Des restrictions de circulation sont annoncées sur plusieurs axes de Cotonou dans le cadre des festivités du 66e anniversaire de l'indépendance du Bénin.
La circulation sera totalement interdite au public le 1er août 2026, de 00 h à 17 h, sur le tronçon reliant le carrefour Fidjrossè-Plage, le carrefour Erevan, le carrefour Port et le carrefour de l'église Notre-Dame.
Avant cette fermeture, des restrictions seront appliquées de 6 h à 15 h, du 27 au 31 juillet 2026, afin de permettre les derniers préparatifs de la célébration.
Les déviations
Selon un communiqué signé par le directeur général de la Police républicaine, l'inspecteur général de police de 2e classe Brice Allowanou, un plan de déviation a été mis en place.
Les usagers en provenance du carrefour Fin Pavé Fidjrossè pourront rejoindre l'avenue Jean-Paul II en passant par le giratoire du carrefour Erevan.
Une seconde déviation est prévue par la ruelle longeant la clôture est du supermarché Erevan, derrière le Sofitel et le Palais des Congrès, avant de retrouver le boulevard de la Marina par la bretelle bordant la place de l'Amazone.
Les conducteurs quittant le Port autonome de Cotonou en direction de la place de l'Amazone devront, quant à eux, emprunter la bretelle longeant cette place et le Palais des Congrès, poursuivre derrière le Sofitel puis rejoindre le boulevard de la Marina par la ruelle située à l'est du supermarché Erevan.
La Direction générale de la Police républicaine invite l'ensemble des usagers de la route à « respecter la signalisation temporaire ainsi que les consignes des fonctionnaires de police déployés sur les lieux ».
M. M.
Le Directeur général de la Police républicaine, l'Inspecteur général de police de deuxième classe Brice K. Allowanou, a annoncé un renforcement de la lutte contre le rançonnement et la corruption au sein de la Police.
Dans une déclaration rendue publique, lundi 27 juillet 2026, le Directeur général de la Police républicaine a mis en garde contre une « tendance persistante à la corruption au sein de la Police républicaine et du rançonnement sur la voie publique ».
Brice Kokou Allowanou a reconnu que, malgré les réformes engagées ces dernières années pour améliorer la sécurité routière et réduire les tracasseries sur les axes de circulation, des comportements contraires à l'éthique persistent. Selon lui, ces actes « portent gravement atteinte à l'image de la Police républicaine » dont la mission est avant tout de « protéger, sécuriser et servir ».
Le DGPR avertit que les policiers impliqués dans de telles pratiques s'exposent désormais à des sanctions disciplinaires sévères, pouvant aller jusqu'à la radiation, sans exclure des poursuites pénales.
La hiérarchie policière entend appliquer une politique de tolérance zéro.
Brice Kokou Allowanou a également invité les citoyens à contribuer à cette lutte en signalant les faits de corruption grâce aux numéros verts mis à leur disposition.
- Police républicaine : 117
– Ministère de l'Intérieur et de la Sécurité publique : 166
– Présidence de la République : 155 – 01 52 33 33 33 – 01 69 19 00 00
Le Directeur général de la Police républicaine exhorte les usagers de la route à ne plus céder aux sollicitations illégales. « Exigez le PV ! Exigez le reçu ! Refusez de négocier ! », a-t-il lancé.
Brice Kokou Allowanou souligne que plusieurs dossiers liés à des faits de rançonnement sont déjà en cours de traitement. « Les sanctions ne tarderont pas à tomber », a-t-il averti, tout en appelant les policiers à respecter leur serment de servir « avec honneur, dignité et probité ».
M. M.
Déclaration du DGPR
Mesdames et Messieurs les représentants des médias,
Chers compatriotes,
J'ai souhaité vous rencontrer aujourd'hui pour aborder un sujet préoccupant qui ternit l'image de la Police républicaine et qui fait souffrir directement les populations. Il s'agit d'une tendance persistante à la corruption au sein de la Police républicaine et du rançonnement sur la voie publique.
I. Le constat
Qu'il vous souvienne que dans le but de garantir la libre circulation des personnes et des biens, le Gouvernement a, dès 2016, dégagé tous les barrages routiers qui entravaient la libre circulation et soumettaient les usagers de la route à toutes sortes de tracasserie. En lieu et place de ces mauvaises pratiques, le Gouvernement a mis en place les patrouilles corridor pour sécuriser les transports routiers avec des dispositifs de contrôle.
Toujours dans le but de renforcer la Police de la route et de protéger les usagers contre les accidents, le Gouvernement a rendu obligatoire le port de casque par les motocyclistes et, de façon générale, a incité au respect des dispositions du code de la route. Le projet SECUROUTE est donc né pour assurer une bonne circulation routière par le respect strict du code de la route.
Ainsi, les fonctionnaires de police portent désormais des caméras-piétons quand ils sont astreints à des missions de régulation et de contrôle routier. Des cinémomètres appelés communément radars sont déployés sur les corridors de l'ensemble du territoire nationales.
