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Diplomacy & Defense Think Tank News

Ouverture de l'AFRI, volume I, 2000

Centre Thucydide - Wed, 01/04/2015 - 00:00

En dépit d'une grande effervescence intellectuelle en France à leur sujet depuis quelques années, les relations internationales n'ont pas encore acquis dans ce pays une reconnaissance qui en ferait une discipline universitaire de plein exercice. Le développement de leur étude et des recherches qui les concernent demeure empirique et éclaté entre de multiples disciplines plus traditionnelles - spécialement le droit, la géographie, l'histoire, la science ou sociologie politique, les sciences économiques, sans oublier diverses sciences naturelles ou exactes. On sait qu'au surplus les principaux centres de recherche se sont développés en dehors de l'Université avec laquelle ils n'entretiennent que des liens épisodiques.

Le présent Annuaire Français de Relations Internationales voudrait concourir à l'amélioration, qui est heureusement en cours, de cette situation. Il souhaite contribuer à la reconnaissance d'une doctrine francophone dans le domaine des relations internationales, alors que les travaux en la matière sont dominés et même écrasés par une abondante littérature anglo-saxonne ou d'obédience anglo-saxonne souvent de grande qualité. Il n'a cependant ni l'ambition ni la prétention de former une « école française », et surtout pas de le faire à lui seul. Le pluralisme intellectuel, la diversité des approches, les débats théoriques sont en effet essentiels pour la vitalité d'une discipline. Rassembler les spécialistes et confronter les tendances, tel est son objectif initial. La formule d'un Annuaire est au demeurant une tradition francophone, avec notamment ce précédent illustre que constitue l'Annuaire Français de Droit International.

Le pluralisme n'implique pas pour autant de se dissoudre dans un éclectisme sans consistance, ou dans un syncrétisme artificiel. Beaucoup des auteurs ici regroupés - mais pas tous - ont en commun de penser que les relations internationales restent dominées par les Etats. Ils ne souscrivent pas aux thèses qui soutiennent que l'Etat est dépassé, que le transnationalisme, la mondialisation et l'autonomie croissante des sociétés civiles le rejettent progressivement en dehors de l'histoire. Non pas qu'ils s'attardent à une conception statique de l'Etat. Il ne s'agit évidemment pas de l'Etat comme totalité close, hérissé de frontières et réalisant la fin de l'histoire. Tout au contraire, on doit constater que l'Etat a toujours démontré et continue à démontrer une remarquable capacité d'adaptation aux transformations idéologiques, politiques, économiques et sociales, qu'il sait organiser ses propres mutations, comme l'atteste par exemple la construction européenne. Il demeure ainsi la forme d'organisation politique indépassable - et la seule légitime - de notre temps. Le XXe siècle a été le siècle de la prolifération des Etats, et rien n'indique que le XXIe rompra avec leur dynamique.

L'Etat ne saurait pour autant être considéré comme une valeur ou comme une fin en soi. Tout au contraire, il est un instrument, il est apporteur de services au profit du groupe qu'il représente. Il doit en particulier être le cadre d'organisation et de garantie de ses libertés, individuelles, collectives et politiques. Aucune autre institution n'est en mesure de remplir ce rôle, si lui-même ne le remplit pas toujours de façon satisfaisante. Au moins ouvre t-il en son sein des possibilités de pression et de contestation qui le rendent perfectible et lui permettent de corriger ses propres erreurs ou lacunes. Comment ne pas songer à cette phrase de Jean Jaurès (la Revue de Paris, 1er décembre 1898), dont le style a plus vieilli que le sens : « Briser les nations ce serait renverser des foyers de lumière et ne plus laisser subsister que de vagues lueurs dispersées de nébuleuses, ce serait supprimer aussi les centres d'action distincts et rapides pour ne plus laisser subsister que l'incohérente lenteur de l'effort universel, ou plutôt ce serait supprimer toute liberté, car l'humanité, ne condensant plus son action en nations autonomes, demanderait l'unité à un vaste despotisme asiatique ».

Cette conception statocentrique n'ignore pas l'existence de phénomènes transnationaux, et pas davantage le fait que les Etats deviennent de plus en plus des machines à négocier des réglementations ou régimes internationaux. Ils sont de plus en plus intégrés dans des réseaux multiples de solidarités et d'interdépendances. Il sont également soumis au contrôle, à la critique, à la pression et à la concurrence de groupes multiples, qui définissent pour eux-mêmes leurs cadres intellectuels, matériels et géographiques d'activité. Mais ce n'est pas tant à la disparition des frontières que l'on assiste qu'à leur diffusion ou à leur démultiplication. L'atténuation des frontières étatiques - au demeurant très relative en dehors de la construction européenne - ne se traduit pas en effet par la naissance d'une société internationale œcuménique. Elle conduit bien davantage à la multiplication de barrières invisibles mais sensibles entre groupes, cultures, minorités, régions, intérêts, niveaux de développement économique et technologogique, etc .. L'Etat reste cependant la première des institutions internationales et la source essentielle de toute régulation internationale.

Ce phénomène est particulièrement visible dans le domaine économique, celui qui est actuellement le plus marqué par la mondialisation ou globalisation. Il se traduit en apparence par la dépossession progressive des Etats de l'une des sources de puissance essentielles. La production comme la distribution des ressources paraissent de plus en plus obéir à une logique indépendante de l'action et des politiques volontaristes des Etats. On assiste bien davantage en réalité à un déplacement des cadres et des conditions de leur intervention. Si aucun Etat individuel ne peut plus se soustraire à la pression des échanges internationaux qui sont conduits par des sociétés privées, il n'en reste pas moins que cette libération des échanges doit être doublement organisée : d'une part par l'ouverture progressive des marchés qui se réalise au travers d'accords interétatiques ; d'autre part par le développement de nouvelles règles du jeu, sur le plan monétaire, commercial, comme sur ceux de l'environnement, de la santé publique, demain peut être de la protection sociale. Une telle organisation ne peut être réalisée que par des accords interétatiques, et les acteurs privés sont eux-mêmes de plus en plus demandeurs de ces réglementations internationales, productrices de stabilité, de prévisibilité et de sécurité des échanges.

On fait également grand cas des nouvelles formes de conflits qui traduisent la perte de maîtrise des Etats en matière de sécurité, leur impuissance face à une violence civile diffuse, l'inadaptation de leurs réactions en présence de violences collectives et massives qui débordent leurs capacités préventives, correctrices ou répressives. Les systèmes de sécurité traditionnels paraissent sans prise sur une conflictualité irrationnelle, face à l'intransigeance de groupes qui récusent tout compromis, sortent de la logique des négociations traditionnelles et reposent sur la récurrence émiettée d'une logique totalitaire. Ces conflits ont marqué les dix dernières années, après la disparition de l'affrontement Est-Ouest. Il n'en reste pas moins que les solutions passent toujours par un retour à une logique interétatique, et que la recherche d'une nouvelle stabilité repose toujours sur un effort de reconstruction de structures étatiques. En d'autres termes, les « sociétés civiles » sont souvent les problèmes et les réponses étatiques toujours les solutions.

L'AFRI aspire à être un lieu où se retrouvent des spécialistes de toutes les disciplines concernées, dans la mesure où elles comportent un objet international. Il se situe dans un cadre universitaire, qui est originellement celui de l'Université Panthéon-Assas (Paris II), et de son centre de recherche en relations internationales, mais n'entend nullement s'y confiner. Il a en effet vocation, au-delà de ce pôle organisateur, à manifester la présence des universités, de leurs centres de recherche et de leurs chercheurs dans un domaine où ils restent insuffisamment nombreux mais surtout dispersés et trop souvent isolés. Les contributions à ce premier volume montrent bien qu'il existe dans de nombreuses universités un vivier de spécialistes compétents et actifs.

Disposer d'un socle universitaire ne signifie pas non plus retenir une conception fermée ou exclusive de la recherche. Tout au contraire, il importe qu'elle soit ouverte à un grand nombre d'experts extérieurs, soit qu'ils appartiennent à des centres de recherche non universitaires, soit qu'ils proviennent de milieux professionnels. Bénéficier de leur expérience internationale et d'une réflexion qui s'appuie sur une pratique est un élément indispensable. Il n'y a pas contradiction mais complémentarité entre une recherche spéculative, soucieuse de concepts sinon de paradigmes, et les conclusions plus concrètes et plus analytiques que l'on peut retirer de la connaissance personnelle de domaines spécialisés. C'est là encore une combinaison que l'AFRI s'efforce de réaliser : le sommaire de ce premier volume en témoigne.

