeur, Askadar Housmane Sanou, conformément à la décision du conseil des ministres du 12 février 2026. La cérémonie de passation de charges s'est déroulée ce lundi 2 mars 2026 au siège de l'institution à Ouagadougou, sous la présidence du secrétaire général du ministère en charge de l'économie et des finances, Vieux Abdoul Rachid Soulama.

Dans son allocution d'au revoir, le directeur général sortant a dressé le bilan de deux années consacrées à la mise en place et à la structuration de cette jeune institution financière publique. Il a rappelé qu'à son arrivée, la CDI-BF n'était encore qu'un texte de loi, un projet sur papier. Deux ans plus tard, a-t-il affirmé, l'institution est devenue opérationnelle, structurée, patrimoniale et crédible.

Selon lui, les fondations ont été posées pierre après pierre, avec méthode et cohérence, en collaboration avec le Conseil de surveillance et l'ensemble des collaborateurs. La CDI-BF s'inscrit désormais dans la dynamique des caisses de dépôts modernes, avec une identité institutionnelle affirmée, une vision claire et un positionnement assumé comme acteur stratégique du développement national.

La cérémonie de passation des charges a été patronnée par le secrétaire général du ministère en charge de l'économie

« Après deux années d'existence, la CDI-BF peut affirmer avec responsabilité et fierté qu'elle a posé des bases solides et structurantes au service du développement national. Nous avons d'abord construit une identité institutionnelle forte : une vision claire, des valeurs affirmées et un positionnement assumé. La CDI-BF est aujourd'hui reconnue comme un acteur crédible, discipliné et engagé. Nous avons mis en place des outils modernes de pilotage : budget, plan de travail annuel, programme d'activités, plan stratégique, business plan et stratégie de mobilisation des ressources. Notre action repose désormais sur une planification rigoureuse et une culture de performance. Notre doctrine d'intervention est claire et cohérente. La CDI-BF agit comme investisseur d'intérêt général, investisseur financier discipliné et gestionnaire sous mandat », a indiqué le directeur général sorti.

Économiste de formation, le nouveau directeur général, Askadar Housmane Sanou, a salué les acquis engrangés sous la direction de son prédécesseur. Conscient de l'ampleur de la tâche, il s'est engagé à atteindre les objectifs qui lui seront assignés conformément aux orientations des autorités de tutelle. Il a indiqué que son action consistera à renforcer la notoriété et la crédibilité de la CDI-BF en tant qu'acteur stratégique, à consolider les acquis et à poursuivre le développement des projets structurants déjà engagés.

Serge Auguste Bayala, directeur général sorti, a souhaité une bonne mission à son successeur

« Je prends conscience de l'ampleur de la tâche qui m'est confiée et je m'engage à réaliser les objectifs qui me seront assignés selon les orientations de l'autorité. Nous avons déjà des acquis de la CDI qui ont été bien menés par le DG sortant et notre travail va consister à faire connaître la CDI, la rendre comme un acteur crédible, faire des investissements structurants et développer les projets qui sont déjà en cours. (…) Je m'adresse particulièrement aux équipes de la CDI. La réussite de cette mission dépendra de notre compétence, de notre intégrité et de notre engagement. Nous devons cultiver une culture d'excellence, de responsabilité et d'efficacité. L'institution que nous voulons bâtir sera respectée pour sa rigueur et reconnue pour son impact. Je prends l'engagement de conduire cette institution avec méthode, discipline et sens de l'intérêt général, afin qu'elle devienne un pilier durable de la souveraineté économique et du développement du Burkina Faso », a-t-il déclaré.

Le nouveau directeur général, Askadar Housmane Sanou, a salué les acquis engrangés sous la direction de son prédécesseur

Représentant le ministère de tutelle, le secrétaire général Vieux Abdoul Rachid Soulama a rappelé les attentes du gouvernement, qui s'articulent autour de la transformation de l'ambition en réalisations concrètes et de la préservation de l'équilibre et de la solidité financière de l'institution. Il a souligné que le défi du nouveau directeur général sera de maintenir la rigueur sans freiner l'audace, d'accélérer l'impact sans compromettre la solidité financière et de concilier performance économique et responsabilité publique.

En rappel, l'institution financière publique, la Caisse des dépôts et d'investissements du Burkina Faso a pour mission de mobiliser et d'orienter l'épargne longue vers le financement de projets structurants à fort impact économique et social. Elle agit comme investisseur de long terme et catalyseur du développement national, fidèle à son slogan « Soutenir l'avenir, investir pour l'intérêt général ».

Hanifa Koussoubé
Crédit photo : Frédéric Bassolé
Lefaso.net

Categories: Afrique, France

Doriane Wendyam Sawadogo : Slamer pour exister

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 02/03/2026 - 23:25

À l'état civil, elle se nomme Doriane Wendyam Sawadogo. Sur scène, elle devient Wendyam. À seulement 21 ans, cette communicatrice de formation conjugue aujourd'hui métier et passion : chargée de clientèle dans une entreprise de la place, elle mène en parallèle une trajectoire artistique singulière dans l'univers du slam burkinabè. Entre esthétique assumée, tonalités sombres et engagement féministe, Wendyam fait de la parole une thérapie et de la scène un espace de vérité.

L'histoire commence au collège. En classe de première, lors d'un cours de commentaire composé, les élèves étudient « Coup de pilon », extrait du recueil éponyme de David Diop. La jeune Doriane est fascinée par la puissance du texte, mais déçue par la manière dont ses camarades le déclament. « Je trouvais que c'était un très beau poème, mais qu'il n'y avait pas assez d'émotion dans la lecture », confie-t-elle.

Elle décide alors de l'apprendre par cœur et de le réciter à sa manière, avec intensité, comme une performance. Elle ignore encore qu'elle est en train de faire du slam. Pour elle, il s'agit simplement d'une autre façon de dire la poésie.

De retour à la maison, enthousiaste, elle partage son admiration avec sa mère. Celle-ci lui lance une phrase qui changera le cours des choses : « Toi aussi, tu peux écrire. » Wendyam tente l'expérience. Son premier texte, court et intime, est dédié à sa mère, tout en rendant hommage à la femme africaine dans son ensemble. Une graine venait d'être semée.

2020, la première scène, le déclic

La véritable révélation survient en 2020, alors qu'elle est en classe de terminale. Son établissement participe à la première édition du Salon du livre africain de Koudougou (SLAC). En duo avec un camarade, elle représente son lycée lors d'une compétition de poésie. Leur prestation leur vaut la troisième place.

Mais l'essentiel se joue en coulisses. Un membre de l'organisation, impressionné par sa performance, l'invite à revenir déclamer un autre texte le soir même. Elle accepte, part se préparer et revient avec un texte sur l'insécurité. Le public est conquis. Les félicitations affluent. Pourtant, un reproche revient : ses textes sont trop courts. « On est resté sur notre faim », lui dit-on.

Elle en prend note. Dès lors, elle s'emploie à écrire davantage, à approfondir sa plume, à soumettre ses productions à ses enseignants pour correction. Le travail devient plus exigeant, mais la passion, elle, ne faiblit pas.

