Le président de la République Abdelaziz Bouteflika a interpellé samedi le peuple algérien à rester vigilant pour la sauvegarde du pays.
« Le peuple algérien vaillant a versé le tribut du sang et de la sueur pour libérer et construire l’Algérie mais aujourd’hui, femmes et hommes, jeunes et aînés sont plus que jamais tenus à l’unité, à la vigilance et à la mobilisation pour la sauvegarde de l’intégrité de notre pays qui partage ses frontières avec de nombreux pays secoués par des crises violentes », a affirmé le Président de
la République dans un message adressé à l’occasion de la célébration de la journée de la victoire lu en son nom par la ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la Communication, Houda Imane Feraoun.
« Notre peuple est également appelé à rester vigilant et solidaire face aux complots dévastateurs ourdis contre la nation arabe tout entière et dont des peuples frères payent aujourd’hui la rançon comme nous mêmes l’avons fait durant la tragédie nationale dont les vents ont soufflé en vérité de l’extérieur », a insisté le président Bouteflika.
Pour le Chef de l’Etat, « les Algériens sont également plus que jamais interpellés pour se mobiliser, travailler et innover en vue de surmonter la crise économique mondiale qui a affecté notre pays du fait de la chute des prix du pétrole et afin de poursuivre ensemble le processus du renouveau national aux plans politique, économique, social et culturel ».
« Autant de défis que je ne cesse de rappeler à la mémoire de mes compatriotes à chaque occasion et quelle meilleure autre occasion pour interpeller la Nation à la mobilisation, à l’unité et au travail que celle de la fête de la victoire durant laquelle nous nous inclinons à la mémoire des chouhada qui se sont sacrifiés pour que vive l’Algérie libre et indépendante », a rappelé le président Bouteflika pour conclure.
L’entraîneur de l’USM Alger, Miloud Hamdi, a estimé que son équipe traverse un passage à vide qu’il faudra surmonter lors des prochains rendez-vous. Pour le coach des Rouge et Noir, le déclic doit se faire à l’occasion du prochain rendez-vous face au MOB. “Je ne vais pas m’avancer en disant que nous allons ramener une victoire de Béjaïa. Cette rencontre s’annonce difficile face à un adversaire respectable. Nous voulons ramener un résultat positif qui nous permettra d’entrevoir l’avenir sous de bons auspices. J’avoue que nous traversons une période difficile, un passage à vide qu’il faudra surmonter”, a déclaré Hamdi dans une déclaration à Liberté.
Et d’ajouter : “Les meilleurs clubs au monde connaissent ce genre de situation. Je ne connais pas une équipe au monde qui ne soit épargnée par un passage à vide. L’important est de se ressaisir et au plus vite.”
Le coach des Rouge et Noir affirme que le facteur mental jouera un rôle déterminant pour la rencontre de demain. “Même si nous allons jouer devant un adversaire qui a été concerné par la Ligue des champions et le match de Coupe de samedi, il n’en demeure pas moins que notre adversaire sera animé d’une volonté farouche de nous battre.
Je l’ai dit et je le répète, l’USMA est devenue un club à battre. Donc, nous allons nous attendre à une confrontation difficile. Il ne faut pas oublier que nous en sommes à notre 31e match”, indique Hamdi qui ne semble pas inquiet outre mesure par cette série de mauvais résultats, encore moins par la défaite concédée lors du match amical face à l’O Médéa. “Au-delà du résultat enregistré, cette rencontre a été l’occasion pour moi de donner leur chance aux éléments qui n’ont pas eu suffisamment de temps de jeu.
Cela m’a permis de les voir à l’œuvre, comme c’est le cas de Bouchema et du revenant Meftah (ndlr, blessé lors du match face au NAHD). Le but recherché à travers ce match était de permettre à certains éléments de se retremper dans l’ambiance de la compétition”, a-t-il précisé.