Malgré toutes ces mesures assorties de contrôles à la fois internes et externes, il est parfois observé que des fonctionnaires de police foulent au pied les bonnes pratiques en s'adonnant à des actes de rançonnement, portant ainsi gravement atteinte à l'image de la Police républicaine.
La Police républicaine ne saurait tolérer ses dérives. Sa mission unique est de protéger, de sécuriser et de servir. En tant que garante de la paix et de la justice, cette institution noble exige de chacun de ses membres qu'il soit le reflet irréprochable de l'autorité de l'État. En face du citoyen, chaque fonctionnaire de police représente l'autorité publique ; ce statut exige une intégrité absolue, une discipline exemplaire.
II. Les mesures fermes engagées
À compter d'aujourd'hui, les mesures suivantes seront encouragées et renforcées :
1. Tolérance zéro de la corruption et du rançonnement sous toutes ses formes : Tout agent pris en flagrant délit de rançonnement est sanctionné, fait objet de procédure disciplinaire pouvant conduire à la radiation sans préjudice de la procédure pénale qui peut être engagée contre lui.
2. Dénonciation par les numéros verts : il existe des numéros verts 24h/24 pour recevoir les dénonciations des populations.
Chaque citoyen peut dénoncer, avec tous moyens de preuve (photos, vidéos, témoignages), des actes contraires à l'éthique posés par des fonctionnaires de police.
Les numéros verts disponibles sont :
– Police républicaine : 117
– Ministère de l'Intérieur et de la Sécurité publique : 166
– Présidence de la République : 155 – 01 52 33 33 33 – 01 69 19 00 00.
La confidentialité du dénonciateur est garantie.
3. Des contrôles internes et externes sont déployés.
4. Sanction des chefs d'unités : Tout commissaire ou commandant dont l'unité sera épinglée de manière récurrente répondra de la défaillance de son commandement, et le ou les agents fautifs subiront les sanctions telles que prévues par les textes en vigueur.
III. Notre engagement
Le rançonnement et la corruption sont deux fléaux qui tuent la confiance entre la Police républicaine et les populations. Or la Police républicaine se veut un modèle de police communautaire pour qui la confiance entre police te population est nécessaire pour construire une sécurité durable.
Je demande aux usagers de la route de ne plus céder. Exigez le PV !!! Exigez le reçu !!! Refusez de négocier !!!
Je demande aux fonctionnaires de police de se rappeler ce serment : celui de servir avec honneur, dignité et probité, de protéger sans faillir, et de rejeter toute forme de déviance.
Beaucoup de cas de rançonnement sont détectés et sont actuellement de traitement et les sanctions ne tarderons pas à tomber.
Pour conclure, j'exhorte les fonctionnaires de police qui exercent leur mission à continuer de le faire en toute loyauté ; les fonctionnaires de police indélicats à cesser les mauvaises pratiques pour se mettre dans les rangs.
Je vous remercie.
Fait à Cotonou, le 27 Juillet 2026
Au Bénin, le gouvernement organise une campagne nationale de sensibilisation et d'information à l'intention des nouveaux bacheliers en vue de leur classement et de leur sélection pour l'année académique 2026-2027. L'annonce a été faite ce lundi 27 juillet 2026, par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, chargé de la formation technique.
Pour le choix de leurs filières de formation dans les universités, les nouveaux bacheliers seront mieux outillés. Le gouvernement organise en leur intention, une campagne nationale de sensibilisation et d'information. Ladite campagne selon un communiqué du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, démarre le jeudi 30 juillet 2026 à 09 heures, à l'Amphithéâtre 100 du Campus de Sogbo-Aliho de l'Université Nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques d'Abomey (UNSTIM).
L'objectif visé est de mettre à leur disposition, toutes les informations utiles relatives aux offres de formation des universités, aux conditions d'admission, aux débouchés des différentes filières, ainsi qu'à la procédure de choix des filières sur la plateforme apresmonbac.bj.
Après le lancement officiel, les séances de sensibilisation se dérouleront ensuite, du 03 au 05 août 2026, sur les campus universitaires et dans plusieurs communes du Bénin.
Communiqué du ministre de l'enseignement supérieur
Le gouvernement béninois amorce une nouvelle étape dans la modernisation de l'administration publique avec la mise en œuvre d'une politique de dématérialisation progressive des documents administratifs. Cette réforme, encadrée par une circulaire signée le 24 juillet 2026, vise à réduire les dépenses de fonctionnement de l'État tout en accélérant la transition numérique des services publics.
Le Bénin poursuit sa politique de dématérialisation de l'administration. Par la circulaire N°0142/MBFP/MTDI/SP-C, du 24 juillet 2026, signée du ministre délégué chargé du Budget et de la Fonction publique, Rodrigue S. Chaou, et son collègue en charge de la Transformation digitale, le gouvernement définit les modalités de gestion numérique du patrimoine documentaire de l'administration, jusqu'ici essentiellement conservé sous format papier.