La structure de l'AFRI comporte deux parties. La pemière est consacrée à des études, qui sont pour partie regroupées autour d'un thème organisateur, et s'attachent pour une autre partie à des questions variées - problèmes d'actualité, questions de doctrine ou de théorie. La deuxième partie comprend une série de rubriques, chacune placée sous la direction d'un responsable, qui traitent de questions choisies dans un secteur particulier des relations internationales, et permettent de dresser un tableau d'ensemble pour l'année de référence. Les responsables des différentes rubriques constituent le Comité de rédaction. Enfin, une bibliographie critique recense un choix d'ouvrages ou articles sélectionnés dans les principaux pays francophones. Nous espérons que cette structure pourra s'enrichir à l'avenir. En toute hypothèse elle reste soumise à examen permanent et les avis et critiques des lecteurs - qui ont vocation à être de futurs auteurs - seront toujours les bienvenus.

Pour les lecteurs, l'AFRI s'adresse à un public large et divesrsifié : les universitaires et leurs étudiants, les chercheurs, mais aussi les observateurs que sont les journalistes spécialisés et les praticiens des relations internationales - diplomates, fonctionnaires internationaux, membres des ONG, parlementaires ... Le choix des problématiques développées est destiné à fournir à un public très varié des études originales qui leur permettront de trouver tous les ans la quintessence des débats en cours et les informations plus précises relatives à leurs domaines d'études ou d'expertise. L'AFRI souhaite ainsi démontrer la complémentarité de la recherche académique et de la pratique gouvernementale, administrative et associative.

Il reste à remercier tous ceux, nombreux, qui ont accepté rapidement et efficacement de coopérer à la préparation de ce premier volume -membres du Comité de parrainage, du Comité de rédaction-, auteurs. Leur nombre, leur diversité, la qualité de leur concours montrent clairement que cet Annuaire répond à un besoin, et qu'il peut s'appuyer sur un réseau très diversifié de chercheurs. Les remerciements s'adressent également à l'éditeur de ce volume, qui s'est lancé avec détermination dans cette entreprise, soulignant au passage son intérêt pour la francophonie. Ils ne seraient pas complets s'ils oubliaient le Ministère des Affaires étrangères français, dont le soutien matériel a permis la réalisation du projet - dans un respect total, il va sans dire, de l'indépendance de l'AFRI et de ses auteurs. C'est le moment de préciser que tous les auteurs se sont exprimés en toute liberté, et que les opinions qu'ils peuvent manifester leur sont personnelles, sans engager en quoi que ce soit les institutions auxquelles ils appartiennent.

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Thèses en préparation au Centre Thucydide

Centre Thucydide - Tue, 31/03/2015 - 21:01

Degmo ALI : La transformation du conflit somalien et les effets de l'intervention internationale depuis 1992

Abderrahman ALLWAIHEG : Les relations franco-saoudiennes (1995-2015)

Mohamed ALMARZOOQI : Menaces régionales et stratégies des pays du Golfe – Le rôle de la France

Mohamed BAHOU : L'émergence du Sahara comme espace sécuritaire depuis 2011

Emmanuel BOURDONCLE : Le traité comme concept et outil juridique en droit international public - Racines antiques et significations contemporaines

Vincent DE KYSPOTTER : Le renseignement dans les opérations du maintien de la paix – Du multiplicateur d'effets tactiques à la stratégie d'une approche globale

Chloé de PERRY SIBAILLY : La reconnaissance d'État en droit international - Étude de la pratique récente

Grégoire GAYARD : Les activités internationales des entités fédérées - Comparaison des politiques internationales du climat de la province du Québec et des régions francophones de Belgique

Béatrice HAINAUT : L'émergence d'une norme : le code de conduite pour les activités spatiales, sous leadership franco-américain

Pablo Horacio HERNANDEZ GONZALEZ : Les coopérations internationales de l'Agence Spatiale Mexicaine (AEXA)

Barbara HILD : La liberté d'expression des personnes détenues

Aurore LASSERRE : Le cinéma américain post-11 Septembre - Représentations internationales et projection nationale (2001-2012)

Perrine LE MEUR : La stratégie normative des organisations non gouvernementales

Mathilde MASSE : La compétence pénale internationale des juges internes à l'égard des crimes internationaux

Leila MURR : La diplomatie culturelle, ses enjeux, ses limites – Le cas particulier des relations France – Qatar – Arabie Saoudite

Keyvan PIRAM : Pays exportateurs de pétrole : implications politiques de l'exploitation pétrolière

Ali RACHED : L'adaptation du dispositif international de non-prolifération à la « troisième vague » de dissémination d'armes nucléaires et radiologiques

Hewane SEREQUEBERHAN : La France, l'UE et les opérations militaires européennes Artemis (2003) et Eufor (2006) en RDCongo - Analyse décisionnelle d'une européanisation

Manon-Nour TANNOUS : Les relations franco-syriennes sous les deux mandats de Jacques Chirac (1995-2007) : un cas de bilatéralisme de levier

Netton Prince TAWA : Les stratégies des anciennes puissances coloniales dans la résolution des conflits armés internes en Afrique après 1994 – Les cas de la Sierra Leone et de la Côte d'Ivoire

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Paradigmenwechsel in der Syrien- und Nahostpolitik?