Le slam comme thérapie et espace de liberté

Aînée de sa famille, Wendyam a longtemps intériorisé ses émotions. « J'ai l'habitude d'être celle qui écoute. » Le slam devient alors un refuge.
Sur scène, la parole lui appartient. Elle peut exprimer tristesse, colère, doutes et espoirs sans craindre le jugement. « C'est une thérapie », affirme-t-elle. « Quand je déclame, on est obligé de m'écouter. »
Son univers artistique se définit en quatre mots : esthétique, sombre, réaliste et féministe.

Esthétique, parce qu'elle est sensible à la beauté sous toutes ses formes. Sombre, parce qu'elle explore volontiers les zones d'ombre de l'âme humaine. Réaliste, parce qu'elle s'inspire de son vécu et de celui de son entourage. Féministe, enfin, parce qu'elle refuse l'injustice, en particulier celle faite aux femmes.
« Naître femme est déjà un défi », soutient-elle avec conviction. Dans une société encore marquée par le patriarcat, elle estime que les femmes doivent fournir deux à trois fois plus d'efforts pour se faire une place, y compris dans le milieu artistique.

Si son entourage l'a soutenue à ses débuts, ses parents ont toujours insisté sur la priorité des études. Diplômée d'une licence en communication d'entreprise et relations publiques, Wendyam a parfois été tentée de se consacrer pleinement à la musique. En licence 2, elle envisage même d'enregistrer un album. Le projet est mis en pause.

« Je ne suis pas quelqu'un qui aime aller contre la volonté de ses parents », explique-t-elle.
Depuis, elle avance avec prudence. Elle se produit sur quelques scènes, sans chercher encore à conquérir un large public. Les doutes persistent : est-elle prête à affronter les réalités d'un milieu qu'elle juge exigeant, voire hostile aux femmes ?
Elle évoque les stéréotypes tenaces : l'artiste perçue comme désinvolte, la femme artiste jugée « légère » ou peu respectable. « Le système est compliqué », reconnaît-elle. Mais elle ne ferme aucune porte.

Des ambitions claires pour l'avenir

Dans cinq ans, Wendyam se voit détentrice d'au moins un album, ayant donné des concerts dans les grandes villes du Burkina Faso. Elle ambitionne également de publier un livre, un projet déjà en cours d'écriture, et de devenir une référence dans le domaine de la communication.
Au-delà de la carrière, elle aspire à être un modèle pour les jeunes filles. « Je veux que mes petites sœurs soient fières de moi et qu'elles ne se laissent pas faire. »

Si sa vie devait se résumer en refrain, elle dirait : « Je suis le reflet de la femme qui m'a portée, la consécration de l'homme qui a voulu être père, un enfant du monde appelé à être lumière. »

Entre doutes et détermination, Wendyam avance à son rythme, avec ses mots comme boussole.
Car pour elle, le slam n'est pas qu'une scène.
C'est une voix, une guérison.

1. Une
2. Sur scène, Wendyam impose sa voix et refuse le silence

Anita Mireille Zongo
Lefaso.net

Categories: Afrique, France

Burkina/Appui aux producteurs vulnérables : Le rapport d'évaluation des résultats et de l'impact du programme KFW en validation

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 02/03/2026 - 23:21

L'ONG AGRA (Sustainably growing Africa's food system) a mis en œuvre de 2021 à 2025, le programme KFW, au profit des petits exploitants agricoles. Le programme arrivant à son terme, une évaluation a été commanditée afin d'apprécier les résultats engrangés ainsi que l'impact du programme. Du 2 au 6 mars 2026, les acteurs de mise en œuvre du programme, les bénéficiaires ainsi que les partenaires sont réunis à Ouagadougou, pour examiner et valider le rapport de l'évaluation. La cérémonie d'ouverture a connu la présence de la directrice régionale AGRA Afrique de l'Ouest, Natasha Quist.

Le programme KFW a été déployé à travers trois projets dans les régions de la Boucle du Mouhoun, des Cascades, du Centre-ouest et des Hauts-Bassins. Il a mis l'accent sur l'intensification durable de la pratique agricole, la structuration des chaînes de valeur ainsi que le renforcement des capacités institutionnelles et techniques. Le projet avait pour but d'accroître la résilience des producteurs vulnérables à travers la promotion des technologies climato-sensibles, l'amélioration de l'accès aux marchés et aux intrants agricoles comme la matière organique et les engrais adaptés au sol et aux différentes cultures. Le maïs, le riz et le niébé sont les trois principales spéculations auxquelles le projet s'est intéressé.

Dr Kodjo Kondo, chargé régional de suivi-évaluation pour l'Afrique de l'Ouest à AGRA, est revenu sur les résultats de l'évaluation

Après cinq années de mise en œuvre, le programme KFW est à son terme. Afin de s'assurer de l'atteinte des objectifs fixés initialement et des leçons à tirer de cette intervention, une évaluation a été menée. Elle a essentiellement porté sur l'adoption technologique, la performance économique, l'inclusion sociale, la résilience climatique et la durabilité. Les résultats ont été présentés aux participants afin de recueillir leurs apports en vue de la validation du document.

Raoul Christian Ouédraogo, responsable de programme Bureau pays de AGRA, a laissé entendre que les résultats engrangés par le programme sont concluants

Des changements importants observés à travers la mise en œuvre du programme

A en croire Dr Kodjo Kondo, chargé régional de suivi-évaluation pour l'Afrique de l'Ouest à AGRA, la mise en œuvre du programme KFW, qui a touché environ 250 000 bénéficiaires, a contribué à l'amélioration des rendements des producteurs, due principalement à l'adoption des technologies qui ont été promues dans les différentes régions. Aussi, les résultats montrent que les revenus des agriculteurs tirés des spéculations ont significativement augmenté dans la période du projet.

Selon Bessolbié Bationo de la direction générale des études et des statistiques sectorielles du ministère de l'Agriculture, le ministère a accompagné AGRA dans l'obtention du visa statistique

« La sécurité alimentaire s'est améliorée, surtout pour les femmes. Et cela a un lien avec le concept des jardins nutritifs que nous avons aussi mis en place dans les zones du projet, où des femmes regroupées en coopérative ont eu accès à des systèmes d'irrigation et ont pu faire la promotion des légumes. Aussi, l'approche de conseillers endogènes que nous avons promue à travers le programme, a des effets, en ce sens qu'ils servent même de relais pour l'État dans les zones qui ne sont pas vraiment accessibles », a-t-il ajouté. Le programme a aussi accompagné les producteurs à travers des appuis technologiques pour la production du compost et des engrais liquides.

Natasha Quist, directrice régionale AGRA Afrique de l'Ouest a présidé l'ouverture de l'atelier

Le consultant qui a réalisé l'évaluation a également formulé des recommandations. Les acteurs de mise en œuvre du programme ont été invités à travailler avec les autorités locales, dans le but de favoriser l'accès des femmes à des terres. Recommandation a aussi été faite de mettre en place des mécanismes de crédit innovants pour faciliter l'accès aux technologies qui sont plus chères, comme l'irrigation, l'irrigation solaire, etc.