Le premier responsable de la barre technique s’est réjoui à l’idée de récupérer pratiquement l’ensemble de l’effectif. “Pratiquement, les joueurs blessés ont tous repris. Zemmamouche a repris un travail spécifique en attendant de réintégrer le groupe alors que Darfelou s’entraîne le plus normalement du monde. C’est une bonne nouvelle pour la famille usmiste”, a-t-il indiqué. Darfelou devrait normalement reprendre la compétition à l’occasion de la réception du RCA.
le mot se dit d’une « petite voilette faciale triangulaire qui orne le visage des Algériennes ». Le a’adjâr est constitué de fine toile brodée, dont les deux petits côtés sont ornées de dentelles, de broderies ou parfois des deux. Les extrémités du grand côté sont munies d’un fin galon, qui permet de nouer ce A’ajar derrière la tête.
L’a’adjer est toujours associé au h’âïk, avec lequel il constitue la dernière touche du costume de sortie des algériennes. La tenue au complet fut portée par les femmes berbères dès le moyen âge*, et il convient de préciser que le h’âïk est un voile qui découle du peplos dorique grec (tunique antique grecque). Il fut adopté par les numides à partir du règne de massinissa et de son fils Micipsa.
Symbole d’une lutte, d’un combat, d’une révolution, et celle de d’une Algérie libre à l’époque coloniale, la tradition de cette tenue ancestrale, s’est éteinte avec l’accession à l’indépendance, pour être remplacée à l’époque moderne par le port du hidjab, djilbab et autres tenues orientales.
* De brèves, relation des voyages de Monsieur de Brèves, 1628
Oxford Business Group vient de publier The Report Algeria 2015, qui marque le dixième anniversaire de la présence du cabinet londonien d’intelligence économique et de conseil en Algérie.
Le document contient des analyses sur le secteur de l’énergie, des banques et services financiers, de l’industrie et des mines, du transport et de l’agriculture, entre autres. Le document comprend aussi l’interview de Boudjema Talaï, ministre des Transports, de Mohamed Chami, directeur général de la Chambre de commerce et d’industrie d’Algérie, de Kaddour Bentahar, directeur général des Douanes algériennes, et de Boualem Djebbar, président de l’Association professionnelle des banques et institutions financières, et du Groupe d’intérêt économique.
Pour un bilan des dix ans d’existence, le directeur général d’OBG sera à Alger au mois de mars.
Environ 70 familles habitant des fermes dans la commune de Kouba interpellent les autorités locales sur l’imbroglio administratif dans lequel elles se débattent depuis qu’elles ont été mises dans le programme de relogement. Selon un de leurs représentants, ces fermes ont été considérées à tort comme des bidonvilles, d’où l’injonction de transférer les familles qui y résident vers des logements sociaux.
“Nous habitons ces fermes, qui datent de l’époque coloniale, depuis 1963. En 1987, nous avons obtenu un acte administratif provisoire de cession de terrain. En 1996, nous avons reçu des décisions provisoires de régularisation. Nous attendons depuis l’achèvement de la procédure de régularisation”, explique notre interlocuteur.
Il dit que toutes les demandes d’audience adressées au président de l’APC sont restées sans suite. “Nous ne voulons pas quitter nos fermes. D’ailleurs, aucune raison ne justifie notre délogement puisque ce ne sont pas des bidonvilles. Et puis, il n’y a pas de projet d’utilité publique prévu à cet endroit”, s’insurge-t-il, en disant que les familles qu’il représente sont déterminées à aller jusqu’au bout pour être réhabilitées dans leurs droits.
Les autorités municipales ont fait dans la maladresse en accolant au patronyme d’Henry Maillot le qualificatif “franssou” sur la plaque apposée à la place (El-Madania, à proximité du ministère de la Santé) baptisée, jeudi dernier, au nom du militant pour l’indépendance de l’Algérie.
Lors de sa sortie de travail et d’inspection dans plusieurs localités de la wilaya, le wali de Béjaïa a donné instruction de procéder à la pose de gazon dans tous les stades de proximité. Ces infrastructures sportives, construites à coups de millions de dinars puis abandonnées et mal entretenues, disposent de surfaces en béton.
Ce qui fait courir un gros risque de chute et de blessure aux sportifs. D’où l’urgence d’une intervention des services concernés pour les remettre en état.
À noter que la fréquentation de ces stades de proximité baisse de jour en jour en raison de la rigidité des matériaux utilisés pour le revêtement des terrains de jeu.