Une réforme à la croisée des enjeux budgétaires et numériques
La dématérialisation des documents administratifs s'inscrit dans une stratégie qui associe maîtrise des dépenses publiques et modernisation de l'administration. La circulaire présente cette initiative comme une avancée dans l'amélioration de la gouvernance budgétaire et de l'efficacité des services de l'État.
Dans ce cadre, les administrations sont invitées à privilégier l'archivage électronique et à réduire progressivement le recours aux procédures fondées sur les supports papier. Cette orientation s'inscrit dans la politique de transformation numérique engagée par les autorités béninoises afin de moderniser le fonctionnement de l'appareil administratif.
Réduction des coûts et impact environnemental
Le gouvernement met en avant deux principaux objectifs. Le premier est d'ordre économique : la diminution de la consommation de papier, des besoins en impression et des coûts liés au stockage physique des archives devrait contribuer à réduire les dépenses de fonctionnement de l'administration. La numérisation des procédures est également présentée comme un levier pour améliorer la rapidité du traitement des dossiers.
Le second objectif est environnemental. En limitant l'utilisation du papier et les opérations qui y sont associées, les autorités entendent réduire l'empreinte environnementale des services publics et promouvoir des pratiques administratives plus durables.
Une dynamique déjà engagée en Afrique
Avec cette réforme, le Bénin s'inscrit dans une tendance observée dans plusieurs pays africains, où la dématérialisation des services administratifs constitue un levier de modernisation de l'action publique.
Le pays figurait déjà, en 2022, parmi les États les mieux classés d'Afrique de l'Ouest dans l'indice de développement de l'administration électronique des Nations unies, un indicateur qui évalue notamment le niveau de développement des services publics numériques et leur accessibilité.
F. A. A.
Réunis à Cotonou pour une session délocalisée de la commission mixte du Parlement de la CEDEAO, parlementaires, membres de gouvernements et experts ont lancé un appel fort en faveur d'une refondation de l'écosystème des micro, petites et moyennes entreprises. Pendant cinq jours, les travaux devront dégager des réponses concrètes pour faire des MPME le moteur de l'intégration économique, de l'industrialisation et de la création d'emplois en Afrique de l'Ouest.
L'avenir économique de l'Afrique de l'Ouest se joue aussi dans les ateliers des artisans, les exploitations agricoles, les jeunes entreprises innovantes et les unités de transformation locales. C'est cette conviction qui a dominé, ce lundi 27 juillet 2026 à l'hôtel Azalaï de Cotonou, l'ouverture de la réunion délocalisée de la commission mixte du Parlement de la CEDEAO, consacrée au renforcement du rôle des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) dans les chaînes de valeur régionales.
Représentant le président de l'Assemblée nationale du Bénin, le Professeur Joseph Fifamin Djogbénou, le deuxième vice-président de l'institution parlementaire, le Professeur Mahougnon Kakpo, a livré un plaidoyer sans détour en faveur d'une transformation profonde de l'environnement économique régional.
Décrivant les MPME comme la véritable colonne vertébrale des économies ouest-africaines, il a estimé que la compétitivité de la région dépend désormais de la capacité des États à bâtir un cadre réglementaire plus attractif, à simplifier les procédures administratives et à lever les nombreux obstacles qui freinent encore l'initiative privée.
« La souveraineté économique ne se décrète pas ; elle se construit en donnant aux entrepreneurs les moyens d'investir, d'innover et de créer durablement des emplois », a-t-il laissé entendre à travers son intervention, invitant les parlementaires à dépasser leur seule fonction législative pour exercer pleinement leur mission de contrôle de l'action publique au service des citoyens.
Des MPME plus fortes pour réussir l'intégration régionale
Placée sous le thème « Renforcer le rôle des Micro, petites et moyennes entreprises (MPME) comme moteurs formels des chaînes de valeur régionales de la CEDEAO », cette rencontre intervient à un moment charnière pour la sous-région.
À l'heure où la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) ouvre de nouvelles perspectives commerciales, les parlementaires veulent accélérer la formalisation des entreprises, améliorer leur compétitivité et favoriser leur insertion dans les chaînes de valeur régionales afin que les bénéfices de l'intégration profitent davantage aux économies locales.
L'objectif est clair : transformer les MPME en véritables champions de la production, de la transformation industrielle et de la création de richesse sur le continent.
Une mobilisation institutionnelle autour d'une vision commune
La présence de plusieurs membres du gouvernement béninois a illustré la volonté des autorités nationales d'accompagner cette dynamique.
La ministre des Petites et Moyennes Entreprises, Awaou Baco, a présenté les principaux leviers mis en place par le Bénin, notamment à travers l'Agence de développement des PME (ADPME), pour renforcer l'accompagnement des entrepreneurs et améliorer leur accès aux dispositifs de financement.