Bonn, 31.03.2015. Syriens Machthaber Assad hat sich kürzlich in einem CBS-Fernsehinterview erneut dem Westen als politischer Partner angeboten. In den Wochen zuvor hatten der amerikanische und der deutsche Außenminister bereits angedeutet, dass das Regime wieder stärker in die Lösungsversuche einbezogen werden müsste. Doch kann das Assad-Regime deshalb wieder Partner des Westens sein? Alle politischen Verhandlungen mit dem Assad-Regime im Rahmen der Vereinten Nationen scheiterten bislang. An bereits erreichte Vereinbarungen (‚Genf I‘) sah Assad sich in der Folge nicht mehr gebunden. Weitere internationale Lösungsversuche (‚Genf II‘, Moskau I‘) scheiterten, weil minimale Erfolgsaussichten für eine politische Lösung nicht gegeben waren. Die jetzt in die politische Öffentlichkeit lancierte Aufwertung des Regimes zum zwar unartigen, aber vielleicht durchsetzungsfähigen ‚Ordnungshüter‘ würde indes nicht einmal die fortwährende Brutalisierung des Konflikts oder auch nur die Ausbreitung des selbst ernannten ‚Islamischen Staates‘ (IS) stoppen. Leider geschähe das Gegenteil: Der militärisch schon überraschend starke ’IS‘ würde erst durch die westliche Wiederannäherung an Assad zusätzlich zur politischen Großmacht aufgewertet. Mehr Reputation und weitere Gefolgschaft kann ‚IS‘ sich gar nicht selbst verschaffen: Nämlich die Position seiner faktischen Unabhängigkeit von politischer Patronage und Unabhängigkeit von massiver finanzieller Zuwendung von außen demonstrieren zu können. Darüber verfügen in der Region gerade einmal noch die Ordnungsmächte Saudi-Arabien, Türkei, Katar und Iran. Die ‚islamisch‘ als ‚Kalifat‘ behauptete Souveränität von ‚IS‘ kommt vor der Abhängigkeit des Assad-Regimes von äußerer Anerkennung noch besser zum Tragen. Schon jetzt ist das politisch gescheiterte Regime in Damaskus abhängig von der Waffenhilfe Russlands sowie von direkter paramilitärischer Unterstützung aus dem Iran und durch die libanesischen Hisbollah-Milizen. Dabei ist Souveränität das politische Alleinstellungsmerkmal in der Region – nicht nur in den Augen der Kämpfer für den vermeintlichen ‚Heiligen Krieg/Jihad‘. Aus Sicht der Jihadisten tritt dagegen in den Hintergrund, dass ‚IS‘ der Aufstieg nur aufgrund der vorherigen Schwächung der Gesellschaften wegen des Bürgerkriegs in Syrien und der US-Intervention im Irak gelang. Und, nicht zu vergessen: Weil Assad die späteren Anführer des ‚IS‘ aus seinen eigenen Kerkern entlassen hatte. Kaum abschreckend, und offenbar eher attraktiv, wirkt im Kreis der ‚IS‘-Sympathisanten dessen gewaltökonomisches Geschäftsmodell: von politischer Repression und Verfolgung von Minderheiten, Raub, Schutz- und Lösegelderpressung sowie Ressourcendiebstahl und Verkauf antiker Kulturgüter. Die Politik in Europa und den USA sollte nicht mehr bereit sein, sich von Machthabern und einzelnen Gewaltunternehmern erneut das bekannte nahöstliche Theaterstück aufführen zu lassen. Das Stück von der ‚islami(st)ischen Gefahr‘ oder gar der vermeintlichen ‚Demokratie-Unfähigkeit der Araber/Muslime‘. Der arabische Frühling 2011 hat das Stück als hohle Kulissenschieberei entlarvt. Tunesien ist ein zwar sehr gefährdetes, aber politisch eindrucksvolles Gegenbeispiel – trotz des jüngsten Anschlages auf das Nationalmuseum von Bardo. Unbestreitbar geht eine reale Gefahr von Akteuren wie ‚IS‘, diversen al-Qa’eda-Ablegern, Jihadisten – vielleicht sogar von Muslimbrüdern selbst aus. Im gleichen Maß aber auch davon, dass ihre Existenz den Autokraten in der Region im Westen zu politischem Ansehen und gar wirtschaftlicher Unterstützung verhilft. Das wäre verhängnisvoll. Denn diese Strategie verdeckt abermals, wie seinerzeit vor dem arabischen Frühling, die Ursachen der Konflikte und mögliche Lösungswege aufzeigen zu können. Auch werden die Kosten kurzsichtiger Politik zuerst von Menschen in der Region getragen. Von denen, die trotz politischer Repression, terroristischer Bedrohung durch das eigene Regime, durch Gewaltunternehmer und durch ausländische Kämpfer den Mut aufbringen, für eine Vision des friedlichen Wandels und des Zusammenlebens aller einzutreten. Westliche Sicherheits-, Außen- und Entwicklungspolitik muss an der Seite dieser Menschen stehen. Die Konflikte selbst kann der Westen nicht lösen. Im Kleinen müssen wir (Über-)leben und Perspektiven sichern für die Flüchtlinge, für die aufnehmenden Gemeinden und die Nachbarländer. Die heutige Ankündigung von Bundesminister Gerd Müller, 155 Mio. € für die syrische Flüchtlingskrise zur Verfügung zu stellen, ist hierzu ein wichtiger Beitrag. Im Großen heißt das, auch den widerstreitenden Interessen von Großmächten in der Region den Weg zum Verhandlungstisch zu bahnen. Längst ist keine der syrischen Konfliktparteien mehr souverän genug, auch nur, den Kernkonflikt um den Wiederaufbau der Gesellschaft und die Neudefinition von Politik zu lösen. Es geht dabei besonders um die Verwobenheit von innergesellschaftlichen mit zwischenstaatlichen Interessengegensätzen und Konflikten. Das gilt auch für die aktuellen Krisen im Irak, im Jemen und in Israel/Palästina. Jetzt ist die Zeit gekommen, die alte und doch aktuelle Vision einer Konferenz für Sicherheit und Zusammenarbeit im gesamten Nahen und Mittleren Osten wieder aufzunehmen und fortzuentwickeln.

Zentralamerika: Integration und innere Sicherheit

Hanns-Seidel-Stiftung - Fri, 27/03/2015 - 13:04
In Guatemala und El Salvador setzt sich die Hanns-Seidel-Stiftung zusammen mit ihren Projektpartnern vor Ort für ein aktiveres politisches Verhalten der Bürger und einen verantwortungsvollen Umgang mit der Macht bei den politischen Entscheidungsträgern ein. Alle Projektmaßnahmen in Zentralamerika sollen dazu beitragen, demokratische und rechtsstaatliche Strukturen zu stärken und gute Regierungsführung zu unterstützen.

Ägypten: Die Herausforderungen des Wandels bewältigen

Bonn, Kairo, 30.03.2015. Vom 13.-15. März 2015 organisierte die ägyptische Regierung eine internationale Großveranstaltung, die „Egypt Economic Development Conference“. Ziel war es, das Land auf der Agenda der Investoren neu zu positionieren und so die Wirtschaft zu stabilisieren. Die Ergebnisse dieser Konferenz sind ermutigend, zeigen aber auch, wie wichtig es für Ägypten ist, für eine Agenda des Wandels das notwendige Engagement unter Beweis zu stellen. Ägyptens Transformation zu einer nachhaltigen Entwicklungsökonomie könnte zu einer notwendigen Bedingung für seine wirtschaftliche und politische Stabilität werden. Die Bevölkerung hat sich in den vergangenen vier Jahrzehnten mehr als verdoppelt; sie lebt auf weniger als sieben Prozent des Staatsgebiets. Die Herausforderungen sind gewaltig: ein bescheidenes Pro-Kopf-Einkommen, 40 Prozent der Bevölkerung leben unter der Armutsgrenze und die Jugendarbeitslosigkeit ist höher als je zuvor. Die Probleme werden durch abnehmende Wettbewerbsfähigkeit, schwindende Energie-, Wasser- und Ernährungssicherheit, geringe Investitionen und einen geschwächten Industriesektor noch verschärft. Die Last historisch hoher und wenig zielgenauer Subventionen für fossile Brennstoffe hat die Energiekrise weiter zugespitzt. Ausgaben für soziale und wirtschaftliche Zwecke werden verhindert und Investitionen in saubere Energietechnologien gehemmt. Der Wandel muss mitten in einer politischen Übergangsphase und in einer prekären Wirtschaftslage stattfinden, die durch anhaltende politische Unruhen noch verstärkt wird.  Das Ziel der Konferenz, neues Licht auf Ägyptens großes Entwicklungspotenzial zu werfen und Investitionen in Großprojekte anzuziehen, scheint erreicht. Die ägyptische Regierung hat erste Schritte zur Stabilisierung der Wirtschaft vorgestellt, darunter Subventions- und Steuerreformen sowie Pläne für große Infrastrukturprojekte. Am Ende der dreitägigen Veranstaltung wurden Abkommen und Absichtserklärungen mit internationalen Unternehmen unterzeichnet, die auf 150-170 Mrd. USD geschätzt werden. Die meisten Projekte betreffen die Sektoren Energie, Immobilien, Nahrungsmittel und Infrastruktur. Die Veranstaltung zeigte das Interesse von Investoren am ägyptischen Markt und läutete eine neue Entwicklungsphase ein, die die Probleme der Vergangenheit angehen soll. Doch tut die ägyptische Regierung genug für nachhaltige Entwicklung? Beispiel Energiesektor: obwohl einige Investitionen in saubere Energien vereinbart wurden, gibt es mehr Projekte für konventionelle Energien – entsprechend der Energiemix-Strategie der Regierung, die auf geringe Kosten abzielt. Ein großes Projekt der Landgewinnung und die diskutierte Entwicklung der Suezkanal-Region scheinen sich des Problems der Bevölkerungsverteilung anzunehmen. Doch es ist fraglich, ob diese kapitalintensiven Investitionen auch die Arbeitslosigkeit verringern können. Die neuen Immobilienprojekte, welche die urbane Bevölkerungsdichte regulieren sollen, sind ebenso umstritten, z. B. die neue Verwaltungshauptstadt. Der ägyptischen Regierung scheint bewusst zu sein, dass die Konferenz nicht der einzige Anstoß sein kann. So wurde parallel ein Programm zur Unterstützung von kleineren und mittleren Unternehmen (KMU) aufgelegt. Allerdings müssen die Verbindungen zwischen den verschiedenen Aktionslinien und ihre gegenseitige Verstärkung deutlicher werden. Eine langfristige Strategie nachhaltiger Entwicklung muss noch erarbeitet werden. Einmal entwickelt, hängt ihr Erfolg entscheidend von der Umsetzung ab. Der beabsichtigte Wandel erfordert das Handeln eines starken und leistungsfähigen Staates, der in der Lage ist, unvermeidbare Ungleichgewichte und für Übergangsphasen typische Engpässe vorherzusehen und mit ihnen umzugehen. Der Staat muss fähig sein, frühere Fehler zu reflektieren, systematisches Lernen in seinen Entscheidungsfindungsprozess zu integrieren und eine langfristige Perspektive zu verfolgen. Um stark und leistungsfähig zu sein, sollte er auf inklusive Lösungen abzielen und auf den Widerstand von Gruppen eingestellt sein, die an der Aufrechterhaltung des Status quo interessiert sind. Sein Handeln sollte sich nicht an der derzeit vorherrschenden Denkschule orientieren, nach der die ungleiche Verteilung von Reichtum zu einer unvermeidbaren Phase gehört, die schließlich zu einem ‚Durchsickern‘ führt. Der Erfolg der Konferenz bei der Mobilisierung von Investitionen lässt daher einige wichtige Fragen offen: Wie kann der Wandel zu nachhaltiger Entwicklung sowohl die Probleme der Vergangenheit bewältigen als auch eine Zukunftsperspektive eröffnen? Wie können Investoren, die im Allgemeinen auf niedriges Risiko und hohen kurzfristigen Profit aus sind, in den Prozess eingebunden werden? Wie können solche Investitionen auf die Schaffung von Arbeitsplätzen und soziale Integration ausgerichtet werden? Wie kann die Regierung Fragen der Energiesicherheit angehen und dabei vermeiden, auf konventionelle Brennstoffe zu setzen? Allgemeiner gefragt, welche Schritte sollten Regierungen unternehmen, um staatliche Kapazität aufzubauen und sicherzustellen, dass künftiges Wachstum auf inklusiver Governance beruht?