Lors d’un barrage sur la route à la commune de l’Arba (Blida), les agents de la section de sécurité et d’intervention du groupement territorial de la Gendarmerie nationale ont interpellé 13 personnes qui transportaient à bord autant de camions frigorifiques, 2 702 kg de viande de dinde et 5 122 kg de poulets impropres à la consommation et sans registre du commerce.
À la même période, leurs collègues à Djelfa ont récupéré 4 quintaux de poulets avariés. La marchandise a été détruite et les personnes arrêtées mises en examen.
La commission chargée de la préparation du congrès extraordinaire du RND, programmé pour le mois de mai prochain, a envoyé des questionnaires aux militants dans les 48 wilayas pour les sonder sur leur appréciation du fonctionnement du parti et pour recueillir leurs propositions.
L’opération prendra fin le 26 février. Les réponses contenues dans ces questionnaires seront alors analysées et recoupées afin de servir de base à l’élaboration des projets de textes de règlement intérieur et de statuts. Ces deux projets seront soumis aux congressistes pour enrichissement puis validation.
Abdelkader Bensalah, président du Parlement réuni en ses deux Chambres le 7 février dernier au Palais des nations, a transmis, il y a quelques jours au président de la République, le document portant révision constitutionnelle adopté par les députés et les sénateurs.
Le chef de l’État dispose d’un délai d’un mois, selon la réglementation en vigueur en la matière, pour signer la loi. Selon des sources sûres, le premier magistrat du pays n’attendra pas, néanmoins, le terme de l’échéance pour la promulguer.
Il est dès lors attendu que la nouvelle loi fondamentale soit publiée au Journal officiel (JO) au début du mois de mars prochain. L’ensemble de ses dispositions seront aussitôt exécutoires.
À partir de là, le gouvernement œuvrera à élaborer les textes d’application de certains articles, qui devraient être davantage clarifiés et détaillés dans des lois ordinaires ou de simples décrets.
Il s’agit principalement du fameux article 51, qui interdit aux binationaux l’accès aux postes de responsabilité dans la haute hiérarchie de l’État.
C’est par le truchement d’une loi que les fonctions concernées par la disposition seront déterminées.
5 000 licenciés en tamazight sont sortis des universités et la wilaya de Batna en détient le record, a révélé le secrétaire général du HCA, Si El-Hachemi Assad.
“Nous devons tous, impérativement, travailler pour la promotion de tamazight, langue nationale et officielle, davantage aujourd’hui car la nouvelle Constitution en a consacré les différents contours et mis en évidence l’identité algérienne”, a notamment déclaré hier à Tlemcen, Si El-Hachemi Assad, le haut-commissaire à l’amazighité.
En tournée de travail à travers la wilaya qui l’a conduit dans les écoles de Béni Boussaïd et de Béni Snous où ont été ouvertes des écoles modèles pour l’enseignement de la langue berbère, le représentant du HCA a rencontré la presse au siège de la radio locale pour en tirer les conclusions. Il a indiqué que si en 1995 le nombre d’enseignants était de 133 pour 37 600 élèves, aujourd’hui, ce corps dépasse les 2 000 et les wilayas couvertes sont portées à 22, soit le double par rapport à 2014.
“Cet effort va se poursuivre pour atteindre 33 wilayas dans un proche délai”, a encore indiqué Assad qui a signalé que 5 000 licenciés sont sortis des universités et la wilaya de Batna en détient le record. “Il faut que ces enseignants puissent trouver un poste à l’échelle nationale, pas seulement dans le lieu où ils ont été formés, et c’est là une des conditions du HCE soumise au ministère de l’Éducation nationale”, a encore ajouté le haut-commissaire. Il a, par ailleurs, estimé nécessaire l’implication du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique dans ce vaste programme académique qui vise à hisser tamazight au même plan que l’arabe.
Pour rappel, dans le cadre de la promotion de la langue et la généralisation de son enseignement, un accord a été signé entre le ministère de l’Éducation et le Haut-Commissariat à l’amazighité qui ont d’ailleurs initié des actions et des manifestations dans cette perspective.
La veille, le Crasc d’Oran dont la ministre de l’Éducation, Nouria Benghabrit, était responsable, a abrité une rencontre autour de la classification et la valorisation de Yennayer, le nouvel an berbère, avec comme point d’orgue, l’inscription de cette fête millénaire au patrimoine universel de l’Unesco.