De son côté, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, chargée de la Formation technique et professionnelle, Sèdami Mèdégan Fagla, a insisté sur l'impérieuse nécessité d'adapter les compétences aux exigences d'une économie en pleine mutation, rappelant que la compétitivité industrielle repose autant sur le capital humain que sur les investissements.
Lever les barrières pour créer davantage de valeur en Afrique de l'Ouest
Au cœur des débats figurent également la suppression des obstacles non tarifaires au commerce, le développement de la transformation locale des matières premières, le transfert de technologies ainsi que l'amélioration de l'accès au financement.
Les parlementaires souhaitent notamment promouvoir des mécanismes financiers innovants, dont des fonds de garantie mieux adaptés aux réalités des MPME, avec une attention particulière portée aux femmes entrepreneures, encore largement confrontées aux difficultés d'accès au crédit.
Au-delà des réformes économiques, l'ambition affichée est de permettre à l'Afrique de l'Ouest de produire davantage, de transformer localement ses ressources et de capter une plus grande part de la valeur créée sur son propre territoire.
Des recommandations attendues avant la clôture des travaux
Ouvrant officiellement les assises au nom de la présidente du Parlement de la CEDEAO, Hadja Memounatou Ibrahima, la deuxième vice-présidente de l'institution, l'honorable Adjaratou Traoré, a exhorté les participants à faire de cette rencontre un cadre de propositions ambitieuses et pragmatiques.
À l'issue des travaux, prévus jusqu'au 31 juillet 2026, les recommandations attendues devraient contribuer à orienter les politiques publiques communautaires en faveur d'un secteur privé plus dynamique, plus inclusif et davantage intégré.
Car derrière les réflexions engagées à Cotonou se dessine un objectif plus vaste : bâtir une CEDEAO où les micro, petites et moyennes entreprises ne constituent plus seulement l'essentiel du tissu économique, mais deviennent le principal moteur de la transformation structurelle, de la souveraineté économique et de la prospérité partagée de toute l'Afrique de l'Ouest.
Abdel A BADAROU
Quelques Photo
La mairie de Parakou a lancé, samedi 25 juillet 2026, les travaux de construction d'une gare routière sur le site de l'ex-marché de Guèma.
Longtemps dédié aux activités commerciales, le marché Guèma à Parakou sera réaménagé pour accueillir une gare routière.
Le site de l'ancien marché est devenu, au fil des années, un espace posant des problèmes de sécurité. A cela s'ajoute le chargement désordonné des passagers en dehors des parcs réservés au transport.
Le projet de gare routière vise à réorganiser les activités de transport tout en renforçant la sécurité et en améliorant le cadre de vie des populations.
M. M.
Une opération menée, samedi 25 juillet 2026, par la Police républicaine au marché de Tangbo, dans l'arrondissement d'Adjan (commune de Zè), a permis la saisie de 122 kilogrammes de produits pharmaceutiques prohibés et l'interpellation de deux femmes soupçonnées d'en assurer la commercialisation.
Deux femmes âgées de 39 et 46 ans détenant respectivement 67 kg et 55 kg de produits pharmaceutiques prohibés ont été interpellées au marché de Tangbo, dans l'arrondissement d'Adjan, dans la commune de Zè.
L'intervention, conduite le samedi 25 juillet 2026 aux environs de 14 heures, fait suite à des informations récurrentes signalant l'existence d'un trafic de médicaments illicites dans ce marché.
Les deux suspectes ont été conduites au commissariat avec la marchandise saisie. Elles ont été placées en garde à vue.
Une enquête a été ouverte afin de remonter la filière d'approvisionnement de ces produits.
M. M.
Le Bénin a réalisé une performance remarquable lors de l'édition 2026 des Championnats des 5 Nations d'athlétisme, disputés les 25 et 26 juillet au Stade du 4 août de Ouagadougou, au Burkina Faso. La délégation béninoise a remporté 30 médailles dont 9 en or, 11 d'argent et 10 de bronze, ce qui lui permet de terminer à la 2e place du classement général.
Belle prestation des Béninois aux Championnats des 5 Nations d'athlétisme. La délégation béninoise a remporté 30 médailles lors de la compétition qui s'est déroulée du 25 au 26 juillet 2026.
Durant les deux jours de compétition, les jeunes athlètes béninois se sont illustrés dans les différentes disciplines, notamment les courses, les concours de saut et les épreuves de lancer. La régularité de leurs performances leur a permis de monter à plusieurs reprises sur le podium et de confirmer les progrès enregistrés par l'athlétisme béninois ces dernières années.
Le Burkina Faso, pays hôte, a dominé la compétition avec un total de 67 médailles, dont 27 en or. Le Bénin s'est classé deuxième devant la Côte d'Ivoire, le Ghana et le Togo.