Financer la croissance africaine

Institut Choiseul - Wed, 25/03/2015 - 16:57

Etude Institut Choiseul / Havas Worldwide Paris :

« Financer la croissance africaine en 2015-2020. Perceptions des investisseurs internationaux »

 

L’Institut Choiseul et Havas Worlwide Paris s’associent pour créer Havas Horizons, une offre nouvelle et inédite au service des entreprises et des institutions souhaitant développer leur activité dans les pays émergents.

Retrouvez ici les résultats de la première étude consacrée au financement de la croissance africaine dont les résultats ont été présentées lors de la conférence débat du mardi 24 mars en présence de :

- Jean-Marie Bockel, Sénateur du Haut-Rhin, Ancien ministre, Auteur du rapport parlementaire « L’Afrique est notre avenir »,

- Olivier Canuel, Directeur Afrique et Moyen-Orient de Gras Savoye,

- Vincent Le Guennou, Co-fondateur, Managing Director et co-CEO d’Emerging Capital Partners (ECP),

- Jean-Michel Severino, Gérant d’Investisseurs et Partenaires (I&P) et Ancien Directeur général de l’Agence française de développement (AFD).

 

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The Declaration of Principles on Ethiopia’s Renaissance Dam: A breakthrough or another unfair deal?

Bonn, 25 March 2015. The Declaration of Principles on the Grand Ethiopian Renaissance Dam (GERD) signed by the three Eastern Nile countries (Egypt, Ethiopia and Sudan) on 23 March 2015 in Khartoum has sparked much controversy among experts and commentators in Egypt. Some consider it a breakthrough between Egypt and Ethiopia after four years of tensions. Others opine that Egypt is bound to lose from this declaration, because it does not include a clear reference to Egypt’s historical rights in the Nile waters and does not ensure any reduction of the huge storage capacity of the GERD. The declaration is a positive step towards reaching a compromise on the largest dam project in an upstream Nile country. However, only the translation of this declaration into balanced technical agreements can build the missing trust between Egypt and Ethiopia and pave the way for sharing the dam’s benefits and reducing its potential negative impacts on downstream countries. A realistic compromise on a complex dilemma The Declaration cannot be evaluated without taking into account the current political context and the historical relations in the Nile basin. During the last decade the balance of power in the Nile basin has been changing in favor of Ethiopia. After decades of Egyptian domination, Ethiopia has managed to combine the hydrological advantage of its position as an upstream country that controls 86 % of the Nile waters and the economic advantage of sustained economic growth. This comes at a time when Egypt, which depends on the Nile for more than 90 % of its water needs, is struggling to sustain its economy after four years of instability. Trapped by its domestic political instability and economic challenges, Egypt was forced to accept the GERD as a fact on the ground. Although the International Panel of Experts that examined the dam recommended conducting more comprehensive studies on the impact of the project on downstream countries, Ethiopia has rejected freezing the construction of the dam until these studies are finalized. Historical mistrust and threats of using force by both sides have raised tensions and brought a halt to technical negotiations. In this context, the Declaration is a realistic compromise on a complex historical dilemma and a true reflection of the current balance of power. On its positive side, the declaration states that the three countries will cooperate to implement the recommendations of the International Panel of Experts, and to reach an agreement on the guidelines of filling and operating the dam. It sets a timeframe of 15 fifteen months from the start of preparing the required studies on the dam for the conclusion of this agreement. Ethiopia is committed, according to the declaration, to take the necessary steps to avoid causing a significant harm to Egypt and Sudan, to mitigate this harm in case it happens, and to discuss compensation “whenever convenient”. However, the Declaration includes no reference to historical agreements or to Egypt’s acquired share in the Nile waters. Furthermore, it did not commit Ethiopia to reconsider the size of the dam and the 74  billion cubic meters storage capacity of the reservoir, a size that several experts considered as technically unnecessary and economically irrational.
What next Much effort and good will is needed to build trust between the three Eastern Nile countries, in particular between Egypt and Ethiopia. The implementation of the recommendations of the international consultancy firm, which will conduct the required studies on the dam, and the resulting technical agreements that will be reached in light of the Declaration will be a necessary step in this direction. Any financial support for the project by international donors and organizations should remain conditional on this implementation. Only these technical agreements and the political will to implement them will determine if the GERD will provide a new example of win-win projects on shared rivers or a quest for development in one riparian state at the expense of others.

Rawia Tawfik is currently Guest Researcher at the German Development Institut / Deutsches Institut für Entwicklungspolitik (DIE) and Lecturer at Cairo University.

Zu viel Wirbel um Chinas neue Entwicklungsbank

Bonn, 23.03.2015. In der vergangenen Woche haben mehrere europäische Länder bekannt gegeben, dass sie sich an der Asian Infrastructure Investment Bank (AIIB) beteiligen werden. Deutschland, Frankreich, Großbritannien, Italien und andere Länder werden sich an einer Entwicklungsbank beteiligen, deren größter Anteilseigner China sein wird und deren Hauptsitz Peking ist. Das ist ein – wenngleich zunächst symbolischer – Schritt zu einer veränderten Struktur des multilateralen Finanzsystems. Aus der Verschiebung des weltwirtschaftlichen und weltpolitischen Gewichts in Richtung Asien ergeben sich nun auch institutionelle Konsequenzen. Mit der Gründung dieser Bank sowie der New Development Bank (BRICS-Bank) in Shanghai setzt China Zeichen, dass es seine wirtschaftliche Stärke auch mit einer Führungsrolle in regionalen und plurilateralen Institutionen zum Ausdruck bringen will.

Die US-Regierung hat seit Monaten versucht, hinter den Kulissen Einfluss auf Ihre Verbündeten zu nehmen, um dies zu verhindern. Bei der Gründungszeremonie in Peking im Oktober 2014 traten jedoch bereits 21 asiatische Länder der Bank bei (nicht dabei: Japan, Südkorea und Australien). Die Zahl der Gründungsmitglieder wird sich durch die Beteiligung der Europäer jetzt rasch erhöhen und möglicherweise bald die Größenordnung der Asiatischen Entwicklungsbank (ADB) erreichen, die mit 67 Mitgliedsländern (davon 19 von außerhalb Asiens) und 162 Mrd. USD gezeichnetem Kapital Projekte in einer Größenordnung von jährlich 20 Mrd. USD finanziert. China hat zunächst ein gezeichnetes Kapital von 100 Mrd. USD für die AIIB vorgeschlagen. Da davon nur ein kleiner Teil – vielleicht nur 10 % – eingezahlt werden muss, kann sich dieser Betrag durch die Beteiligung der Europäer durchaus noch erhöhen. Die Gründung einer Entwicklungsbank ist einfach und nicht besonders teuer.