Mais si la ministre s’est engagée sur le plan de l’enseignement de tamazight et sa généralisation à toutes les wilayas et que Si El-Hachemi Assad a adopté une stratégie de vulgarisation impliquant d’autres départements ministériels, il n’en demeure pas moins qu’au niveau pratique, la question bute sur la volonté politique quand bien même la nouvelle Constitution aurait énoncé la création d’une académie pour la prise en charge des aspects techniques, notamment la graphie.
La question du caractère de son inscription demeure un point d’achoppement d’au moins deux tendances “politiques” qui divergent entre le caractère latin et le caractère arabe, sachant qu’il existe le caractère originel, le tifinagh.
L’artifice juridique de la hiérarchisation linguistique est un piège, il ne travaille pas l’émancipation des langues. C’est ce qu’a déclaré le Dr François Paré, professeur à l’université de Waterloo, en Ontario. Lors d’une conférence animée samedi à Montréal à l’occasion de la Journée internationale de la langue maternelle, l’expert linguiste invité par la fondation Tiregwa a estimé qu’un État qui décide de conférer un statut officiel à une langue a la responsabilité de mobiliser tous les moyens pour promouvoir la diversité linguistique.
“Vous voyez bien le cas du Canada. Le pays a deux langues officielles, l’anglais et le français ; il n’y a formellement aucune hiérarchisation entre les deux langues. L’égalité linguistique doit être garantie par les pouvoirs publics par des politiques gouvernementales incitatives”, a-t-il dit, en avouant, cependant, que sur le terrain de la pratique, il y a encore des progrès à faire, notamment pour la langue de Molière dans le Canada anglais. Interrogé sur le cas de l’Algérie qui a introduit, récemment, à la faveur de la révision constitutionnelle, l’officialisation de tamazight, le conférencier y voit une avancée indéniable, même s’il dit ne pas croire du tout à toute espèce de hiérarchisation linguistique.
“Tamazight, qui a maintenant une tradition d’écriture établie, a les moyens de se pérenniser aujourd’hui dans un contexte de globalisation économique, où les langues minorées et minoritaires risquent de disparaitre tout simplement”, soutient l’intervenant. Abordant la transmission de la langue maternelle dans un contexte d’immigration, M. Paré croit que la responsabilité des parents est engagée, plus que celle des institutions publiques. “Il y a là tout un défi à relever”, reconnaît-il.
Selon l’universitaire, quelque 2 000 langues risquent de disparaître dans le monde. En revanche, il se montera optimiste, s’agissant de la langue berbère, dans la mesure où, d’après lui, avec 40 millions de locuteurs et l’intervention des États dans sa prise en charge, dans l’enseignement par exemple, il n’y a pas de risques qui pèsent sur tamazight.
Tamazight est enseignée à Montréal par l’école Inas et à Ottawa par l’organisme Acaoh.
À Ottawa, c’est le ministère provincial de l’Éducation qui est impliqué dans cet enseignement, tandis que dans la métropole québécoise, la prise en charge est assurée par du bénévolat et du mécénat associatifs. Depuis 2000, le 21 février a été proclamé par l’Unesco Journée internationale de la langue maternelle. Cette journée est célébrée pour promouvoir la diversité linguistique et culturelle. “La date du 21 février a été choisie en hommage aux étudiants tués par la police à Dacca (aujourd’hui capitale du Bangladesh), alors qu’ils manifestaient pour que leur langue maternelle, le bengali, soit déclarée deuxième langue nationale du Pakistan de l’époque”, précise l’organisation internationale dans un document.
Y. A
Plusieurs spécialités dans l’agriculture sont offertes aux nouveaux stagiaires.
Contrairement aux sessions précédentes, l’agriculture est la formation la plus prisée par les nouveaux stagiaires à Oran, précédant la branche du BTPH, annonce le responsable de la direction locale. En effet, ce sont les chiffres fournis par la tutelle qui en témoignent, et pour 150 sièges pédagogiques en agriculture, 160 jeunes stagiaires ont formulé le choix au niveau du centre de formation professionnelle de Hassi-Bounif, le centre par excellence, spécialisé dans la vulgarisation agricole, de la filière de paysagiste.