Classement général
1. Burkina Faso : 67 médailles (27 or)
2. Bénin : 30 médailles (9 or)
3. Côte d'Ivoire : 14 médailles (7 or)
4. Ghana : 12 médailles (5 or)
5. Togo : 21 médailles (4 or)
Cette deuxième place constitue l'une des meilleures performances du Bénin dans cette compétition régionale. Elle témoigne des progrès réalisés dans le développement de l'athlétisme national et met en lumière le potentiel de la nouvelle génération d'athlètes béninois, désormais capable de rivaliser avec les meilleures sélections de la sous-région.
F. A. A.
Le Bénin a remporté sa toute première médaille continentale en tir à l'arc dans l'épreuve féminine par équipes, à l'occasion de la 15ᵉ édition du Championnat d'Afrique de tir à l'arc. Les archères béninoises ont obtenu la médaille d'argent en arc classique 70 mètres lors de la compétition organisée du 22 au 26 juillet 2026 au Village Méditerranéen d'Oran, en Algérie.
Cette performance marque une étape importante dans le développement du tir à l'arc béninois. Engagée pour la première fois dans cette épreuve, la sélection féminine a réalisé un parcours remarquable en atteignant la finale, offrant ainsi au Bénin sa première récompense continentale dans cette catégorie.
L'équipe était composée de Tatiana Amoussou-Guinnou, Edouardine Gbaguidi et Merveille Zinsou. Les trois archères ont su enchaîner des prestations solides face à des adversaires expérimentées, démontrant leur maîtrise technique, leur régularité et leur cohésion tout au long de la compétition.
La 15ᵉ édition du Championnat d'Afrique a rassemblé 138 archers issus de 18 pays, confirmant le niveau relevé de la compétition. Dans ce contexte, la performance des représentantes béninoises témoigne des progrès réalisés par le tir à l'arc national et de la montée en puissance de la discipline sur la scène continentale.
Au-delà de la médaille d'argent, ce résultat renforce les ambitions du Bénin pour les prochaines échéances internationales. Il constitue un encouragement pour la sélection nationale, qui se prépare désormais à participer aux Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 et aux Jeux Africains du Caire 2027, avec l'objectif de confirmer sa progression au plus haut niveau africain.
F. A. A.
Cinq semaines après son lancement à Abomey-Calavi, la Caravane Manvo Manvo poursuit sa route à travers le Bénin. Plus de 45 villes traversées, 9 départements parcourus, une dizaine de concerts organisés : l'opération de Moov Africa Bénin s'impose comme l'un des rendez-vous marquants des vacances, confirmant à chaque étape l'engagement de l'opérateur envers ses abonnés.
Une dynamique qui ne faiblit pas
Depuis le coup d'envoi du 22 juin dernier, la caravane a maintenu un rythme soutenu, enchaînant les étapes sans jamais perdre de sa fraîcheur ni de son énergie. Dans chaque ville visitée, le même schéma gagnant se répète : accueil et écoute des abonnés en agence, animations de proximité dans les rues, distributions de cadeaux et surprises, visites à domicile pour honorer les clients les plus fidèles. Cette régularité dans l'exécution, ville après ville, département après département, illustre la capacité de Moov Africa Bénin à déployer une opération d'envergure nationale tout en conservant à chaque étape une dimension humaine et personnalisée.
Les concerts, moteur de la mobilisation populaire
Au fil des semaines, les concerts organisés en clôture de chaque étape se sont imposés comme des moments forts très attendus par les populations locales. Une dizaine de scènes ont déjà été montées, donnant à des artistes locaux l'opportunité de se produire devant leur public, souvent pour la première fois dans un cadre aussi structuré. Cette volonté de mettre en lumière les talents de chaque région, affirmée dès la première étape, se confirme donc pleinement à mi-parcours et contribue à faire de la Caravane Manvo Manvo bien plus qu'une simple tournée commerciale : un véritable espace d'expression culturelle locale.
Cap sur la dernière ligne droite
Avec 9 départements déjà couverts sur les 12 que compte le pays, la Caravane Manvo Manvo entre désormais dans sa dernière ligne droite, avant son terme prévu le 16 août prochain. Les étapes à venir (Porto-Novo, Kétou et Cotonou) permettront à Moov Africa Bénin de boucler un tour de force logistique et relationnel unique, confirmant sur l'ensemble du territoire national son positionnement d'opérateur proche de ses abonnés, à l'écoute de leurs attentes et fier de célébrer, ville après ville, celles et ceux qui font vivre son réseau au quotidien.
Quelques images
.L'ouverture des plis et l'examen des dossiers de candidature pour l'élection du président et des membres du Comité exécutif de la mandature 2026-2030, de la Fédération béninoise de football (FBF) aura lieu ce mardi 28 juillet 2026. L'annonce a été faite par la commission électorale, chargé de l'organisation de l'élection à travers un communiqué rendu public ce lundi 27 juillet.