Man kann die Gründung der AIIB als Signal für das Ende der US-Hegemonie im internationalen System der Entwicklungsbanken interpretieren. Man kann diese Bankengründung allerdings auch als einen Schritt zur Normalisierung verstehen, nämlich hin zu einer stärkeren Regionalisierung der Entwicklungsfinanzierung. Auch Europa hat zwei plurilaterale Entwicklungsbanken: die Europäische Investitionsbank (EIB) in Luxemburg (28 Mitgliedsländer, 243 Mrd. € gezeichnetes Kapital, 70 Mrd. € jährliche Ausleihungen) und die Europäische Bank für Wiederaufbau und Entwicklung (EBRD) in London (64 Mitglieder, 30 Mrd. € gezeichnetes Kapital, 8,5 Mrd. € jährliche Ausleihungen). Die EBRD ist offen für nicht-europäische Mitglieder. Die USA, Japan, Südkorea halten Minderheitsanteile. Es ist nur eine Frage der Zeit, bis auch China Anteile an der EBRD erwirbt, wie bereits bei der Afrikanischen und Interamerikanischen Entwicklungsbank geschehen. Die Regionalisierung ist also verbunden mit einer Offenheit gegenüber nicht-regionalen Mitgliedsländern, die ihre politischen und wirtschaftlichen Interessen durch den Erwerb von Minderheitsanteilen zum Ausdruck bringen. Ein ganz normaler Vorgang also.

Die Regionalisierung bezieht sich dabei allerdings im Wesentlichen auf die Governance der Banken: Die Mehrheitsanteile und damit auch die entscheidenden Führungspositionen werden von regionalen Mitgliedern gehalten. Wer von Anfang an dabei ist, kann sich einen höheren Anteil sichern. Nicht-regionale Minderheitseigentümer sind in den Gremien vertreten und können versuchen, durch Bildung von Koalitionen und mit guten Argumenten Einfluss zu nehmen. Das Kapital für die Refinanzierung von Krediten kommt von den internationalen Kapitalmärkten. Da schon jetzt und in Zukunft noch mehr Kapitalüberschüsse in Asien erzeugt werden, liegt es auf der Hand, dass die Asiaten dies nicht nur in New York, London und Luxemburg investieren wollen.

Viel diskutiert wird die Frage der Standards für Kredite der AIIB. Vor allem die Europäer haben sich beeilt zu versichern, dass sie als Gründungsmitglieder auf hohe Umwelt-, Sozial- und Governance-Standards bei den Projekten hinwirken werden, die von der AIIB finanziert werden. Wünschenswert wäre, dass die AIIB die Standards der Weltbankgruppe übernimmt, die schließlich von allen Mitgliedern der Weltbank, einschließlich Chinas, mitgetragen werden. Es wäre fatal, wenn die internationalen Entwicklungsbanken in diesem Bereich gegeneinander konkurrieren würden. Der nächste G20-Gipfel in der Türkei sollte hierzu ein klares Bekenntnis abgeben.
Die neue Bank wird aber aller Voraussicht nach die Umsetzung der Standards gegenüber der bestehenden Praxis der internationalen Entwicklungsbanken vereinfachen. Durch den Druck von Mitgliedsländern und von zivilgesellschaftlichen Organisationen sind die Kontrollverfahren der Entwicklungsbanken inzwischen so teuer und zeitaufwändig geworden, dass die Kredite zu langsam bewilligt werden und zu spät abfließen. Hier ist ohnehin eine Verlagerung von Kontrollen auf die Empfängerländer notwendig, wo durch öffentliche Einrichtungen und die Zivilgesellschaft die Umsetzung von Umwelt-, Sozial- und Governance-Standards bei großen Investitionsprojekten eingefordert werden muss. Auch dies wäre ein Schritt zur Normalisierung, zu dem die AIIB beitragen kann.

Indications pour la proposition d'articles dans l'AFRI

Centre Thucydide - Fri, 20/03/2015 - 19:54





Les auteurs qui souhaitent proposer des textes à l'AFRI sont priés de respecter les indications suivantes. Les articles proposés seront soumis au Comité de rédaction et de lecture qui les acceptera ou non, et pourra demander précisions, corrections, compléments.

1. - Un article comprend au maximum 40 000 – 45 000 signes, espaces et notes compris. Sa présentation répond aux règles académiques et éditoriales ordinaires en ce qui concerne le plan, les notes et citations. Merci de respecter les règles de présentation suivante : Garamond 12, interligne 1, pas de style prédéfini, subdivisions en I, A, 1..., notes de bas de page en garamond 10 avec noms des auteurs référencés en petites majuscules soit, par exemple, Geneviève Dreyfus-Armand, L'exil des républicains espagnols en France, Albin Michel, 1999, 490 p.").

2. - Au texte doivent s'ajouter :
(a) Un résumé en français (10 lignes max.) et un abstract en anglais (si vous ne pouvez pas le fournir, le résumé sera traduit par le Centre Thucydide)
(b) Une liste de mots clés pour l'index matières, et une liste des noms propres cités au texte (et non dans les notes) pour l'index des noms
(c) Une courte bio, publiée en fin de volume, et vos coordonnées postales pour l'envoi du volume et des tirés à part

3. - La date de remise des articles est fixée au 15 novembre, date qui est nécessaire à la mise au point du manuscrit en vue de sa publication au printemps suivant. Passé cette date, la publication de l'article ne peut plus être garantie.

4. - Des corrections et actualisations pourront être apportées au texte remis jusqu'au 15 janvier. Elles doivent figurer en gras dans le texte initial, afin de faciliter leur insertion dans le manuscrit.

5. - Les textes des articles, accompagnés des résumés, abstracts, mots clés, bio et adresse postale sont à envoyer, de préférence par courriel doc. joint au format Word, à Sophie Enos Attali, secrétaire de rédaction ou à Serge Sur, directeur de l'AFRI.

Adresses courriel : enatt@voila.fr, enattso@yahoo.fr ou sergesur@club-internet.fr

6. – Afin d'éviter toute confusion, il est demandé aux auteurs d'intituler les documents joints qui contiennent leurs articles de la façon suivante : AFRI (année en cours) – Auteur – Titre de l'article – Date d'envoi

7. - La mise au point du manuscrit (CDRom) est assurée par la direction et le secrétariat de rédaction de l'AFRI, et les épreuves papier sont corrigées par un correcteur professionnel.

8. - Un an après la publication du volume papier, l'AFRI est mis en ligne sur le site Internet du Centre Thucydide (afri-ct.org). Le sommaire et les résumés/abstracts du dernier volume, ainsi que la chronologie et la rubrique bibliographique sont quant à eux placés sans délai sur le site. L'ensemble des articles bénéficie ainsi d'une audience considérablement renforcée.


Avec les remerciements de la rédaction de l'AFRI dd

Thèses soutenues au Centre Thucydide

Centre Thucydide - Fri, 20/03/2015 - 11:50

En cliquant sur un titre vous serez redirigé(e) soit vers la page correspondante de l'éditeur (pour les thèses publiées), soit vers la version pdf de la thèse soit vers son résumé

2015
Aurélien BARBE : La puissance et les relations internationales – Essai sur un concept controversé


2014
Yann BEDZIGUI : Normalisation de la relation euro-africaine (2000-2008) – D'une logique de développement à une logique sécuritaire

2013
Floriane PALAU-LEGUAY : Union européenne et aide humanitaire – la DG Echo à l'aune de la malnutrition au Sahel

2012
Maxime LEFEBVRE : Union européenne – La fédération d'Etats nations entre préférences nationales, jeux de puissance et coopération institutionnelle (thèse sur travaux)
Samir BATTISS : Les relations transatlantiques dans le cadre de la PESD – L'Alliance Atlantique face à l'émergence d'un acteur stratégique européen

2011
Fayçal BOUZENNOUT : Le double effet du phénomène terroriste sur le droit international humanitaire

2010
Juliette MAYALEH-MAYARD : Le programme nucléaire iranien – Les implications pour les pays arabes
Sophie AGOSTINI : La relation triangulaire entre la Chine, l'Inde et les Etats-Unis (1991-2008)
Vanessa BROCHOT : Etude comparée des normes antiterroristes – Canada – Espagne – Etats-Unis – France – Royaume-Uni
Maria LEONTE : L'institutionnalisation du Lobbying aux Etats-Unis et auprès de l'Union européenne