Vue des participants

Des résultats jugés satisfaisants

« Les résultats qui nous ont été présentés aujourd'hui sont des résultats vraiment concluants. Cela montre qu'il y a eu beaucoup d'évolution et que les objectifs sont atteints ". C'est là la conviction de Raoul Christian Ouédraogo, responsable de programme Bureau pays de AGRA. Il n'a pas manqué de souligner les résultats présentés qui comprennent les leçons apprises, les bonnes pratiques mais aussi les limites, qui vont permettre à AGRA de bâtir ses prochaines interventions non seulement en s'inspirant des stratégies qui ont fait leurs preuves copiant ce qui a bien réussi à travers ces résultats, mais aussi en améliorant ce qui n'a pas marché, et aussi en tenant compte des recommandations qui sont faites pour mieux impacter le secteur agricole. Les modèles développés à travers ce programme, serviront donc de boussole pour les prochaines interventions.

Il faut noter que dans le cadre de la réalisation de l'évaluation du programme KFW, AGRA a bénéficié de l'accompagnement du ministère de l'Agriculture. Selon Bessolbié Bationo de la direction générale des études et des statistiques sectorielles dudit ministère, AGRA a été accompagné pour l'obtention du visa statistique, la validation des méthodologies et outils de collecte de données de l'étude, la participation à la formation des enquêteurs et superviseurs ainsi qu'à l'analyse des données et la validation du rapport.

Armelle Ouédraogo
Lefaso.net

Categories: Afrique, France

Mise en œuvre du 15ᵉ plan quinquennal de la Chine : La performance de gouvernance, l'atout principal

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 02/03/2026 - 23:17

Le Parti communiste chinois (PCC) balise le terrain pour une mise en œuvre efficiente du 15ᵉ plan quinquennal de développement national. Les équipes dirigeantes, des provinces jusqu'aux cantons, en passant par les villes et les districts, vont connaître un renouvellement progressif. Il importe que ces équipes s'imprègnent conséquemment des responsabilités qu'elles seront appelées à assumer.

Sur cette lancée, la direction générale du Comité central du PCC a publié une circulaire pour lancer une campagne à l'échelle du Parti afin de guider les membres du PCC, en particulier les cadres, à acquérir et à mettre en pratique une vision juste des performances politiques. Ladite notice stipule explicitement la conduite à tenir : "Nous devons partir des conditions réelles et agir conformément aux lois objectives, afin d'apporter des avantages tangibles au peuple à travers un travail concret".

L'esprit de cette disposition suppose que les performances politiques doivent être en phase avec la réalité du terrain et avoir une priorité centrée sur le peuple. Le secrétaire général du Comité central du PCC, Xi Jinping, a rappelé qu'une conception correcte de la réussite politique exige que l'on s'appuie sur la réalité et que l'on agisse conformément aux lois objectives. "Grâce à une prise de décision scientifique et à un travail assidu et acharné, nous devons faire des réalisations qui résistent à l'épreuve de la pratique et de l'histoire, qui profitent véritablement au peuple et qui gagnent sa reconnaissance", a-t-il précisé.

Les réalisations politiques, loin d'être une course aux résultats immédiats ou un trompe-l'œil, sont une démarche structurée inspirée des réalités concrètes de terrain. Autrement dit, c'est en fonction des priorités de développement que présentent une province, une région, un district ou un canton dans lequel les projets doivent être implémentés. Une connaissance de la réalité et des priorités de chaque zone est un préalable pour des performances politiques abouties. En clair, sans une feuille de route qui recèle tous les contours inhérents aux initiatives de développement, les résultats seront en deçà des attentes.

Comment une telle vision peut-elle être effective sur le terrain ? Il apparaît de toute évidence que le sens de responsabilité et d'engagement des cadres du Parti est une exigence de premier ordre. Il importe que chaque responsable de premier ou de second rang réfléchisse au sens de son engagement politique, aux efforts qu'il est prêt à consentir et à l'empreinte qu'il entend laisser à la postérité. Un camion en bon état, plein de carburant et sur une bonne route ne saurait arriver à la bonne destination sans un bon conducteur. C'est donc un impératif pour les cadres du Parti d'incarner la vision afin qu'elle se traduise en termes de résultats concrets sur le terrain. Une vision mal appropriée va nécessairement conduire à des échecs et à des mécontentements.

Le service au peuple doit être la véritable boussole du leader. Comme l'a si bien dit le secrétaire général, "l'immortalité dans l'histoire n'a aucun lien intrinsèque avec le rang officiel, mais plutôt avec les actes accomplis". En réalité, ce sont les leaders qui contribuent de manière significative à l'amélioration de la vie des gens incarnent le sens du devoir et du service à la nation. Les ambitions personnelles sont incompatibles avec l'engagement au service de l'intérêt général.

L'autre exigence qui importe dans la réalisation de la vision se rapporte à la finalité des résultats. À qui les résultats de l'initiative sont-ils destinés ? De quelle nature sont-ils ? Et, comment ont-ils été créés ? La réponse à ces questions, que l'on doit avoir à l'esprit, est la priorité de départ, c'est-à-dire la primauté du peuple. Les performances politiques doivent nécessairement épouser les intérêts du peuple, dans l'immédiat comme sur le long terme, sinon elles ne seraient que vains efforts. Leur objectif final est de favoriser la prospérité nationale et le bien-être populaire.

Sans une véritable connaissance du terrain, il serait impossible de réaliser des performances pertinentes. Connaître le terrain suppose que l'on prenne contact avec le peuple à la base, que l'on touche du doigt ses réalités, que l'on puisse cerner le contexte global des préoccupations afin de procéder à une évaluation minutieuse de la situation.

Le processus de développement implique à la fois un engagement personnel sans faille et une connaissance de la réalité. Les expériences d'autrefois du secrétaire général Xi Jinping à Zhengding, au Fujian, au Zhejiang et à Shanghai illustrent à propos cela. En effet, dans chaque localité où il a été amené à assumer des responsabilités, il a proposé un modèle de développement adapté.

De nos jours, si la Chine est citée en exemple dans la lutte contre la pauvreté, cela n'est pas fortuit. Elle a su saisir ses causes profondes avant d'appliquer les solutions idoines. En un mot, les performances politiques se réalisent sans improvisation et sans calculs égoïstes. Le concept de performance de gouvernance consiste fondamentalement à choisir entre le long terme et l'immédiat, entre le tout et la partie. Ce modèle devrait inspirer les pays en développement si leur volonté est de véritablement œuvrer pour le bien-être de leurs populations. Dans la mise en œuvre de son 15e plan quinquennal de développement national, la Chine a pris le pari de miser une fois de plus sur la performance de gouvernance.