Après l'étape d'enregistrement des candidatures qui s'est achevée ce samedi 25 juillet 2026, place à l'ouverture des plis et à l'examen des dossiers de candidatures. Cette étape importante du processus électoral, aura lieu ce mardi 28 juillet 2026 à 9h 30 au siège de la FBF à Porto-Novo, en présence des représentants des listes en compétition. L'information est annoncée à travers un communiqué publié ce lundi 27 juillet par la commission électorale.
Dans le cadre de l'élection du président et des membres du Comité exécutif de la FBF, trois listes de candidatures ont été enregistrées. Il s'agit des listes « Ensemble, cap sur l'excellence », « Ensemble, structurons le présent pour construire l'avenir » ; et « Ensemble, visons plus haut ».
L'élection est prévue pour le 25 août prochain.
F. A. A.
Le ministre du cadre de vie et des transports, chargé du développement durable, Georges ALE, a effectué une visite ce lundi 27 juillet 2026, dans les locaux du Fonds fiduciaire régional pour la conservation (FSOA).
Georges ALE, ministre du cadre de vie et des transports, chargé du développement durable satisfait une attente des responsables du Fonds fiduciaire régional pour la conservation qui pendant longtemps, souhaitait une rencontre avec lui. Il a fait une descente dans les locaux de l'institution ce lundi 27 juillet 2026, à la grande satisfaction du Conseil d'Administration présidé par Servais ADJOVI, et la direction exécutive, conduite par Alfred Koffi ALLOGNINOUWA.
Le président du Conseil d'administration a exprimé ses remerciements au ministre pour avoir inscrit la FSOA sur la liste des premières structures à visiter au lendemain de sa prise de fonction. Pour lui, la journée du 27 juillet 2026, jour de cette visite du ministre, sera gravée dans les annales du Fonds fiduciaire régional pour la conservation. « C'est un grand honneur », s'est-il réjoui.
Une Fondation au service de la conservation et de l'intégration
Lors des échanges dans la salle de conférence, le PCA, en présentant le Fonds fiduciaire régional pour la conservation au ministre, a rappelé que la Fondation des savanes ouest-africaines est un fonds fiduciaire dont la vocation est de mobiliser des ressources et de générer des revenus pour financer durablement la conservation des aires protégées. Ce fonds fiduciaire régional, a-t-il insisté, est véritable outil d'intégration et de financement de la conservation des aires protégées. Il traduit d'après lui, la volonté politique des Etats du Bénin, du Burkina Faso et du Niger, de financer durablement la gestion efficace du Complexe W-Arly-Pendjari. « Il garantit des ressources prévisibles, réguliers et pérennes aux Etats membres », a précisé le président.
Le directeur exécutif, Alfred Koffi ALLOGNINOUWA est revenu sur la mission du Fonds fiduciaire régional pour la conservation. Dans sa communication, il a mis en lumière le mécanisme de mobilisation des ressources et de financement, ainsi que le mode de gouvernance et les structures de gestion du FSOA. Chiffres à l'appui, il a également présenté les performances enregistrées, avant d'évoquer les coopérations, notamment celle avec le Bénin, ainsi que les perspectives.
Cette rencontre a été l'occasion pour les responsables de fonds, de soumettre certaines préoccupations à l'autorité de tutelle ; notamment celles relatives à l'appui de l'Etat à la concrétisation du processus de régionalisation, la volonté de la Fondation d'être davantage associée aux structures étatiques dans la satisfaction de certaines attentes, et bien d'autres.
Très satisfait, le ministre du cadre de vie a souligné que le FSOA est « un outil extraordinaire » dont l'importance n'est plus à démontrer. « Vous êtes en avance sur plusieurs sujets », a-t-il déclaré. Pour lui, le système mis en place par le Fonds fiduciaire régional pour la conservation, aussi bien au niveau de ses structures que de son mécanisme de mobilisation et de gestion des ressources, constitue un modèle.
Formulant le vœu que cette expérience serve de référence face aux enjeux environnementaux, il a rassuré de plaider pour un renforcement de la synergie entre le FSOA et les structures relevant de son département ministériel.
Le ministre Georges ALE n'a pas manqué d'exprimer sa disponibilité, ainsi que celle du gouvernement, à accompagner le fonds dans la recherche de solutions aux problèmes auxquels il sera confronté.
F. A. A.
Dans le cadre de la coopération entre le Bénin et la Tunisie, le Gouvernement tunisien offre pour l'année académique 2026-2027, dix-huit (18) places d'études supérieures aux étudiants béninois. L'annonce a été faite par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique à travers un communiqué en date du 20 juillet 2026. Les 18 places d'études supérieures sont réparties ainsi qu'il suit :
– Huit (08) places "avec bourse" pour la licence ;
– Cinq (05) places "sans bourse" pour la licence ;
– Cinq (05) places "sans bourse" pour le master et le doctorat.