2009
Ali LAIDI : La guerre économique dans les relations internationales – La France à la recherche d'une doctrine d'intelligence économique
Leah PISAR : Orage sur l'Atlantique : la confrontation diplomatique entre les Etats-Unis et la France au sujet de la guerre en Iraq (2001-2003)
Célia BELIN : Religion et politique étrangère – Etude de cas : le sionisme chrétien et la politique étrangère américaine à l'égard d'Israël
Julian FERNANDEZ : La politique extérieure des Etats-Unis à l'égard de la CPI, Éditions Pédone, Paris, 2010, 650 p.
Paul DAHAN : Romain Gary à l'épreuve de la diplomatie et des relations internationales
Jean-Marie CHASLES : Le mythe de la démocratisation internationale

2008
Dorothée SCHMID : Le partenariat euro-méditerranéen – Une politique étrangère libérale
Xavier PACREAU : La légitime défense préventive
Elizabeth CAREY : Origines, objectifs et implications de l'intervention politico-militaire dans les crises des Balkans (1991-2003)

2007
Frédéric JORAM : Les opérations de paix et l'obligation de respecter le droit humanitaire

2006
Rolla MOUMNE : La clause sociale dans les échanges internationaux
Mathea GIACOMETTI : L'évolution des dispositifs de contrôle des exportations des produits de défense en Europe – Conséquences sur les relations entre Etats et entreprises

2005
Baskar ROSAZ : L'Inde : une diplomatie nucléaire au service de la puissance
Georges AYACHE : La puissance et l'influence dans les relations internationales (thèse sur travaux)
Marie GHANTOUS : Les hameaux de Chebaa – Contribution à l'étude des territoires contestés en droit international
Baptiste CHATRE : La question minoritaire en Europe centrale et orientale

2001
Abdalla ALASHAAL : La mise en oeuvre des mesures coercitives du Conseil de sécurité en droit international et en droit interne

2000
Pascal LOROT : Thèse sur travaux

1999
Virgile PACE : L'OMC et le renforcement de la réglementation juridique des échanges commerciaux internationaux
Juliette CHAMPAGNE : Contribution à une théorie générale des instruments concertés non conventionnels
Chantal DE JONGE OUDRAAT : Les Nations Unies et les conflits internes - Mesures économiques coercitives et force armée
Alexandra NOVOSSELOFF : Le Conseil de sécurité des Nations unies et la maîtrise de la force armée. Dialectique du politique et du militaire en matière de paix et de sécurité internationales, Bruylant, Bruxelles, 2003, 660 p.

1998
Shyong LU : Les relations entre Taiwan et les communautés européennes

Chile : Politischer Nachwuchs und Dezentralisierung

Hanns-Seidel-Stiftung - Fri, 20/03/2015 - 11:01
Chile ist zweifelsohne das am weitesten entwickelte Land Lateinamerikas. Dennoch besteht beispielsweise bei der Dezentralisierung und der Förderung des politischen Nachwuchses noch immer Handlungsbedarf.

Wasser und Entwicklung an grenzüberschreitenden Flüssen: Nachhaltige Entwicklung für alle Länder

Bonn, 19.03.2015. Den diesjährigen Weltwassertag am 22. März haben die Vereinten Nationen unter das Motto „Water and Sustainable Development – Wasser und nachhaltige Entwicklung“ gestellt. Der Weltwassertag soll daran erinnern, dass eine menschliche, soziale und wirtschaftliche Entwicklung ohne Wasser nicht möglich ist – sei es für die Gesundheits- und Sanitärversorgung, die Nahrungsmittel- und Energieerzeugung oder die Industrialisierung. Grenzüberschreitende Flüsse und Entwicklung: Chancen nutzen Liegen mehrere Länder an einem Fluss, dürfen die Entwicklung und vor allem die Armutsbekämpfung eines Landes nicht auf Kosten der Nachbarländer gehen, die dieselbe Ressource nutzen. Anrainerstaaten müssen kooperieren und die Vorteile aus der Wassernutzung aufteilen. Nicht allen Anrainerstaaten gelingt es in gleicher Weise, die Ressource so zu nutzen, dass sie den Wohlstand ihrer Bevölkerung steigert. Ein Paradebeispiel ist der Nil, der längste Fluss der Welt. Er fließt durch elf Länder: Tansania, Ruanda, Burundi, die Demokratische Republik Kongo, Uganda, Kenia, Äthiopien, Eritrea, Südsudan, Sudan und Ägypten. Die meisten stromaufwärts gelegenen Nil-Anrainerstaaten sind Länder mit einem niedrigen Entwicklungsgrad. So reicht der Bevölkerungsanteil ohne Zugang zu Elektrizität von 77% in Äthiopien bis 92% in Uganda. Nahezu 72% der äthiopischen Bevölkerung leben auf degradiertem Land, in Kenia sind es 31%, in Uganda 23%. Um die Lebensbedingungen der Menschen zu verbessern und die Nahrungsmittel- und Energieerzeugung zu steigern, haben vor allem Äthiopien, Sudan und Uganda in jüngster Vergangenheit Wasserkraft- und Bewässerungsprojekte im Nilbecken angeschoben. Derzeit sind in Äthiopien, aus dem 86% des Nilwassers stammen, 17 Staudämme in Planung oder im Bau, in der Mehrzahl an grenzüberschreitenden Flüssen. Der größte dieser Dämme ist der Grand Ethiopian Renaissance Dam am Blauen Nil. Bei seiner Fertigstellung 2017 wird er eine Kapazität von 6.000 Megawatt und eine Speicherkapazität von 74 Mrd. Kubikmetern haben. Äthiopien will mit diesen Projekten eine Vision verwirklichen: 2020-2023 will es zu den Ländern mit mittlerem Einkommen gehören. Doch die unilaterale Planung und Umsetzung von Projekten an grenzüberschreitenden Flüssen kann unerwünschte Folgen für die Unterlieger-Staaten haben. So kam ein internationales Expertengremium nach Prüfung des äthiopischen Vorhabens zu dem Schluss, dass der Damm, wenn der Stausee in der Trockenzeit gefüllt ist, die Wasserversorgung Ägyptens und die Stromerzeugung am Assuan-Staudamm beeinträchtigt. Das alarmierte die ägyptischen Behörden: Ägypten ist abhängig vom Nil, der mehr als 90% des Wasserbedarfs des Landes deckt. Hinzu kommen geplante städtische Umsiedlungsprojekte und die Erschließung neuer Ländereien, mit denen das Land seiner Wirtschaft nach vier Jahren der Instabilität wieder auf die Beine helfen will. Es bleibt abzuwarten, ob das Abkommen, das am kommenden Montag zwischen Ägypten, Sudan und Äthiopien zu GERD unterzeichnet wird - Einzelheiten wurden noch nicht veröffentlicht -, die negativen Auswirkungen des Projekts reduziert. Aber auch Ägypten, das jetzt Äthiopien wegen der einseitigen Planung von Staudämmen kritisiert, hat in der Vergangenheit Projekte und Bewässerungssysteme durchgeführt, ohne sich mit den anderen Anrainerstaaten abzustimmen. Wenn man daraus ein Fazit ziehen will, dann dieses: Die Staaten müssen kooperieren und das Potenzial gemeinsam ausschöpfen, wenn man die Entwicklung aller Beteiligten sicherstellen will. Nachhaltige Entwicklung für alle Eine Kooperation von Anrainerstaaten ist nicht nur wichtig, damit alle Länder in einem Einzugsgebiet ihre Entwicklungsziele erreichen können. Sie können so auch gemeinsamen Herausforderungen begegnen. Hochrechnungen des Umweltprogramms der Vereinten Nationen (UNEP) zufolge wird das Nilbecken bis 2025 immer mehr unter Trockenzeiten leiden, wobei die pro Person und Jahr zur Verfügung stehende Wassermenge unter 1.700 Kubikmeter fallen dürfte. Außerdem wird der Klimawandel den jährlichen Wasserdurchfluss des Nils zunehmend unkalkulierbar machen, was alle Sektoren betrifft, die auf sein Wasser angewiesen sind. Angesichts dieser Perspektiven empfiehlt es sich, gemeinsam geeignete Anpassungsmaßnahmen zu diskutieren und verstärkt umzusetzen. Internationale Geber und Organisationen wiederum sollten durch technische und finanzielle Unterstützung Anreize für Gemeinschaftsprojekte schaffen, die zur langfristigen Entwicklung beitragen – von Flüssen und Anrainerstaaten.
Rawia Tawfik ist derzeit Gastwissenschaftlerin am Deutschen Institut für Entwicklungspolitik (DIE).