Karim Badolo, journaliste à CGTN Français
Lefaso.net

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ONU : Macky Sall annonce sa candidature au poste de secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 02/03/2026 - 23:14

Soutenu par l'Union africaine, l'ancien président sénégalais Macky Sall se porte candidat au poste de secrétaire général de l'Organisation des Nations unies (ONU). L'information est rapportée par nos confrères de Senego. Selon Abdou Mbow, porte-parole adjoint de l'Alliance pour la République (APR), la candidature aurait été déposée par le président du Burundi, Évariste Ndayishimiye, en sa qualité de président en exercice de l'Union africaine, au nom de ses homologues.

S'exprimant sur la RFM, Abdou Mbow a estimé que « les autorités sénégalaises ne doivent pas ramer à contre-courant de l'histoire », soulignant que le leadership de Macky Sall est largement reconnu et respecté. « Que l'on veuille ou non, le président Macky Sall bénéficie aujourd'hui d'un leadership accepté. C'est un leader qui est écouté, et quelqu'un qui a eu un parcours exceptionnel », a-t-il déclaré.

Lefaso.net
Source :
Senego

Categories: Afrique, France

Procès Paty en appel : entre six et quinze ans d'emprisonnement prononcés contre quatre accusés

France24 / France - Mon, 02/03/2026 - 20:23
Quatre hommes ont été condamnés en appel par la cour d'assises spéciale de Paris, lundi, à des peines allant de six à quinze ans de prison pour leur rôle dans l'assassinat de Samuel Paty par un jihadiste tchétchène en 2020. Les peines les plus lourdes, dix et quinze ans, ont été prononcées contre un parent d'élève et un militant islamiste, pour avoir été les initiateurs de la campagne de haine en ligne.
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Refus d’implication, débat à l’Assemblée, dissuasion nucléaire : la classe politique fragmentée sur la guerre en Iran

Le Figaro / Politique - Mon, 02/03/2026 - 19:55
Trois jours après les frappes israélo-américaines sur l’Iran et la mort de l’ayatollah Ali Khamenei ; la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont annoncé vouloir mener « des actions défensives ». Une position qui n’est pas partagée dans les rangs de la gauche.

Le prochain sous-marin nucléaire lanceur d’engins de la Marine nationale s’appellera l’Invincible

Zone militaire - Mon, 02/03/2026 - 19:26

Lors de son discours sur la dissuasion «avancée» qu’il a prononcé à l’Île-Longue, ce 2 mars, le président Macron n’a pas seulement annoncé l’extension de l’arsenal nucléaire français : il a également dévoilé le nom de la prochaine classe de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] dont sera dotée la Force océanique stratégique [FOST] de la...

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Lutte contre le grand banditisme : La Police nationale démantèle un réseau à Bobo-Dioulasso

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 02/03/2026 - 19:05

Le Service régional de la police judiciaire du Guiriko (SRPJ-Guiriko) a mis fin aux activités d'un réseau de malfrats spécialisé dans le vol d'engins à deux roues dans la ville de Bobo-Dioulasso. L'enquête a été déclenchée à la suite d'informations signalant qu'un individu était en possession d'une motocyclette d'origine frauduleuse. Les investigations menées ont permis de découvrir l'existence d'un réseau organisé impliqué dans le vol de motos.

Selon les éléments recueillis, les membres du groupe sillonnaient nuitamment les artères de la ville à la recherche d'engins stationnés dans des cours non sécurisées. Après repérage, ils s'introduisaient frauduleusement dans les concessions par escalade et emportaient les motos retrouvées sur place.

Grâce à la collaboration des populations, les enquêteurs ont procédé à l'interpellation de trois membres actifs du réseau, dont un a déjà été déféré devant les autorités compétentes. Cinq motocyclettes ont également été saisies au cours de l'opération et restituées à leurs propriétaires légitimes.

La Police nationale a salué la contribution des citoyens et les a invités à poursuivre leur collaboration en signalant tout cas suspect aux services de sécurité, afin de renforcer la lutte contre l'insécurité urbaine.

Lefaso.net
Source : Police nationale

Categories: Afrique, France

Bonne gouvernance : La cartographie des dysfonctionnements de l'administration publique remise au Premier ministre

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 02/03/2026 - 19:03

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce lundi 2 mars 2026, le ministre Conseiller spécial du président du Faso chargé des questions de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption, Ragnang-Newindé Isidore Tiemtoré, dans le cadre du suivi des réformes visant à renforcer la gouvernance publique.

Au cours de cette rencontre, le président du conseil d'orientation de la Commission de régulation des dysfonctionnements a remis au chef du Gouvernement trois documents majeurs. D'abord, le rapport d'activités 2025 de la Commission, ensuite, le rapport sur le fonctionnement des conseils de discipline, et enfin, la cartographie des dysfonctionnements de l'administration publique couvrant la période 2015-2024. Les deux premiers rapports, à caractère confidentiel, ont été transmis pour appréciation.

1 281 dysfonctionnements recensés, 421 jugés critiques

Fruit d'un vaste diagnostic conduit par la Commission rattachée au Cabinet du président du Faso, la cartographie dresse un état des lieux approfondi de l'administration publique burkinabè. Sur 1 281 dysfonctionnements identifiés à l'échelle nationale, 421 ont été considérés comme critiques à l'issue d'une analyse détaillée.

Ces insuffisances ont été regroupées en cinq grandes catégories. La première concerne l'application des textes juridiques. La deuxième porte sur l'action ou l'inaction des agents d'exécution. La troisième met en cause l'action ou l'inaction des supérieurs hiérarchiques. La quatrième relève des insuffisances logistiques et matérielles. Enfin, la cinquième est liée aux faiblesses du dispositif de contrôle interne.

Un cadre national de référence pour corriger les insuffisances

Selon Ragnang-Newindé Isidore Tiemtoré, le Premier ministre a salué la portée structurante et inédite de cette initiative dans l'administration publique burkinabè. Le document servira désormais de cadre national de référence et sera diffusé dans l'ensemble des administrations afin que chaque institution élabore un plan de riposte adapté aux dysfonctionnements identifiés.

À travers cette démarche méthodique et prospective, le Gouvernement ambitionne de consolider la discipline administrative, de renforcer la culture de la redevabilité et d'accroître l'efficacité de l'action publique.

Lefaso.net
Source : Primature du Burkina Faso

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Burkina/Fiscalité : Le Premier ministre félicite les régies financières et lance la 4ᵉ édition du mois de l'exemplarité fiscale

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 02/03/2026 - 19:01

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a effectué, ce 2 mars 2026, une tournée au sein des principales régies financières du Burkina Faso, saluant leurs performances et lançant officiellement la 4ᵉ édition du mois de l'exemplarité fiscale. À la Direction générale du trésor et de la comptabilité publique (DGTCP), le directeur général a présenté une administration forte de plus de 1 400 agents répartis dans les 17 régions du pays.

Pour l'année 2025, l'institution a mobilisé 501,6 milliards de francs CFA sur une prévision de 408,48 milliards, soit un taux d'exécution de 122,76%. Au premier trimestre 2026, 42 milliards de francs CFA ont déjà été recouvrés pour une prévision de 30 milliards, représentant près de 140% de réalisation. Ces résultats sont attribués aux réformes engagées, à la digitalisation des procédures et à la modernisation des systèmes d'information.