Ces places selon le communiqué du ministre, sont disponibles dans les filières suivantes :
1. Licence en Sciences de l'Informatique : 05 places (Baccalauréat en Mathématiques ou Sciences expérimentales) ;
2. Licence en Obstétrique : 01 place (Baccalauréat en Sciences expérimentales) ;
3. Licence en Economie ou Gestion : 05 places (Baccalauréat en Mathématiques ou Economie ou Gestion) ;
4. Cycle préparatoire Scientifique ou Technique : 02 places (Baccalauréat en Mathématiques) ;
5. Master et Doctorat : 05 places.
Lire l'intégralité du communiqué
Les inscriptions sont officiellement ouvertes à l'Association Art Thérapie Sabina, située à Cadjèhoun, Cotonou. La structure est spécialisée dans l'accompagnement des enfants en situation de handicap et de ceux rencontrant des difficultés scolaires.
Une nouvelle saison s'ouvre à l'Association Art Thérapie Sabina avec le lancement des inscriptions. Fondée par Sabina Courte Koudafoke, l'association offre un cadre inclusif, bienveillant et adapté aux besoins de chaque enfant. Elle mise sur une approche globale combinant soutien scolaire, activités artistiques, sportives et ateliers pratiques. Son objectif est de favoriser l'épanouissement, l'autonomie et la confiance en soi des enfants, tout en les aidant à développer leurs capacités à leur propre rythme.
L'association propose un accompagnement individualisé en français, en mathématiques et en histoire, ainsi que des ateliers de peinture, de dessin, de bricolage, de cuisine et des activités sportives, notamment la natation. Ces différentes activités permettent aux enfants d'exprimer leur créativité, de renforcer leur motricité, de développer leurs compétences sociales et de retrouver le plaisir d'apprendre.
Des enfants en situation d'apprentissageArt Thérapie Sabina accueille des enfants présentant des troubles moteurs, cognitifs ou sensoriels, ainsi que ceux confrontés à des troubles des apprentissages, tels que les troubles « dys » ou les troubles de l'attention. Grâce à des méthodes adaptées et à une équipe attentive, l'association œuvre à valoriser les compétences de chaque enfant et à favoriser son inclusion.
Les familles souhaitant inscrire leurs enfants peuvent dès à présent effectuer les démarches. Les places sont limitées afin de garantir un accompagnement personnalisé et de qualité. Les activités se déroulent à Cadjèhoun, les lundis, mardis, jeudis et vendredis, de 8 h à 17 h.
Pour tout renseignement ou inscription, les parents peuvent contacter l'association au 01 59 02 89 63 ou écrire à courtesabina@gmail.com.
La chambre correctionnelle de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a rendu son verdict, ce lundi 27 juillet 2026, dans le dossier impliquant Samuel Akindes Adékambi, ancien chef du 12ᵉ arrondissement de Cotonou. L'élu local a été condamné à une peine de 60 mois de prison ferme.
Reconnu coupable d'abus de fonction, Samuel Akindes Adékambi, ex CA du 12e arrondissement de Cotonou a été fixé sur son sort ce lundi 27 juillet 2026 à la CRIET. Il a été condamné à une peine de 60 mois de prison ferme, ainsi qu'au paiement d'une amende de 5 millions de francs CFA.
Le procès ayant conduit à sa condamnation trouve son origine dans un projet à Akogbato, dans le 12e arrondissement de Cotonou, et relatif à la construction d'un terrain de football au profit des jeunes du quartier. Le projet initial, dessiné par un cabinet d'architecture, ne prévoyait qu'un centre culturel, baptisé Eya, sans aucun espace sportif. Samuel Akindes Adékambi s'y était opposé. Le plan avait ensuite été revu pour intégrer le terrain de football réclamé.
Dans le cadre de cette collaboration, deux mouvements de fonds ont nourrir l'accusation. Lors de l'audience du 1er juin 2026, le prévenu avait catégoriquement nié avoir perçu 200 000 francs CFA destinés à financer un cocktail pour les jeunes du terrain d'Akogbato. Il a toutefois reconnu avoir reçu 3 millions de francs CFA, soutenant que cette somme lui avait été remise pour sa campagne présidentielle personnelle, et non pour le projet communautaire.
La procédure ouverte a conduit à l'interpellation du chef du 12e arrondissement suivie de sa condamnation.
F. A. A.
Les féminines d'Énergie BBC sont toujours reines du basket béninois. Samedi 25 juillet, au Hall des Arts, Loisirs et Sports de Cotonou, les championnes en titre ont battu Élan Coton 52-50 en finale de la YouZou Ligue Pro. Un 2e sacre consécutif arraché dans la douleur.
La finale a tenu toutes ses promesses. Devant un public venu en nombre, les deux équipes ont livré un match intense et à suspense.
Énergie BBC prend d'emblée les commandes et boucle le 1er quart-temps sur le score de 15-07. Mais Élan Coton réagit et recolle au score. À la pause, Énergie mène encore 27-21.
Au retour des vestiaires, Élan Coton accélère. À 8 minutes de la 2 ème pause, les deux équipes sont à égalité 39-39. Le dernier quart-temps vire au bras de fer.