Biological Weapons Convention 40th Anniversary Event

GCSP (Events) - Tue, 17/03/2015 - 17:32

Biological Weapons Convention 40th Anniversary Event

"The Many Ethical Implications of Emerging Technologies" Op-Ed by Nayef Al-Rodhan

GCSP (Publications) - Tue, 17/03/2015 - 10:26

This article originally appeared in the Scientific American Forum.

 

Brainlike computer chips, smart pharmacology and other advances offer great promise but also raise serious questions that we must deal with now.

SA Forum  is an invited essay from experts on topical issues in science and technology.

Editor's Note: This essay was produced in coordination with the World Economic Forum. 

In the past four decades technology has fundamentally altered our lives: from the way we work to how we communicate to how we fight wars. These technologies have not been without controversy, and many have sparked intense debates that are often polarized or embroiled in scientific ambiguities or dishonest demagoguery.

The  debate on stem cells and embryo research , for example, has become a hot-button political issue involving scientists, policy makers, politicians and religious groups. Similarly, the discussions on genetically modified organisms (GMOs) have mobilized civil society, scientists and policy makers in a wide debate on ethics and safety. The developments in genome-editing technologies are just one example that bioresearch and its impact on market goods are strongly dependent on social acceptance and cannot escape public debates of regulation and ethics. Moreover, requests for transparency are increasingly central to these debates, as shown by movements like  Right to Know , which has repeatedly demanded the labeling of GMOs on food products.

Ethical and regulatory challenges

On March 4 the World Economic Forum released its list of the  top 10 emerging technologies for 2015 . It includes advances that aim to resolve some of the ethical debates posed by an earlier generation of technologies as well as others that will bring about new ethical and regulatory challenges. The notion of “emerging” technology does not necessarily mean that all such advances are new or revolutionary by themselves. Some have already been around for years or, in various forms, for decades (for example, fuel-cell vehicles, artificial intelligence, the digital genome, additive manufacturing methods). They are now transitioning to a new phase, however, becoming more widely used or incorporated in consumer goods. In one way or another all these technologies are bound to gain more ground in coming years.

Precise genetic-engineering techniques will likely solve some of the main controversial elements in the GMO debate—for example, the fact that genetic engineering was neither precise nor predictable . The range of procedures associated with GM crops is precise in the initial process of cutting and splitting genes in the test tubes. But the subsequent steps are uncontrolled and some mutations can occur and alter the functioning of the natural genes in potentially harmful ways. A technique that would achieve greater accuracy and greater predictability over genetic mutations is, of course, a net improvement on conventional GMOs. It is, however, critical that this technique is properly studied and implemented in a sustainable way and that it doesn’t just give renewed legitimacy to genetic engineering in agriculture.

More accuracy is also expected in the operation of drones with the adaptation of the sense-and-avoid equipment. This will have unequivocal security benefits, helping unmanned aerial vehicles avoid collisions with other drones or piloted aircraft. The critical offshoot of this innovation is that it will encourage and enable the operation of a larger number of drones, a development which can be both welcomed (for instance, China flies drones to help  fight pollution ) and anticipated, as the growth in  dangerous drone flights  around populated areas appears to be developing ahead of regulations.

Autonomous systems,  artificial intelligence  (AI) and robotics, while already decades-old technologies, will continue to expand their functionalities and enter new eras of continual specialization. More intuitive, emergent AI could change speech and conversational software with unprecedented precision, helping millions of people and also redefining the way we command and interact with computers.

Robots as intelligent as humans

New-generation robotics will increasingly have more autonomy and capacity to react without preprogramming, which complicates current debates on robotics: The trust and reliance invested in a robot will have to be greater, bringing robots closer to the point of being on par with us. Neuromorphic chip technology further illustrates this. It is among the most revolutionary developments in AI and a radical step in computing power. Mimicking the intricacies of the human brain, a  neuro-inspired computer would work in a fashion similar to the way neurons and synapses communicate. It could potentially learn or develop memory. This would imply that, for instance, a drone  equipped with a neuromorphic chip would be better at surveillance, remembering or recognizing new elements in its environment.

Immediate ethical red flags emerge, however: Building neuromorphic chips would create machines as smart as humans, the most intelligent species on the planet. These technologies are demonstrations of human excellence yet computers that think could be devastating for our species and, as  Marvin Minsky  has put it, they could even keep humanity as pets.
 
The interest in smart machines is now also pursued in additive manufacturing methods, which are increasingly integrating smart materials into manufacturing. These materials could adapt, change properties, interact or respond to their environments. With  4-D Printing , which takes into account the transformation that occurs over time, some materials will adapt and repair by themselves without maintenance or they could be preprogrammed to disintegrate on their own. This will raise new questions of standardization, traceability and copyright.

More radical disruptions will occur once the technology transitions to the organic world, making it possible to assemble biomaterials that evolve and develop on their own, design cancer-fighting robots that would release antibodies only in contact with cancerous cells, and so on. The moment of the  print button  for biology is nearing. Effectively, this could also mean that in a not too-distant future smart pharmacology will permit us to receive a continuous supply of antidepressants or neuroenhancers every time our dopamine level drops. The ethical consequences of such developments should be thought through. Having our emotions controlled in detail by smart machines will pave the way for dangerous forms of dependences and new understandings of our humanity and the emotions that define us.

Genome-based treatment, based on wider and cheaper availability of genome data, will provide new ways to customize the therapeutic protocol and enhance our control over diseases and medical treatment. The speed, accuracy and costs of genome-reading have changed dramatically in just a matter of years: A decade ago this process was  a billion-dollar effort  whereas today the price has dropped sharply to around $8,000. In cancer treatment, for instance, this will allow transitioning from broad-spectrum chemotherapies to more individualized diagnoses and targeting of specific malfunctioning genes. As we are truly starting to gain more precise tools to fight life-threatening diseases, a range of other issues arise. Pervasive global inequalities will still prevent millions of people from enjoying the benefits of such treatments, even in a context of decreasing costs of genome sequencing. Furthermore, a range of security and privacy risks associated with data storage of genome data will invariably arise and require protective mechanisms, especially as such  databases are often shared  for security reasons (for example, between international police forces), increasing the possibility of hacking or abuse by authorities.

Inevitably,  the emerging technologies  of the future will redefine our understanding of biology, the material world and manufacturing. The implications will further extend into geopolitics and global balances of power. Fuel-cell vehicles are finally expected to make their way to the market and reduce dependency on oil or emissions that contribute to climate change. In the long term, this will accentuate the vulnerability of oil-dependent economies and recalibrate geopolitical relations. Recyclable thermostat polymers, reportedly  discovered by accident , will dramatically change fabrication and manufacturing, leading to new standards in industries. Globally, the advent of distributed manufacturing is bound to lead to a reassessment of the meaning of value chains and infrastructure. Rather than ship parts of a given product, some companies will simply trade information, leaving it to the customer to finalize the product’s manufacture. A suite of other technologies such as 3-D printing, informatics and robotics are enabling a paradigm shift to a  dematerialized future  with endless possibilities for customization.

Changes ahead

As always, we must welcome  innovation  and the benefits it brings us. But we must also remain committed to sustainable development, taking into account issues of inequality, human dignity and inclusiveness. Finally, this year’s top emerging technologies also remind us of the importance of political commitment. Take the example of the transition toward fuel-cell vehicles: it will require huge infrastructural adaptations and conversions. In fact, it’s estimated that if the U.S. spent the same amount of money it took to put a person on the moon ( $100 billion in today’s dollars ), the shift to hydrogen-powered cars and refueling stations that pump hydrogen would be significantly eased. Often the technology itself is available but only a massive exercise of political will can bring about change.

Some technologies might progress independently of political support. But  good governance , examinations of dual-use risks and ethical considerations must still remain guiding posts at all times. Ultimately, how we approach the regulation of emerging technologies will inevitably have wide implications—not only for security and ethics but for our definition of human dignity and the equality of individuals.