La visite s'est poursuivie à la Direction générale des douanes (DGD), où le directeur général, l'Inspecteur divisionnaire Yves Kafando, a réaffirmé la disponibilité du personnel à mettre en œuvre, avec rigueur et loyauté, les orientations gouvernementales. En effet, pour l'exercice budgétaire 2026, l'objectif assigné à la DGD, est de mobiliser 1 367 milliards de francs CFA, soit une hausse de 9,9% par rapport à 2025.

Lancement du mois de l'exemplarité fiscale

La tournée s'est achevée à la Direction générale des Impôts (DGI), où le chef du Gouvernement a procédé au lancement officiel de la 4ᵉ édition du mois de l'exemplarité fiscale. La directrice générale, Éliane T. Djiguemdé/Ouédraogo, a salué cette initiative et réitéré l'engagement des agents à renforcer la performance et la proximité avec les contribuables.

Pour donner l'exemple, le Premier ministre s'est publiquement acquitté de sa taxe de résidence, affirmant que « chaque fois qu'un citoyen s'acquitte de sa taxe, de ses impôts, c'est un acte d'amour pour le Burkina Faso », et un engagement pour la souveraineté nationale. Il a également rappelé que la mobilisation endogène des ressources demeure essentielle pour faire face aux défis sécuritaires, soutenir la reconquête du territoire et poursuivre la refondation du pays sous le leadership du président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. Le chef du Gouvernement a enfin exhorté l'ensemble des citoyens à respecter leurs obligations fiscales afin de bâtir un Burkina Faso résilient, souverain et prospère.

Lefaso.net
Source : Primature du Burkina Faso

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« L’échec de l’ONU devra donner naissance à autre chose » : depuis l’Ukraine, Gabriel Attal esquisse un aggiornamento diplomatique

Le Figaro / Politique - Mon, 02/03/2026 - 18:34
Probable candidat à l’élection présidentielle, l’ancien premier ministre présente au Figaro les premières orientations de politique internationale qu’il entend défendre.

La France va étoffer son arsenal nucléaire dans le cadre d’une «dissuasion avancée» en Europe

Zone militaire - Mon, 02/03/2026 - 18:00

Lors d’un discours prononcé à l’École militaire le 7 février 2020, le président Macron avait rappelé que les intérêts vitaux de la France avaient une «dimension européenne». Partant, il avait proposé d’établir un dialogue avec les pays européens sur le rôle de la dissuasion nucléaire française «dans notre sécurité collective». En outre, avait-il ajouté, les...

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Les Européens face au risque de la guerre

RFI (Europe) - Mon, 02/03/2026 - 17:54
Face à l’embrasement régional qui fait suite aux attaques israélo-américaines sur l’Iran, face à une Amérique versatile, et une Russie inflexible, l’Europe s’intéresse plus que jamais au renforcement de sa sécurité. Le discours d’Emmanuel Macron sur la dissuasion nucléaire en fait partie. Elle se couple à un renforcement considérable des budgets militaires.
Categories: France, Union européenne

WHAT YOU NEED SA, à travers son département RH et développement des performances, recrute pour le compte d'une importante structure de la place neuf (09) agents (H/F)

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 02/03/2026 - 16:20

AVIS DE RECRUTEMENT WYN-001-2026

répartis comme suit :

CHARGE D'OPERATIONS : Être titulaire d'un Bac + 3 ans/Bac + 4 ans d'études supérieures en agronomie, économie, marketing commercial ou tout autre diplôme équivalent : deux (02) postes
SECRETAIRES-COMPTABLES : Être titulaire d'un Bac G2 ou tout autre diplôme équivalent : deux (02) postes

MAGASINIERS : Être titulaire d'un BEPC ou d'un BEP : deux (02) postes
COMPTABLE : Être titulaire d'un BAC+3 d'études supérieures en comptabilité, en gestion, en finance ou tout autre diplôme équivalent : un (1) poste
CHARGE D'APPUI A LA DIRECTION DES APPROVISIONNEMENTS ET DES ACHATS : Être titulaire d'un BAC+3 en économie, en droit, en commerce, en gestion ou tout autre diplôme équivalent : un (1) poste
CHAUFFEUR : Être titulaire d'un CEP ou tout autre diplôme équivalent : un (1) poste

Attention : Veuillez lire l'intégralité du communiqué avant de postuler !

A. DESCRIPTION DES POSTES A POURVOIR

1. CHARGE D'OPERATIONS
• Nombre de postes à pourvoir : 02
• Niveau d'études : Être titulaire d'un diplôme de niveau Bac + 3 ans/Bac + 4 ans d'études supérieures en agronomie, économie, marketing commercial ou tout autre diplôme équivalent ;
• Expérience professionnelle requise : avoir au moins cinq (05) ans d'expérience professionnelle.

• Compétences requises :
avoir une compétence en synthèse de documents ;
avoir des connaissances sur les intrants et matériels agro-pastoraux ;
avoir une compétence en management opérationnel ;

avoir travaillé dans une structure privée ou publique intervenant dans le domaine des intrants et matériels agro-pastoraux serait un atout ;
avoir une bonne capacité de rédaction des rapports périodiques ;
• Attributions du poste :
Sous la responsabilité fonctionnelle et administrative du Directeur du réseau et des ventes (DRV), le chargé d'opérations recherché a pour mission de mettre en œuvre la politique commerciale et marketing de la société dans la zone de couverture.

 Principales tâches
Le chargé d'opérations a pour mission de :
coordonner les activités de la société au niveau de la zone de couverture ;
assurer la gestion et le suivi du portefeuille des distributeurs ;
promouvoir les produits de la société de la zone de couverture ;
produire les données statistiques et rapports sur le niveau de satisfaction des clients vis-à-vis des produits ;

superviser la gestion financière et comptable des activités de la zone de couverture dans la limite des délégations accordées ;
assurer la gestion locale du patrimoine de son ressort ;
assurer la gestion administrative du personnel de la zone ;
assurer le recouvrement de premier niveau des créances ;
prendre part aux inventaires périodiques du patrimoine dans sa zone ;
planifier les approvisionnements et réapprovisionnements de la zone ;
assurer le planning et le suivi de la distribution des produits ;

veiller à la bonne utilisation et à la conservation des biens mis à sa disposition ;
élaborer et transmettre les rapports périodiques sur la gestion de la zone ;
exécuter toute autre tâche confiée par la hiérarchie dans le respect de la déontologie.
• Lieu d'exercice : Bobo-Dioulasso ou Tenkodogo avec la possibilité de se déplacer dans les autres régions ou hors du Burkina Faso dans le cadre du travail.

2. SECRETAIRES-COMPTABLES
• Nombre de postes à pourvoir : 02
• Niveau d'études : Être titulaire d'un Bac G2 ou tout autre diplôme équivalent
• Expérience professionnelle : Avoir au moins trois (03) ans d'expérience professionnelle.