Ceci est une nouvelle opportunité offerte aux jeunes intéressés par l’obtention d’un diplôme de technicien supérieur, poste très recherché sur le marché de l’emploi à Oran. A ce propos, il y a lieu de souligner que la wilaya a bénéficié de nombreux projets d’aménagement d’espaces verts, de jardins citadins et d’embellissement des cités. Une autre possibilité est offerte aux jeunes au centre de formation et de vulgarisation agricole de Misserghin par le biais d’une formation dans l’élevage ovin et bovin.
Ce dernier compte 225 demandes pour 350 sièges pédagogiques, indique-t-on. Le secteur de la Formation professionnelle à Oran compte un effectif estimé à près de 20 000 stagiaires inscrits dans une vingtaine de branches professionnelles, soit 110 spécialités encadrées par près de 500 formateurs-enseignants.
Les centres et instituts de formation professionnelle accueillent à chaque session 3 000 nouveaux stagiaires inscrits. Le secteur dispose aussi de 17 centres et trois instituts de formation.
Il offre également des stages de “formation passerelle” au niveau de l’établissement de Maraval où sont enseignés les métiers de modéliste et tailleur.
À cet effet, un cycle de formation permet au futur candidat une promotion avec un diplôme de technicien supérieur dans le métier qu’il exerce, après trois années d’expérience.
On signale également que des cours du soir sont programmés dans les métiers de coiffure dames, comptabilité et marketing.
Hadj Hamdouche
TIARET – La Société nationale de véhicules industriels (SNVI) a bénéficié d’un financement gouvernemental de 91 milliards DA, destiné à la mise à niveau de ses structures, au renouvellement des moyens de travail et à l’extension de ses investissements, a-t-on appris dimanche à Tiaret du Président directeur général du groupe, Malek Salah.
Intervenant à l’occasion de la célébration du double anniversaire de la création de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et de la nationalisation des hydrocarbures à l’unité de fabrication des véhicules industriels à Ain Bouchekif (Tiaret), Malek Salah a souligné que ce financement permettra, aux cinq unités de ce groupe, de mettre à niveau leurs structures, les étendre et leur dotation en machines et matériel nouveau.
Le même responsable a indiqué que la priorité pour ce groupe sera l’utilisation des technologies de pointe dans la production à travers l’acquisition de machines et moyens sophistiqués.
Ce soutien financier accordé par le Gouvernement au groupe permettra d’élargir les investissements avec des partenaires étrangers, à l’instar du partenaire allemand « Daimler » aux unités de Rouiba et de Tiaret, le partenaire émirati de Tiaret à travers l’usine de fabrication de Mercedes 4×4 et de Mercedes Benz, ainsi qu’un partenaire français en matière de wagons du tramway, a-t-il ajoute.
Le même responsable a également évoqué la possibilité d’élargir les investissements et partenariats avec d’autres partenaires dans différents domaines liés à la fabrication de véhicules industriels dont des voitures, des camions, des wagons, des semi-remorques, des remorques et des rames du tramway.
Malek Salah a ajouté que parmi les projets du groupe, la création de sous-traitance en pièces à l’intérieur et à l’extérieur du groupe pour la fourniture de pièces maitresses de produits mécaniques fabriqués par les unités du groupe.
Le groupe de la SNVI emploie à travers, ses cinq unités, 7.000 travailleurs.
La célébration du double anniversaire de la création de l’UGTA et de la nationalisation des hydrocarbures a été mise à profit pour honorer des travailleurs et des syndicalistes retraités, en présence de syndicalistes et d’autorités locales
Près de 300 étudiants ont répondu, hier, à l’appel du Comité autonome des étudiants de l’université Akli-Mohand-Oulhadj de Bouira, à l’organisation d’une marche pour “l’égalité entre les langues” arabe et tamazight. Cette initiative coïncide avec la Journée internationale des langues maternelles, célébrée le 21 février.