 

 

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Maghreb: Rolle der Anwälte bei der Folterprävention

Hanns-Seidel-Stiftung - Mon, 16/03/2015 - 09:57
In Zusammenarbeit mit der Nationalen Anwaltskammer Mauretaniens (Ordre National des Avocats) veranstaltete das Regionalprojekt Maghreb eine nationale Konferenz zur „Rolle der Anwälte bei der Folterprävention" am 10. und 11. März 2015 in der mauretanischen Hauptstadt Nouakchott.

Die SDGs und Schuldentragfähigkeit: Ein inhaltsloses Versprechen?

Die Verhandlungspartner arbeiten daran, auf der Generalversammlung der Vereinten Nationen Ende September 2015 eine neue Post-2015-Agenda mit universellen Zielen nachhaltiger Entwicklung, den Sustainable Development Goals (SDGs), zu verabschieden. Eine intergouvernementale Arbeitsgruppe der Vereinten Nationen hat einen umfassenden Vorschlag von 17 Zielen und 169 Unterzielen für nachhaltige Entwicklung vorgelegt.
Bonn, 16.03.2015. Laut Schätzungen des Internationalen Währungsfonds (IWF) sind aktuell ein Viertel der ärmsten Länder so hoch verschuldet, dass für sie ein erhöhtes Risiko einer Schuldenkrise besteht. Im Verhältnis zur Wirtschaftskraft des Landes gelten ihre Schulden als nicht „tragfähig“. Gemäß dem von der Open Working Group (OWG) der Vereinten Nationen vorgeschlagenen Unterziel 17.4 soll die internationale Gemeinschaft zukünftig, „mit einer koordinierten Politik im Bereich der Schuldenumstrukturierung die Entwicklungsländer dabei unterstützen, langfristig Schuldentragfähigkeit zu erreichen…“. Damit knüpft dieses Unterziel des 17. SDGs (Stärkung der Umsetzungsmittel und Wiederbelebung der globalen Partnerschaft für nachhaltige Entwicklung) an die von den Vereinten Nationen durchgeführten Initiativen zur Umstrukturierung von Staatsschulden sowie zur verantwortlichen Kreditvergabe und Kreditaufnahme an. In der Vergangenheit hat sich eine mangelnde Schuldentragfähigkeit als zentrales Entwicklungshemmnis erwiesen. Stark verschuldete Länder haben beispielsweise ihre Sozialausgaben und Investitionen in Infrastruktur wegen der hohen Schuldendienstzahlungen oft drastisch kürzen müssen. Bisherige ad-hoc-Entschuldungsinitiativen für Entwicklungsländer in den letzten zwei Dekaden haben die Verschuldung zwar erheblich gesenkt, aber die Schuldenproblematik nicht grundsätzlich gelöst. Ein aktuelles Beispiel hierfür aus den Reihen der Industrieländer stellt Griechenland dar, wo die Sozialausgaben massiv zugunsten der Schuldendienste gestrichen wurden. Allerdings benennt die Open Working Group keine Instrumente zur Vermeidung und Bewältigung von Schuldenkrisen. Als Antwort auf den OWG-Vorschlag legte UN-Generalsekretär Ban Ki-moon im September 2014 einen Synthesebericht vor. Darin wurde er hinsichtlich der Reform der Instrumente des Global-Debt-Governance-Systems etwas spezifischer. Der Generalsekretär hat ein informelles Forum für die Schulden souveräner Staaten vorgeschlagen. Aber hier bleibt auch der Generalsekretär sehr vage. Was heißt informelles Forum? Welche Aufgaben soll dieses Forum übernehmen? Nach dem derzeit bekanntesten Vorschlag von zwei Ökonomen des amerikanischen Think Tanks Centre for International Governance Innovation soll ein informelles „Sovereign Debt Forum“ als Beratungs- und Analyseplattform für Gläubiger und Schuldner dienen. Aber ist ein informelles Forum zur Behandlung von Schulden souveräner Staaten wirklich ausreichend, um Verschuldungskrisen in Entwicklungs- und Schwellenländern zu verhindern und zu bewältigen? Nein, das hat auch die Griechenlandkrise gezeigt. Die Verschuldungskrise im Land der Akropolis hätte mit einem informellen Forum weder verhindert noch bewältigt werden können. Es fehlen also weitere Instrumente, um langfristig Schuldentragfähigkeit zu erreichen. Insbesondere sollte die Chance, nachhaltige Entwicklungsziele zu formulieren, dazu genutzt werden, die Prinzipien der United Nations Conference on Trade and Development (UNCTAD) für die verantwortliche staatliche Kreditvergabe und -aufnahme sowie die Idee eines Insolvenzverfahrens für Staaten zu fördern. Die UNCTAD-Prinzipien beinhalten eine freiwillige Selbstverpflichtung zur verantwortlichen Kreditvergabe an Staaten und Kreditaufnahme durch Staaten. Die Prinzipien sind allerdings rechtlich nicht bindend und es bleibt unklar, inwieweit ihre Umsetzung überprüft wird. Dagegen könnte ein Staateninsolvenzverfahren international verbindliche Regeln zur Bewältigung von Schuldenkrisen für alle Gläubiger schaffen. Die Notwendigkeit dafür haben die Klagen verschiedener Geier- und Hedgefonds in Sub-Sahara Afrika und Lateinamerika bewiesen. Diese Investoren kaufen die Wertpapiere zu einem sehr niedrigen Preis und klagen ihren höheren Nennwert dann ein. Beispielsweise hat der Rechtsstreit zwischen dem Hedgefonds NML Capital und dem argentinischen Staat im September 2014 die geordnete und gerechte Umstrukturierung der argentinischen Schulden verhindert. Vor diesem Hintergrund verabschiedete die UN-Generalversammlung eine Resolution, auf deren Grundlage bis Ende 2015 ein rechtlicher Rahmen für die Restrukturierung von Staatsschulden ausgearbeitet werden soll. Die politische Umsetzbarkeit eines solchen Staateninsolvenzverfahrens erscheint derzeit begrenzt. Während insbesondere die G77-Staaten die UN-Resolution befürworteten, stimmten einflussreiche Länder wie die USA, Großbritannien und Deutschland dagegen. Dies könnte ein Grund dafür sein, weshalb der UN-Generalsekretär in seinem Synthesebericht zur Post-2015-Agenda lediglich ein informelles Forum vorschlägt. Zur Sicherstellung von Schuldentragfähigkeit ist es allerdings notwendig, konkrete Instrumente zur Vermeidung und Bewältigung von Verschuldungskrisen in den SDGs zu etablieren und zu überprüfen. Ansonsten bleibt dieses Unterziel ein inhaltsloses Versprechen.

Wassermanagement in Südasien und Europa: Wasser kennt keine Grenzen

Hanns-Seidel-Stiftung - Fri, 13/03/2015 - 15:19
Wasser ist für das Leben auf der Erde unabdingbar. Die tatsächliche Versorgungssituation und die Qualität des Rohstoffes Wasser sind jedoch in immer mehr Gebieten der Welt schwierig. Die Bedürfnisse einer schnell wachsenden Weltbevölkerung und die Auswirkungen des Klimawandels verschärfen die Situation zusätzlich.

Erfahrungsaustausch zwischen Europa und Südasien : Auf dem Weg zu einem besseren Wassermanagement

Hanns-Seidel-Stiftung - Fri, 13/03/2015 - 10:29
Das Thema "Wasser" betrifft uns alle. Ohne Wasser ist kein Leben möglich. Genau aus diesem Grunde ist der Umgang mit Wasser weltweit immer wieder Auslöser von Konflikten und Ursache zahlreicher Probleme.

Herausforderung für (Süd-)Afrika und seine europäischen Partner: Nelson Mandelas politisches Erbe

Hanns-Seidel-Stiftung - Tue, 10/03/2015 - 14:51
Seit Beginn des Jahres 2015 hat die Hanns-Seidel-Stiftung in der südafrikanischen Nelson Mandela Stiftung einen renommierten Projektpartner mit einem panafrikanischen Mandat. Am 3. März 2015 lud die Hanns-Seidel-Stiftung zu einer Podiumsdiskussion in Brüssel ein, über die Frage, wie das Vermächtnis Nelson Mandelas am besten erhalten werden könne und welche unterstützende Rolle europäische Partner dabei spielen könnten.

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