• Compétences requises :
avoir une compétence en synthèse de documents ;
avoir une bonne connaissance en comptabilité et secrétariat ;
avoir la maitrise d'au moins un logiciel comptable ;
avoir travaillé dans une structure privée ou publique intervenant dans le domaine du commerce ou des finances serait un atout ;

avoir une bonne capacité de rédaction des rapports ;
• Attributions du poste :
Sous la responsabilité fonctionnelle et administrative du chargé de mission, le ou la secrétaire- comptable a pour missions d'assurer la gestion administrative et comptable de la zone de couverture conformément aux procédures en vigueur.
 En matière de secrétariat et gestion administrative

Tâches :
assurer l'accueil physique et téléphonique des usagers ;
gérer le courrier entrant et sortant (réception, enregistrement, transmission, archivage) ;
saisir et/ou mettre en forme les correspondances, rapports, notes et procès-verbaux ;
gérer l'agenda et le planning de la hiérarchie ;
informer les clients sur les prix des produits ;

assurer le classement, l'archivage et la conservation des documents administratifs et commerciaux ;
contribuer à la tenue des dossiers du personnel ;
assurer le suivi administratif des congés ;
assurer la gestion des fournitures et consommables de bureaux ;
exécuter toute autre tâche confiée par la hiérarchie dans le respect de la déontologie.
 En matière comptable et financière

Tâches :
éditer les documents de ventes ;
enregistrer les opérations comptables courantes (dépenses, recettes, factures) ;
établir les pièces comptables (bons de caisse, factures, reçus, bordereaux) ;
tenir les brouillards et journaux de caisse et de banque ;
assurer le suivi des créances et des dettes ;
préparer les états de rapprochement bancaire ;
gérer la caisse des menues dépenses ;
accomplir les versements journaliers des recettes à la banque ;

classer les pièces comptables de la zone dans les chronos créés par nature d'opérations ;
participer à l'élaboration des situations comptables et financières périodiques ;
contribuer à l'élaboration du budget et au suivi de son exécution ;
préparer les documents nécessaires aux contrôles internes et audits ;
exécuter toute autre tâche confiée par la hiérarchie dans le respect de la déontologie ;
• Lieu d'exercice : Bobo-Dioulasso ou Tenkodogo avec la possibilité de se déplacer dans les autres régions ou hors du Burkina Faso dans le cadre du travail.

3. MAGASINIERS
• Nombre de poste à pourvoir : 02
• Niveau d'études : Être titulaire d'un BEPC ou d'un BEP ;
• Expérience professionnelle requise : Avoir au moins trois (3) ans d'expérience professionnelle dans une structure privée ou publique, spécialisée dans gestion des approvisionnements et en qualité de magasinier ou tout autre expérience professionnelle équivalente.
Une expérience professionnelle dans le domaine de la gestion d'intrants et matériel agro-pastoraux serait un atout ;

• Compétences requises :
avoir la capacité d'élaborer une situation périodique des stocks d'intrants et de matériels agro-pastoraux ;
avoir la capacité de lire et interpréter les bons de commande, les documents de suivi des commandes, les codes-barres, les rapports d'inventaires.
• Attributions du poste :
Sous la supervision du chargé d'opérations, le magasiner a pour mission de réceptionner, stocker et préparer les produits stockés dans un magasin de la structure (entrepôt, magasin, autres).

Tâches :
superviser le chargement et déchargement des produits ;
coordonner les activités des manutentionnaires ;
assurer la réception des produits entrants dans les magasins ;
mettre en exergue les écarts de réception et les traiter avec diligence ;

assurer la gestion rigoureuse des entrées/sorties de stocks ;
veiller au rangement des produits conformément aux bonnes pratiques de stockage ;
assurer la bonne tenue des magasins (sécurité, hygiène, stockage) placés sous sa responsabilité ;
veiller au strict respect des conditions de stockage imposées pour les produits ainsi que les consignes sécuritaires et sanitaires ;

informer à la hiérarchie de tout incident constaté au niveau du magasin ;
tenir et mettre à jour tous les documents en rapport avec les flux entrées/sorties de stocks ;
exécuter toute autre tâche confiée par la hiérarchie dans le respect de la déontologie.

• Lieu d'exercice : Bobo-Dioulasso ou Tenkodogo avec la possibilité de se déplacer dans les autres régions ou hors du Burkina Faso dans le cadre du travail.

4. COMPTABLE :
• Nombre de postes à pourvoir : 01
• Niveau d'études : Être titulaire d'un BAC+3 d'études supérieures en comptabilité, en gestion, en finance ou tout autre diplôme équivalent ;

• Expérience professionnelle requise : Avoir au moins cinq (05) ans d'expériences professionnelles ;
• Compétences requises :
avoir la maitrise d'au moins un logiciel comptable ;
avoir la maitrise des principes comptables (SYSCOHADA révisé) ;
avoir une bonne base en matière de fiscalité et des obligations déclaratives ;
avoir une connaissance des procédures de contrôle interne serait un atout.
• Attributions du poste :
Sous la responsabilité hiérarchique et fonctionnel du directeur financier et comptable, le comptable a pour mission la gestion financière et comptable des opérations de la société.

Tâches :
enregistrer les opérations comptables conformément au SYSCOHADA ;
tenir à jour les journaux comptables (caisse, banque, opérations diverses) ;
assurer la tenue et la mise à jour du grand livre et de la balance ;
veiller à la régularité, à la sincérité et à l'exactitude des écritures comptables ;

procéder aux arrêtés périodiques des comptes ;
assurer le suivi des comptes de caisse et de banque ;
établir les rapprochements bancaires ;
suivre les flux de trésoreries et en produire des états de suivi ;
enregistrer et suivre les factures fournisseurs et clients ;

assurer le suivi des paiements et des échéanciers ;
contribuer au recouvrement des créances de second niveau ;
participer à l'élaboration du budget et de son exécution ;
contribuer à l'analyse des coûts et à la prise des décisions ;
préparer les déclarations fiscales et sociales ;
assurer le calcul et le suivi des impôts, taxes et cotisations sociales,
veiller au respect des échéances fiscales et sociales ;

préparer les éléments nécessaires aux contrôlés fiscaux et sociaux ;
assurer la conservation et l'archivage des pièces comptables ;
préparer les dossiers pour les audits interne et externe ;
participer à l'amélioration du dispositif de contrôle interne ;
produire des rapports de situations financières périodiques ;
exécuter toute autre tâche confier par la hiérarchie dans le respect de la déontologie
• Lieu d'exercice : Bobo-Dioulasso ou Tenkodogo avec la possibilité de se déplacer dans les autres régions ou hors du Burkina Faso dans le cadre du travail.

