Le Comité de suivi des prix des produits pétroliers (CSPPP) a procédé mardi 10 février à la certification des Pertes et manques à gagner (PMAG) de la zone Ouest pour le quatrième trimestre 2025, couvrant la période du 1er octobre au 31 décembre 2025.
Alors que le commerce lacustre a repris à Uvira après un mois et demi d'occupation par les rebelles de l'AFC/M23, la population fait face à une flambée des prix des produits de première nécessité. Les commerçants importateurs accusent les services financiers provinciaux d'imposer des taxes exorbitantes au port de Kalundu, entravant ainsi la relance économique.
Le président de la République a instruit le Gouvernement de construire un campus pour l’École nationale d’administration (ENA).
Félix Tshisekedi a formulé cette demande mardi 10 février, lors de la cérémonie couplée marquant l’entrée de la Xe promotion et la sortie de la IXe promotion des élèves de l’ENA, à Kinshasa.
L’Unité de Police de la MONUSCO (UNPOL) a réaffirmé son engagement à renforcer son appui à l’Inspection générale de la Police nationale congolaise (IG-PNC).
La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) a mis en place, depuis le 2 février, une mission chargée de faire la lumière sur les violations des droits humains liées aux massacres de populations civiles au Kasaï-Central ainsi qu’au double meurtre des experts onusiens Zaida Catalan et Michael Sharp.
Invité de l’émission Parole aux auditeurs sur Radio Okapi, mardi 10 février, le président de la CNDH, Paul Nsapu Mukulu, a évoqué des avancées positives.
L'opération de démolition de maisons construites dans le groupement Maputu, dans le territoire de Muanda (Kongo-Central), suscite de vives réactions. Menée il y a quelques jours par des militaires sur ordre de la hiérarchie de la base militaire de Kitona, cette action est dénoncée par le député provincial Jelson Sisi Vimbi, qui la juge illégale et injustifiée.
Fünf Jahre nach dem blutigen Militärputsch und inmitten eines Bürgerkrieges haben in Myanmar Wahlen stattgefunden. Sie waren weder frei noch fair, noch wurde bei ihrer Durchführung auch nur versucht, den Schein demokratischer Mindeststandards zu wahren. Der Hauptzweck der Wahlen war von vornherein nicht die politische Mitbestimmung, sondern lag in der autoritär gelenkten Transition von einer Militärregierung hin zu einer »zivilen« Regierung. Letztere soll national wie international durch Abhaltung der Wahl als legitim erscheinen und gleichzeitig die Dominanz des Militärs festigen. Die militärische Führung Myanmars präsentiert die Wahlen zudem als »Neubeginn«, um politische Stabilität im Land wiederherzustellen und dessen internationale Isolation aufzubrechen. Letztgenanntes richtet sich unter anderem an die Europäische Union (EU) und ihre Mitgliedstaaten. Diese sollten jedoch der Mär von einer »zivilen«, gewählten Regierung und einer »Rückkehr« zur verfassungsmäßigen Ordnung keinen Glauben schenken und daher bis auf Weiteres keine Normalisierung der Beziehungen zu Myanmar anstreben.