Plus lucides dans les instants décisifs, les joueuses du coach Pyrius Sindehou font la différence et s'imposent de justesse 52-50.
A l'arrivée, Énergie BBC confirme dans la douleur sa suprématie sur le basket féminin national et garde son trophée.
L'ancien président de la République, Boni Yayi, a annoncé, mercredi 22 juillet 2026, qu'il siégera finalement au Sénat, revenant ainsi sur la position qu'il avait exprimée lors de l'examen du projet de révision constitutionnelle instituant cette nouvelle chambre du Parlement.
Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, l'ancien chef de l'Etat rappelle qu'au moment de l'introduction du projet de loi portant révision de la Constitution, il avait « publiquement fait connaître » son refus d'intégrer la future institution. « Je n'envisageais pas de siéger au sein de cette institution, pour les raisons que j'avais alors exposées », écrit-il.
Mais, selon l'ex président de la République, le contexte politique a profondément changé depuis l'adoption et la promulgation de la loi.
Boni Yayi dit partager les préoccupations des Béninois autour de « la nécessaire décrispation de la vie politique ». Il cite parmi ses priorités « le respect des droits de l'Homme et des libertés fondamentales, incompatible avec l'existence de prisonniers et d'exilés politiques », mais aussi « l'unité nationale, la sécurité, le dialogue, la démocratie et la paix ».
Estimant que le Sénat peut désormais constituer « un cadre de dialogue politique interne destiné à porter la voix et les attentes du peuple », Boni Yayi annonce avoir pris sa décision « après mûre réflexion ».
« En vertu de l'article 113-3 de la Constitution, je compte exercer mon droit de sénateur afin d'œuvrer pour l'idéal de notre patrie commune. Je n'en suis pas demandeur, c'est la Constitution », a indiqué Boni Yayi.
L'ancien président ajoute vouloir travailler avec les autres membres de la chambre haute pour « faire du Sénat un vase d'honneur pour les intérêts du peuple », avant d'appeler les Béninois à poursuivre leurs prières « pour la paix, la justice, la sécurité et la démocratie ».
Créé par la révision constitutionnelle de 2025, le Sénat constitue la deuxième chambre du Parlement béninois. Son installation officielle est prévue le 30 juillet 2026.
M. M.
Deux détenus de la maison d'arrêt d'Abomey-Calavi ont comparu ce mercredi 22 juillet devant le tribunal pour tentative d'évasion. Au terme de l'audience, le tribunal a prononcé la relaxe au bénéfice du doute pour l'un des prévenus et renvoyé le dossier du second au 29 juillet pour les réquisitions du ministère public.
Des détenus devant le tribunal pour tentative d'évasion ce mercredi 22 juillet 2026 à Abomey-Calavi. A l'issue de l'audience, l'un des prévenus a été relaxé au bénéfice du doute. Le second sera fixé sur son sort le 29 juillet prochain.
Déjà condamné dans une autre procédure, le premier prévenu a été retrouvé caché dans un endroit peu visible de la chapelle catholique située à l'intérieur de la maison d'arrêt. Selon le représentant de l'Agence pénitentiaire, il a été retrouvé à cet endroit lors d'une fouille effectuée après la fermeture des cellules et des autres bâtiments accueillant les détenus.
À la barre, l'intéressé a nié toute intention de s'évader. Il a expliqué s'être isolé dans ce lieu de culte en raison de préoccupations personnelles avant de s'endormir sous un banc, où les surveillants l'ont finalement retrouvé. Le tribunal a décidé de renvoyer son dossier au 29 juillet afin de permettre au ministère public de présenter ses réquisitions.
Le second est un jeune homme âgé de 18 ans. Il avait été condamné à cinq mois d'emprisonnement pour le vol d'un téléphone portable. Selon le représentant de l'Agence pénitentiaire, il a été aperçu dans une zone de la prison, d'où il aurait pu escalader le mur d'enceinte.
Appelé à la barre, il a déclaré avoir été victime d'une crise d'asthme et s'être éloigné des autres détenus afin de mieux respirer. Selon ses explications, c'est dans ces circonstances qu'il a été interpellé avant d'être poursuivi pour tentative d'évasion. Le prévenu selon le représentant de l'Agence pénitentiaire, a déjà purgé deux mois de sa peine.
Après avoir examiné les éléments du dossier et interrogé le représentant de la maison d'arrêt sur le comportement du jeune détenu durant les deux mois passés en détention, le tribunal a estimé que les preuves présentées ne permettaient pas d'établir avec certitude une tentative d'évasion. Il a, en conséquence, prononcé sa relaxe au bénéfice du doute.
F. A. A.
Les 50 meilleurs garçons et filles de chaque département au Certificat d'Etudes Primaires (CEP) 2026 composeront au concours d'entrée au Prytanée militaire et au Lycée militaire de jeunes filles le jeudi 23 juillet 2026. Voici les centres de composition par département.