5. CHARGE D'APPUI A LA DIRECTION DES APPROVISIONNEMENTS ET DES ACHATS
• Nombre de postes à pourvoir : 01
• Niveau d'études : Être titulaire d'un BAC+3 en économie, en droit, en commerce, en gestion ou tout autre diplôme équivalent
• Expérience professionnelle requise : Avoir au moins trois (03) ans d'expériences professionnelles.
• Compétences requises :

avoir une excellente connaissance des procédures de passation des marchés ;
avoir une excellente capacité d'analyse, de rédaction et de synthèse ;
avoir un esprit d'initiative, et une rigueur dans le traitement des dossiers ;
avoir une connaissance de l'outil informatique et une maitrise des tableurs tels que Word, Excel, power point, messagerie électronique et autres canaux de communication ;

avoir une bonne connaissance de règlementation nationale en matière de commande publique au Burkina Faso publics ;
avoir de solides capacités d'analyse financière et technique ;
être de bonne moralité.
• Attributions du poste :
Sous la responsabilité du directeur des approvisionnements et des achats (DAA), le chargé d'Appui aura pour tâches de préparer, d'élaborer, d'exécuter et de suivre le processus de passation des biens, et services, d'exécution, des marchés de travaux et prestation intellectuelle conformément aux textes en vigueur au Burkina Faso et aux procédures internes de la société.

Tâches :
assister la direction des approvisionnements et des achats (DAA) dans la préparation, l'élaboration et le suivi de l'exécution de plan de passation des marchés de la société ;
centraliser les besoins exprimés par les autres entités de la société ;
préparer les projets de dossier d'appel a concurrence ;
suivre la mise à disposition des dossiers aux éventuels soumissionnaires ;
élaborer les procès-verbaux d'analyse des offres ;

réceptionner les offres et les propositions des soumissionnaires
élaborer les statistiques relatives à la mise en œuvre des procédures de passation ;
suivre la transmission de toute correspondance adressée aux fournisseurs ;
assurer le classement et l'archivage des dossiers de passation des marchés ;
élaborer les projets contrats

rédiger les projets de rapports sur la passation des marchés ;
assurer l'archivage physique et électronique des dossiers ;
exécuter toute autre tâche ou mission confiée par la hiérarchie et en lien avec ses missions.
• Lieu d'exercice : Ouagadougou avec la possibilité de se déplacer dans les régions ou hors du Burkina Faso dans le cadre du travail.

6. CHAUFFEUR :
• Nombre de postes à pourvoir : 01
• Niveau d'études : Être titulaire d'un CEP ou tout autre diplôme équivalent ;
• Expérience professionnelle requise : Avoir au moins trois (03) ans d'expériences professionnelles en qualité de chauffeur dans le privé ou le public

• Compétences requises :
Être titulaire d'un permis de conduire de catégorie C
• Attributions du poste :
Sous la supervision du directeur du patrimoine et de la logistique (DPL), le chauffeur a pour missions d'assurer le transport sécuriser des personnes et des biens dans le respect des règles de sécurité routière et des procédures interne de la société.

Tâches :
conduire le véhicule mis à sa disposition dans le respect strict du code de la route ;
assurer le transport du personnel et /ou des partenaires selon les programmes établis ;
veiller à la ponctualité et à la disponibilité lors des déplacements professionnels ;
effectuer les courses à la demande de la hiérarchie ;
signaler immédiatement tout incident, accident ou anomalie à la hiérarchie ;
assurer l'entretien courant du véhicule (nettoyage, vérification des niveaux, pression des pneus, etc.) ;
tenir à jour le carnet de bord ;

signaler les besoins en maintenance, réparation ou révision technique ;
suivre la consommation de carburant et rendre compte conformément aux besoins procédures internes ;
respecter les règles d'utilisation du véhicule de service ;
vérifier l'état du véhicule avant et après chaque trajet ;
gérer les documents du transport (permis, assurance, etc.) ;
exécuter toute autre tâche confiée par la hiérarchie dans le respect de la déontologie
• Lieu d'exercice : Ouagadougou avec la possibilité d'effectuer de multiples déplacements dans les autres régions ou hors du Burkina Faso dans le cadre du travail.

B. CONDITIONS GENERALES
Les candidats aux différents postes doivent satisfaire aux conditions générales suivantes :
• Être de nationalité burkinabè, jouir de ses droits civiques et être physiquement apte pour les activités de terrain ;
• Être âgé de dix-huit (18) ans au moins et de quarante-cinq (45) ans au plus au 31 décembre 2026 ;
• Nature du contrat : contrat à durée déterminée après une période d'essai concluante.

C. COMPOSITION DU DOSSIER
• Une demande adressée à Monsieur l'Administrateur Général de WHAT YOU NEED précisant le poste à pourvoir ;
• Une lettre de motivation datée et signée adressée à Monsieur l'Administrateur Général de WHAT YOU NEED ;
• Un curriculum vitae détaillé, sincère, daté et signé assorti de deux (02) noms de personnes de référence ;
• Une copie simple du diplôme exigé ;
• Une copie simple de la Carte Nationale d'Identité Burkinabè ;
• Les copies simples des documents justifiant l'expérience professionnelle ;

En cas d'admission les candidats devront fournir des pièces complémentaires suivantes :
• Un certificat de nationalité burkinabè ;
• Un casier judiciaire datant de moins de trois (03) mois ;
• Un certificat de visite et de contre visite datant de moins de trois (03) mois

D. DATE ET LIEU DE DEPOT DES DOSSIERS DE CANDIDATURE

• Période : Les dossiers de candidature sont reçus exclusivement en ligne à l'adresse : wynrecrutement9@gmail.com du mardi 03 mars 2026 au dimanche 08 mars 2026 à 23H59 en précisant en objet le titre du poste à pourvoir.

E. PROCEDURE DE RECRUTEMENT
• Etape 1 : Présélection sur dossier
Seuls les cinquante (50) premiers dossiers de candidature seront pris en compte, par poste à pourvoir, pour la présélection.

• Etape 2 : Entretiens oraux et évaluation des habilités professionnelles
A l'issue de la présélection sur dossiers, seuls les 10 meilleurs candidats, par poste à pourvoir et par ordre de mérite seront retenus pour la phase des entretiens oraux.
 Toute note inférieure à 07/20 est éliminatoire
 L'admission d'un candidat n'est prononcée que lorsqu'il a obtenu une moyenne totale supérieure ou égale à 10/20
 Seuls les candidats présélectionnés à une précédente étape seront admis à subir l'étape suivante
 Toutefois, l'admission n'est définitive qu'après un contrôle approfondi.

F. INFORMATIONS IMPORTANTES :
• Seul l'avis de recrutement publié par le cabinet fait foi
• Seuls les dossiers déposés au cours de la période et à l'adresse sus-indiquées seront reçus
• Les attestations d'admissibilité et les attestations de niveau ne seront pas réceptionnées
• Les diplômes présentés feront l'objet de vérification
• Le lieu et la date de déroulement des différentes épreuves seront communiqués à l'issue de chaque étape à travers le site web de WHAT YOU NEED (www.wyngroupe.com) et ses comptes sur les réseaux sociaux Facebook et LinkedIn

• Les candidats déclarés admis seront soumis à une période d'essai. Ils ne seront définitivement engagés que si la période d'essai est concluante.
• Le cabinet se réserve le droit de ne donner aucune suite au présent avis de recrutement

G. RENSEIGNEMENTS :
Pour toute information complémentaire, veuillez appeler le 25452460 du lundi au vendredi de 08h00 à 17h00 ou visiter notre site web www.wyngroupe.com et nos comptes sur les réseaux sociaux Facebook et LinkedIn.