Le long de l’itinéraire, qui a débuté de l’université jusqu’au siège de la wilaya, les marcheurs ont scandé des slogans exhortant les hautes autorités de l’État à instaurer une “égalité” entre les deux langues officielles, dans tous les domaines. “L’État doit aller plus loin. Nous, nous ne voulons pas d’une officialisation biaisée”, affirment les manifestants. Ils précisent que l’officialisation de tamazight doit intégrer les domaines éducatif, administratif et politique.
En outre, ces étudiants appellent les plus hautes instances du pays, notamment le chef du gouvernement et la ministre de l’Éducation nationale, à œuvrer afin de faire annuler le caractère facultatif de l’enseignement de tamazight et sa généralisation à travers tout le territoire national.
Dans la même optique, les marcheurs ont aussi soulevé la problématique de la transcription de tamazight qui, selon eux, devrait se faire en caractères latins ou tifinagh et non en arabe. Ce dernier, qui a été expérimenté chez nos voisins marocains, est un véritable échec, selon nombre de spécialistes. Cette marche que les organisateurs voulaient apolitique n’a pas échappé aux slogans hostiles au pouvoir, lorsque les étudiants ont commencé à scander les habituels “Pouvoir assassin”, “Révisez l’histoire, l’Algérie n’est pas arabe” et autres “Système corrompu”.
Une fois devant le siège de la wilaya, l’un des organisateurs de la manifestation prendra la parole pour lire une plateforme de revendications, qui comprend, notamment, l’égalité entre l’arabe et tamazight, l’annulation du caractère facultatif de l’enseignent de tamazight, la mise en place d’une académie pour traiter des mécanismes de tamazight et l’augmentation des postes d’enseignement, etc. Enfin, il y a lieu de signaler que cette marche a été encadrée par un imposant dispositif sécuritaire et qu’elle s’est déroulée dans le calme.
RAMDANE B.
ALGER- Le ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali, a réaffirmé dimanche à Alger l’engagement des pouvoirs publics à accompagner les personnes en situation d’handicap.
Cette déclaration a été faite lors de la réunion tenue au siège de son département avec Mohamed Madoun, président de la Fédération sportive des sourds d’Algérie qui a présenté les grandes lignes du programme de son instance.
Le ministre de la Jeunesse et des Sports est revenu, à cette occasion, sur la convention signée entre son département ministériel et le ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme en vue de développer l’activité physique et sportive en faveur des personnes en situation d’handicap.
A cet effet, M. Ould Ali a encouragé la Fédération à travailler en étroite collaboration avec les Directions de la jeunesse et des sports et les Fédérations sportives spécialisées.
Il a également exprimé le soutien de son département à l’organisation en Algérie de l’assemblée générale élective de la Confédération africaine des sports des sourds.
Depuis la diffusion des images fabuleuses des reportages de « Thalassa » sur France 3 et les documentaire de Yahn Arthus Bertrand, plusieurs artistes algériens, principalement des jeunes réalisateurs et des photographes se sont illustrés ses derniers mois en captant des images saisissantes de l’Algérie en l’a filmant du ciel.
Ainsi après les images réalisées par un drone de la ville de Constantine, voici une nouvelle vidéo réalisé par un jeune producteur Lahlali Yacine, qui a filmé le centre de la capitale à l’aide d’un drone. Le résultat est saisissant! Voici donc les trois vidéos qui sont publiés par ce jeune producteur, qui a tenu à faire partagé avec les algériens les images captés du ciel d’Alger.
ORAN – Un colloque international sur « le cinéma et les enjeux de citoyenneté » sera organisé en début mai à Oran, a-t-on appris des organisateurs.
Initiée du 7 au 9 mai par le laboratoire des films révolutionnaires du cinéma algérien de l’université d’Oran 1 « Ahmed Benbella », cette rencontre verra la participation de chercheurs nationaux et étrangers, a indiqué le directeur du laboratoire.
Ce colloque débattra de la citoyenneté du point de vue artistique et cinématographique où se mêlent les composantes de l’acte civilisationnel et le civisme acquis et hérité, a souligné le professeur Aissa Ras El Ma.
Le débat traitera des portées politique, sociale et économique et leur relation avec le cinéma en tant que moyen pour faire connaitre les cultures héritées et acquises dans des contextes du monde de la citoyenneté qui se distingue par sa singularité et son exclusivité, a-t-on ajouté.