Ouagadougou le 02/03/2026

Aboubakari OUEDRAOGO

L'Administrateur Général

Categories: Afrique, France

Die Hisbollah ist ganz stark geschwächt

SWP - Mon, 02/03/2026 - 15:52
Irans Angriffe auf Länder wie Katar, Kuwait oder Oman treibt viele Golfstaaten an die Seite der Amerikaner, sagt Guido Steinberg. Einen weiteren Dämpfer für Teheran sieht der Nahostexperte darin, dass die Hisbollah im Libanon an Kraft eingebüßt habe.

Brennpunkt: Eskalation in Nahost

SWP - Mon, 02/03/2026 - 15:49
Die USA und Israel hatten zuerst Militärschläge gegen den Iran ausgeübt - der Iran griff daraufhin Israel an. Das US-Militär rechnet mit einem mehrtägigem Einsatz.

Burkina/Culture et spiritualité : « Bayiri teeb rēem-wakaté » célèbre l'identité nationale et rend hommage aux FDS

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 02/03/2026 - 15:27

La deuxième édition de « Bayiri teeb rēem-wakaté » s'est tenue dans la soirée du dimanche 1er mars 2026 à Bobo-Dioulasso. Placée sous le thème « Notre culture, c'est notre identité », cette rencontre culturelle et d'adoration a mis un point d'honneur à saluer l'engagement des Forces de défense et de sécurité (FDS) et des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), engagés pour la reconquête du territoire national.

Après une première édition réussie en 2025, les promoteurs ont renouvelé l'initiative avec la même ferveur. Pensée comme un cadre de valorisation des instruments traditionnels dans les lieux de culte, cette soirée a été ainsi marquée par des prestations de troupes venues de divers horizons, des temps de prière pour la paix ainsi que des dons au profit des veuves et orphelins des FDS. Plusieurs pasteurs ont élevé la voix pour implorer la protection divine sur le Burkina Faso. Selon Théophile Tinto, représentant du comité d'organisation, l'objectif est de réhabiliter les instruments ancestraux souvent délaissés au profit d'équipements modernes.

Selon Théophile Tinto, représentant du comité d'organisation, l'objectif est de réhabiliter les instruments ancestraux souvent délaissés au profit d'équipements modernes

« Nous avons constaté que dans nos églises, nous utilisons beaucoup d'instruments modernes. En poussant la réflexion, nous avons compris que ces instruments, bien qu'appréciés, nous éloignent progressivement de nos propres sonorités », a-t-il expliqué. Selon lui, l'idée est née d'une volonté partagée de valoriser l'héritage culturel légué par les ancêtres. « Nous voulons retrouver les instruments que jouaient nos parents, nos ancêtres. C'est en cela que nous allons nous retrouver en tant que peuple », a-t-il insisté.

Le public fortement mobilisé pour la deuxième édition de « Bayiri teeb rēem-wakaté »

Pour les organisateurs, la culture constitue un socle d'unité nationale, au-delà des différences linguistiques et ethniques. Sur la scène, le balafon, le djembé, le lunga, les calebasses, la flûte traditionnelle, le gumbé et le warba ont rythmé les louanges, illustrant la richesse culturelle du pays et la diversité des ethnies représentées. Ainsi, chaque instrument a résonné comme un appel à la mémoire collective et à la cohésion sociale. A en croire le porte-parole du comité d'organisation, Théophile Tinto, la diversité des troupes invitées, venues de plusieurs localités, a donné un cachet particulier à la soirée.

La prestation d'une troupe de la communauté bwaba

Les organisateurs ont également tenu à faire place aux « troupes en herbe » et aux minorités culturelles, dans un souci d'inclusion et d'équité. Théophile Tinto a indiqué que cette édition se distingue par quelques innovations notamment une meilleure structuration des prestations. Il a aussi souligné un travail collégial marqué par des débats contradictoires, mais orienté vers un objectif commun : faire de « Bayiri teeb rēem-wakaté » un cadre de communion nationale.

« Au regard de l'engouement constaté, l'idée de transformer l'événement en véritable festival fait son chemin. Actuellement limitée à deux ou trois heures d'activités, la soirée laisse souvent le public sur sa faim. Nous envisageons ainsi d'élargir le format et, à terme, de décentraliser l'initiative vers d'autres régions du pays », a-t-il laissé entendre.

La séance de prière pour la paix et la sécurité au Burkina par les pasteurs

Magnifier la culture tout en renforçant la solidarité

L'événement a connu aussi la participation du lieutenant-colonel Lassané Porgo, commandant la deuxième région militaire de Bobo-Dioulasso. Dans son intervention, il a salué une initiative qui allie adoration, culture et patriotisme. « C'est une nuit d'hommage au Tout-Puissant, mais aussi une nuit d'hommage aux FDS et aux VDP. Au-delà de cela, c'est notre culture qui est magnifiée », a-t-il déclaré.

La remise d'une enveloppe financière de 150 000 FCFA à la cellule sociale des FDS de la deuxième région militaire

Pour l'officier supérieur, la crise sécuritaire que traverse le pays interpelle chaque citoyen sur la nécessité de se réapproprier son identité culturelle. « Si nous connaissons notre culture, il y a des choses que nous n'allons pas faire. Peut-être que la crise que nous vivons est aussi liée à une perte d'une partie de notre identité », a-t-il estimé. Il a rappelé que Dieu comprend toutes les langues et toutes les formes d'expression. « Dans n'importe quel instrument ou langue que nous utilisons, Dieu comprend. Nous sommes ici pour communier et prier pour la protection du pays et de tous ceux qui œuvrent pour la paix », a-t-il ajouté.

Le lieutenant-colonel Lassané Porgo, commandant la deuxième région militaire de Bobo-Dioulasso, a salué une initiative qui allie adoration, culture et patriotisme

Au cours de la soirée, la remise d'une enveloppe financière de 150 000 FCFA à la cellule sociale des FDS de la deuxième région militaire a été saluée par l'assistance. Cette cellule prend en charge les veuves et orphelins des soldats tombés au front. Ce geste est la contribution du comité d'organisation et l'ensemble des parrains de l'évènement. Par ailleurs, une séance de levée de fonds a été initiée pour soutenir les FDS. Pour le lieutenant-colonel Lassané Porgo, au-delà du montant, c'est l'acte de solidarité qui compte. Rappelant que « dans notre culture, la solidarité fait partie de notre identité ».

À travers « Bayiri teeb rēem-wakaté », les initiateurs entendent démontrer que culture, foi et engagement patriotique peuvent converger vers un même idéal : la paix et la cohésion sociale. Une ambition qui, au regard de l'enthousiasme suscité, semble déjà trouver un écho favorable auprès des populations burkinabè. La participation des civils et la forte mobilisation des FDS ont également marqué les esprits. Chants, danses et prières ont illustré une image d'unité et de collaboration entre les forces de sécurité et la population.

Romuald Dofini
Lefaso.net

Categories: Afrique, France

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