Les participants aborderont aussi l’acte d’humanisme dans la citoyenneté à travers des approches des cultures de générations où le cinéma joue un rôle de transmetteur visuel.
Une série de communications s’articulant autour de cinq axes principaux sont programmées abordant « le cinéma et l’appartenance civilisationnelle », « le cinéma de citoyenneté et l’idée de patries », « l’icône cinématographique et la manifestation de la citoyenneté », « La citoyenneté et le dualisme: le moi, l’autre, ici, là bas » et « les portraits de l’identité dans la technologie de l’image cinématographique ».
CONSTANTINE- Un colloque international sur « les femmes résistantes » sera ouvert lundi dans le cadre de la manifestation « Constantine, capitale de la culture arabe », a annoncé, dimanche, Ouarda Siari-Tengour, membre du comité d’organisation de l’événement.
Des conférences portant sur l’histoire des femmes algériennes dans le mouvement national et durant la Révolution armée , sur les autres voix de la résistance, celles de la Palestine, du Liban de l’Angola, du Mozambique, de la Tunisie, de la Syrie et d’autres pays, et sur les luttes des femmes dans le monde pour l’accès à une citoyenneté pleine entière, inaugureront cette rencontre de trois jours, a précisé Mme Siari-Tengour, au cours d’une conférence de presse organisée au siège du commissariat de la manifestation.
Soutenant que l’histoire a retenu des noms des femmes résistantes à travers le monde, mais en a « omis une grande majorité », la conférencière a ajouté que ce colloque « ouvrira des voies » à des recherches scientifiques et historiques qui mettront en lumière des résistantes « oubliées ».
Elle a également ajouté, dans ce contexte, qu’au delà du devoir de mémoire, le colloque vise, à travers les communications programmées et les débats, une « meilleure visibilité » de femmes ayant marqué l’Histoire de l’humanité par leurs luttes et leur résistance.
Siari-Tengour a fait savoir que Fadwa Barghouti, l’épouse de Marouane Barghouti, le leader palestinien incarcéré depuis 2002 en Israël, n’ayant pu effectuer le déplacement à Constantine, traitera par visioconférence de la résistance des Palestiniennes.
Elle a également indiqué que le documentaire « 10.949 femmes » de Nassima Guessoum, consacré aux femmes durant la guerre de libération nationale sera projeté et suivi d’un débat.
Organisé par le département Colloques de la manifestation ‘‘Constantine, capitale 2015 de la culture arabe’’, ce colloque international se poursuivra jusqu’au 24 février dans un grand hôtel de la ville du Vieux Rocher.
ALGER- Le Syndicat national des enseignants chercheurs hospitalo-universitaires (SNECHU) a appelé dimanche à Alger à la revalorisation de la pension de retraite de ce corps pour porter son taux à 80% du salaire.
Le système de retraite appliqué au corps des enseignants chercheurs hospitalo-universitaires est le seul en Algérie dans lequel le taux de la pension de retraite ne dépasse guère 55% du salaire alors que dans les autres corps il correspond à 80% du salaire, a précisé la présidente du SNECHU, Mme Wahiba Ouahioune, lors d’une conférence de presse animée avec les membres du bureau pour expliquer les revendications de ce corps.
Après avoir rappelé que ce taux était en vigueur depuis l’augmentation des salaires enregistrée au cours des dernières années, elle a appelé les ministères de la Santé et de l’Enseignement supérieur à revaloriser la pension de retraite.
Elle a également proposé de ramener à 65 ans l’âge limite pour pouvoir occuper le poste de chef de service dans les hôpitaux universitaires afin de permettre aux jeunes professeurs d’être promus.
Mme Ouahioune a également insisté sur la nécessité de veiller à la régularité des concours pour assurer la promotion dans les deux secteurs (Santé et Enseignement supérieur) et encourager la recherche scientifique.
Le secrétaire général du CNECHU, Rédha Djijik, a, pour sa part, souligné la nécessaire amélioration de la progression des maîtres-assistants et la revalorisation de l’indemnité hospitalière pour assurer la stabilité de ce secteur public et éviter la fuite de telles compétences.
Le Syndicat national indépendant des enseignants chercheurs hospitalo-universitaires compte entre 4000 et 4500 membres.